Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°94 de sep/oct 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 35,9 Mo

  • Dans ce numéro : Fit for a King, la nouvelle vague...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Athletic et tac ! Si vous avez été biberonnés en écoutant Maiden, Saxon, Venom, Judas ou Tank, vous serez ravi d’apprendre que Raven n’a pas lâché l’affaire et vient de livrer un Metal City aussi speed que percutant. Et l’esprit fun est toujours intact, à l’image de la pochette de ce nouvel album. [Entretien avec John Gallagher (bassiste) par François Alaouret — Photo  : DR] Vous allez sortir votre 16 e album, qui est le premier avec Mike Heller. Toujours aussi excités après toutes ces années ? Déjà ? (Rires) Oh oui, c’est toujours un challenge d’essayer de faire mieux que l’album précédent. Nous avions sorti un live avec Mike l’an dernier et il avait parfaitement compris où on voulait aller. Il y a eu un réel échange avec le public, de bonnes vibrations. Vous aviez déjà beaucoup de titres pour l’enregistrement de ce nouvel album ? C’est un album que nous voulions assez court après Extermination, qui était plus conséquent. Et nous avons tout fait pour que Metal City puisse s’écouter encore et encore, en captivant vraiment l’attention. Au départ, on avait beaucoup de morceaux. Nous avons choisi ceux sur lesquels nous avons tous flashé. Et puis, nous composons en permanence (rires) ! Metal City renoue avec un metal speed et puissant. On retrouve cette folie et cette technique des grandes heures de Raven. Ça fait plaisir de vous voir toujours aussi inspirés… C’est une belle combinaison d’énergie et de créativité qu’on retrouve dans nos albums des années 80. C’est une folie très canalisée. Il y a tous les éléments qui ont forgé Raven. Et la structure des compositions se fait aussi autour des mélodies, c’est ça qui fait toute la magie. Depuis 1979, vous jouez en formule trio. L’idée d’intégrer un quatrième membre vous a-t-il déjà traversé l’esprit ? Quand nous avons commencé, nous étions quatre. Ensuite, on a essayé la formule en trio et beaucoup de choses ont changé. Ça a apporté aussi plus de responsabilités et on adore ça ! Nous ne sommes jamais revenus en arrière. Et nos personnalités correspondent bien au trio, on se complète très bien. On ne voulait pas être à 5 ou 6 ou comme une équipe de foot (rires) ! 34 METAL OBS’RAVEN Metal City Speed metal Steamhammer Membre fondateur de la légendaire NWOBHM, Raven porte l’étendard du heavy metal depuis plus de 50 ans. Et il n’a pas dit son dernier mot. Pour leur 16 e album, les frères Gallagher (qui s’entendent à merveille, eux !) et Mike Heller (dont c’est le premier album studio avec le groupe) n’ont pas rechigné à la tâche, bien au contraire ! Le power trio s’est fendu d’un album concis et compact, toujours fidèle à son célèbre style  : l’athletic rock. Précurseur du speed metal qui donnera naissance au thrash, Raven reste un modèle du genre. Brut, dynamique et syncopé, le groupe de Newcastle n’a pas perdu la main et assène une fois encore des titres courts, complexes et explosifs. Imperméable aux modes et finalement assez intemporel, il ne dévie pas de la trajectoire qui a fait son incroyable longévité. Et la pochette de ce nouvel album est à l’image de l’esprit très fun des Anglais. Raven est là pour vous mettre une bonne claque avec le sourire, alors on dit merci ! [François Alaouret] etoile filante metallique Originaire de Lyon, ce groupe de quatre copains d’enfance nous délivre son premier album, mélange de pop et de metalcore, teinté de grosses rythmiques new school, véritable pépite venue de l’espace. [Entretiens avec Julien Lanoisele (chant, guitare rythmique), Adrien Rossero (guitare lead), Guillaume Lafosse (basse, sampler) et Anthony Segarra (batterie) par Cédric Marguier] Vos deux EPs sont sortis en 2010 et 2011. Pourquoi avoir attendu toutes ces années avant de sortir votre premier album ? Julien  : À l’origine, Perseide ce sont quatre potes d’enfance qui montent un groupe de rock à l’adolescence, dans leur village de cambrousse. On a toujours été ultra passionnés et les occasions se sont vite présentées. On a eu la chance de pouvoir enregistrer ces deux EPs avec notre pote Olivier Didillon, qui apprenait à devenir ingé son en même temps que nous apprenions à travailler en studio. Les choses étaient bien lancées. Nous avons eu l’occasion de jouer des dates absolument phénoménales… Mais la vie d’adulte a temporairement repris le dessus et nous avons dû mettre le groupe entre parenthèses pendant quelques années  : j’ai dû me concentrer sur ma vie professionnelle, Guillaume sur sa vie de famille… Adrien  : Et sur la bière ! Julien  : Anthony a voyagé et Adrien en a profité pour avancer sur son autre projet, In Balance. Mais le groupe ne s’est jamais dissout, et nous avons toujours continué à composer chacun de notre côté, à attendre avec impatience le bon moment. Et, quand les conditions nous ont enfin permis d’être à nouveau réunis, on s’est dit  : « il est temps de rattraper le temps perdu !!! » Vous avez donné énormément de concerts en France, à travers l’Europe et même aux États-Unis, avec des groupes comme Soilwork ou Cancer Bats... Qu’est-ce que cela vous a apporté et quel serait pour vous le groupe dont vous aimeriez partager l’affiche ? Julien  : On a eu la chance de partager l’affiche, alors que nous étions tout gamins, avec des groupes qu’on admirait dans les magazines !!! Grâce à notre partenariat avec le label OrageRock, on a joué à l’autre bout du monde, ouvert pour des groupes vraiment incroyables, c’était fou ! Ça nous a permis de jouer devant des publics nombreux, mais non acquis à notre cause. On a dû apprendre à transmettre notre énergie à des gens qui ne nous connaissaient pas, ça oblige vraiment à tout donner… C’est notre objectif maintenant  : vivre aussi intensément sur scène que ce que la vie mérite, pour que tout le monde passe une pure expérience ! Le groupe dont nous aimerions vraiment partager l’affiche, c’est Enter Shikari. Quand on les a vus pour la première fois, quelle claque ! Cette énergie complètement offerte au public, ce mélange de grosses guitares, de mélodies de synthés et de gros beats festifs... Ça nous a tous mis d’accord. C’est tout ce qu’on aime. Sur scène comme sur album, ça reste une de nos plus fortes influences. Qui compose dans le groupe et quelles sont vos influences ? Julien  : La trame principale des morceaux est amenée par les deux guitaristes, Adrien et moi-même. Mais après, la composition reste un processus vraiment collectif. Nous avons chacun des influences très différentes… Adrien a une véritable culture classic rock et une vraie éducation musicale, j’ai plutôt appris la musique par le metal des années 80-90, Guillaume est un pur produit neo metal… Et Anthony est friand d’electro ! Mais on écoute tous du metal moderne et c’est cette diversité qui fait la richesse de nos influences. Pour les groupes rock/metal, on adore Avenged Sevenfold, In Flames, The Used et, bien sûr, Enter Shikari ! PERSEIDE The Only Thing Alternative metal Domino Media Group Le premier titre, « Sell Yourself », nous met directement dans l’ambiance  : chant ravageur et parti pris plus posé. Le groupe nous démontre tout son talent de composition. Sur les excellents « Fade Away » ou « Trick Or Treat », au refrain accrocheur, les guitares envoutantes prennent une place importante dans la structure des morceaux. En parallèle, les remarquables parties de batterie viennent nous marteler les tympans. Vous l’aurez compris avec ces compos solides, cet album propose une riche variété de différents styles. Une très belle découverte ! [Cédric Marguier]
en - 711e**gib., "Si nous avions commencé au XXresiècle, notre musique sonnerait comme celle de TRANK. (Deep Purpie T H E R o p i ENFIN DISPONIBLE ! L'Album du groupe français choisi comme première partie par DEEP PURPLE, ANTHRAX, PAPA ROACH et DISTURBED. Disponible le 15 septembre 2020 - Découvrez-le ici www.trankmusic.com



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