Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
Metal Obs' Mag n°94 sep/oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°94 de sep/oct 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 35,9 Mo

  • Dans ce numéro : Fit for a King, la nouvelle vague...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 12 - 13  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
12 13
Bienvenue chez les Loud À défaut de conserver l’anonymat, Arnaud Fregeac (chant, guitare), Matthias Zanin (chant, basse) et Gauthier Trumel (chant, batterie) trompent le chaland réfractaire au metal via la pochette de l’album Eponym (2019), shootée dans leur Lot d’origine. Car il est question ici de fusion tous azimuts… Et il en sera encore question sur le prochain EP 4 titres d’octobre. [Entretien avec Arnaud Fregeac (chant, guitare) par Jean-Christophe Baugé — Photo  : DR] Comment s’est déroulé le deal avec M&O Music ? On cherchait un label pour promouvoir Eponym. On était déjà en contact avec le label toulousain Useless Pride Records pour la partie merchandising  : c’est eux qui nous ont drivés vers M&O Music. Au début, tout était OK  : l’album a été diffusé auprès de bons journaux/webzines/radios, où les chroniqueurs ont compris notre univers et donné de bons conseils. Après, le label ne connait pas ses groupes (plus de 500)  : il n’y a pas d’échange, pas de repartage de clip… On notera quand même la grosse opportunité d’avoir pu jouer au Off du Hellfest 2019. Qui compose quoi ? Et qui produit ? On compose tous les trois ensemble. Soit on commence par une impro qu’on travaille. Soit l’un de nous vient avec une idée de riff et le morceau se construit autour. Souvent, on arrive avec plusieurs riffs qu’on mélange, alors qu’une heure avant on n’y pensait pas. C’est un jeu de fusion. Les textes viennent du feeling par rapport au morceau ou du sentiment partagé sur l’amour, les relations sociales, la vie actuelle. Pour la production de l’album et de l’EP, nous enregistrons et mixons dans notre studio, ce qui nous laisse le temps de peaufiner chaque détail. Le mastering de l’album a été réalisé par Denis Degioanni, l’ancien batteur du groupe Diabologum, sur un sacré système analogique. Qui est le « Blake » du dernier titre ? Notre subconscient. Jouez-vous en accordage standard ? Les accordages qu’on utilise sont assez standards pour notre style. On en utilise trois  : drop Ré, drop Do, plus l’accordage classique de guitare 7 cordes et basse 5 cordes. Pouvez-vous tenir tout un concert avec du chant screamé, comme sur « Aim Track » ? Depuis la résidence de novembre dernier, qui a duré une semaine, on a trouvé les bons exercices  : 20 à 30 minutes pour se chauffer les cordes vocales et tous les muscles sollicités pour le souffle. Après trois live, c’est seulement le quatrième soir que la fatigue s’est fait sentir. 12 METAL OBS’LOUD ANONYMITY Eponym Core fusion M&O Music À l’instar de Psykup, Bigfoot Bichon et Rotofil Khonaar (le patronyme de l’année) dans la Ville rose, Loud Anonymity offre en illimité un crossover jusqu’à la schizophrénie. Mais le trio ne s’est-il pas jeté dans le bain grunge (« Three ») , metal (« Evernight ») et dub (« L.A. On Fire ») avant de savoir nager ? Les breaks de batterie claquent, certes, mais font jeu à somme nulle avec les soli de guitare et le niveau d’anglais risibles… Du « let me be your fucking beach » de la pochade, à l’esprit de camaraderie proche de celui du Cap d’Agde, « When I See You », au « you will be what you’ve always seeked » du traité négationniste des verbes irréguliers « Run For Love ». Plus sérieusement, Dethel, alias Zomboi, alias Enzo Tinsamui, réalisateur indépendant de clips de rap, nous gratifie de vocaux convenablement dégueulés en guest sur « Wrath Game » … Un avantgoût de l’EP Al[ego]ry, garanti plus hardcore par le guitariste/ingénieur en matériaux Arnaud Fregeac, et disponible dans toutes les bonnes boucheries en octobre 2020. [Jean-Christophe Baugé] L’environnementalisme Valeur montante dans la scène metalcore/post hardcore, In Hearts Wake est un combo australien qui a les dents longues et montre même les crocs avec Kaliyuga, son cinquième album. Aujourd’hui, la détermination porte ses fruits et il se peut que vous entendiez encore plus parler du groupe dans les années à venir. [Entretien avec Jake Taylor (chant) par Loïc Cormery, loic@metalobs.com] Les responsables d’UNFD vous suivent depuis le début de votre carrière. Étaient-ils satisfaits des retours de vos albums ? Je pense que nous avons trouvé un bon partenaire avec UNFD. Il me semble que beaucoup de maisons de disques sont moins fortes pour le moment, alors qu’UNFD devient de plus en plus important. C’était une étape primordiale pour le groupe à l’époque, car c’était la première fois que notre album était distribué aux États-Unis. Les résultats sont fabuleux et nous sommes aussi très contents. Nous allons bien voir pour ce nouveau disque, rien n’est fait dans la vie et, là, on s’accroche et on tient bon. Et tu le sais bien, avec tout ce qui se passe ces derniers temps… Est-ce que tu trouves que la scène australienne a évolué depuis la sortie d’Ark il y a trois ans ? Tu as maintenant un regard plus concret avec le recul... Nous sommes très heureux d’appartenir à cette scène, néanmoins, je trouve qu’In Hearts Wake y est à part. Cette scène est en constante évolution, en bien comme en mal. Il y a tellement de groupes qui se ressemblent que cela en devient pénible. Tu vois ce que je veux dire... Nous, on balance nos couilles en pleine gueule et on s’en fout du style pratiqué ! On joue, on se fait plaisir et c’est le principal. Regarde les mecs d’Architects, ils sont passés par l’épreuve la plus difficile de leur vie et, au final, la passion reste. Je pense qu’ils resteront toujours comme ça et je le leur souhaite. On te sait très engagé dans tes paroles, mais l’es-tu aussi dans ta vie de tous les jours ? Oh que oui ! C’est important pour moi de dire les choses et ne pas marmonner de la merde à longueur de journée, comme nos politiques et ceux qui les entourent. Ce n’est pas parce que je suis écologiste, que je dois fermer ma gueule ou dire des trucs bien mielleux, comme beaucoup le font. Je suis indigné par tellement de choses, mais, que veux-tu, je ne vais pas changer le monde... Mais j’ose dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. La musique c’est aussi une super thérapie. Tu peux balancer pas mal et c’est cela qui est très intéressant. « Hellbringer » est sans doute le morceau de l’album le plus marquant, avec en guest Jamie Hails de Polaris. Tu es fan du groupe ? Je crois que ce morceau est vraiment tout ce que j’aime chez nous et je constate qu’il plaît beaucoup à l’extérieur, à voir les retours fantastiques que nous avons eus. Jamie est excellent, tout comme Polaris qui a sorti cette année une bombe dans un style de metal moderne. J’espère que nous pourrons tourner ensemble prochainement, du moins quand le monde ira mieux. IN HEARTS WAKE Kaliyuga Post hardcore/earth metal UNFD/Rise Voici donc le cinquième album d’In Hearts Wake, que nous avions suivi depuis son premier effort redoutable, il y a 8 ans de cela. Comptant en outre quelques EP fracassants et, surtout, un dernier album en date, Ark, largement apprécié, les Australiens nous entraînent rapidement dans ce Kaliyuga, teinté de spiritualité sur les termes de l’environnement. Quand nous avons écouté le premier single, « Worlwide Suicide », la surprise fut une nouvelle fois de taille et nous avons oublié définitivement notre appréhension initiale, car le groupe a tout repris de zéro. L’album bénéficie également d’un son propre et calibré pour le marché américain. Oui, mais In Hearts Wake, ce n’est pas qu’un son, ce sont aussi des compositions et, cette fois, elles font toutes encore plaisir à entendre. Bref, ici, c’est du bon, du lourd, de l’efficace, du riff tranchant en veux-tu en voilà, avec des lignes mélodiques très fortes sur chaque refrain. Pêle-mêle, voici quelques titres qui font mal  : l’incroyable « Hellbringer », « Timebomb », « Crisis », « Son Of Witch », avec son break assassin... Jake Taylor est impeccable dans ses screams tout au long du disque, insufflant une belle puissance dans son chant et ralliant son comparse Kyle Erich, très inspiré dans les refrains. Kaliyuga est un album qui brouille les pistes avec un temps d’adaptation qui sera probablement nécessaire à certains. [Loïc Cormery]
MEURTRIER DE PROFONDEUR, DE PUISSANCE ET DE DRAME I EMPIRE OF CHECK OUT ! OUR NEW NUCLEAR BLAST MAGAZINE More than 30000 CDsAnyl,TShirts, Longsleeves, Poster, DVD,olde, al : Nuclear Blast - Oeschstrane 40-D-13011 Donzdorf Germany 19101 716292K26. fa,49(0)71622455,1email mailwdertnudenblr>tde NCON5111110 CD LP I DIGITAL SORTEE LE 25/09 UNE RICHESSE DE COMPOSITION QUI FORCE TOUJOURS AUTANT LE RESPECT'N. CD f LP I DIGITAL SORTIE LE 18/09 ONLINE SHOP, BAND INFOS AND MORE : WWW.NUCLEARBLAST.DE WWW.FACEBOOK.COM/NUCLEARBLASTEUROPE NUCLIe MUST NUCLEAR BLAST MOBILE APP FOR FREE ON IPHONE, IPOD TOUCH + ANDROID ! Get the NUCLEAR BLAST mobile appNOW at http://road.ie/nuclearblast FOR FREE or scan this QR code with your smartphone reader !



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :