Metal Obs' Mag n°92 mar/avr 2020
Metal Obs' Mag n°92 mar/avr 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°92 de mar/avr 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 23,4 Mo

  • Dans ce numéro : Igorrr, leader de la nouvelle génération.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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The Origins ! Depuis plus de 20 ans, Bérangère Ketschker et Wilfried Rabin restent fidèles à un dark metal mélodique alternant un chant death puissant et un chant féminin angélique. Avec l’EP The Origins et Serge Courties au chant et à la basse, ils démontrent que l’aventure est devant… [Échange avec Serge Courties (chant, basse) par Jean-Eudes de La Monneraye] Après plusieurs années de séparation musicale, peux-tu revenir sur la naissance d’Ulvånd et la genèse de The Origins ? Ulvånd s’est formé à la suite d’un désir commun de recréer quelque chose ensemble, de travailler à nouveau tous les trois et de l’envie d’échanger à nouveau nos idées pour faire de nouvelles compos. Au début, c’était simplement pour se faire plaisir après une longue pause sans musique, mais, rapidement, l’idée de concrétiser tout ça par un disque s’est imposée à nous. Vous rapprochez votre musique de Samael, Rammstein ou Lacuna Coil, doiton considérer que l’influence de Theatre of Tragedy est évidente pour ceux qui vous découvrent ? Quelles sont vos autres influences ? Personnellement, je ne me sens pas influencé par TOT, mais je comprends qu’on puisse y voir un parallèle avec l’alternance de chants féminins/masculins. Et nous apprécions tous les trois ce groupe. Musicalement, je ressens davantage l’influence de Samael ou Rammstein par exemple. Nos influences sont très variées, même si on ne les entend pas forcément dans notre musique. Nous écoutons beaucoup d’artistes dans d’autres styles que le metal (musique de films, classique, flamenco, électronique ou pop). Je suis par exemple un grand admirateur de Camarón de la Isla, Wilfried aime Marillion et Bérangère adore Tori Amos. Nous sommes nourris par la Musique avec un grandM, elle fait partie de notre ADN. Comment vous est venue l’idée d’utiliser un bouzouki (luth à long manche originaire de Grèce) sur le titre « Una Vida » et d’associer ainsi Ludovic Deny (ancien membre de Leiden) ? Et quelle est l’origine de la voix du petit garçon dans l’introduction ? L’idée du bouzouki est venue bien après avoir composé « Una Vida ». Nous trouvions qu’il manquait une ambiance sur ce passage et voulions y rajouter une touche orientale et nous avons naturellement pensé à Ludo qui officie au bouzouki dans Cuarteto Tafi. Quant au petit garçon sur l’intro, c’est un enfant syrien qui raconte comment il a perdu toute sa famille dans les bombardements et son incompréhension face à ce qui lui arrive. Le titre parle d’une personne qui perd les siens dans ce conflit et du désintérêt de l’opinion publique face à ce drame, dans lequel beaucoup de civils innocents périssent. On n’en parle quasiment plus dans les médias, un sujet efface l’autre. Les gouvernements ferment les yeux, c’est révoltant. ULVAND The Origins Dark metal mélodique 36 METAL OBS’The Origins emprunte à Theatre of Tragedy les dialogues équilibrés entre une voix masculine, chant death, et une voix féminine, claire et aérienne. L’alternance n’est rompue que par la voix d’un enfant introduisant « Una Vida ». Les 6 titres de dark metal symphonique de l’EP sont construits avec une basse et des guitares lourdes. La batterie programmée, très présente, est efficacement complétée par des sonorités électroniques. La musique, dense et mélodique, porte bien les thèmes chantés de l’EP, tantôt sombres (« Human Zoo ») , tantôt porteurs d’espoir (« Chrysalis »). Et on aimerait pouvoir incarner à chaque instant les messages et valeurs de « 7 Virtues » … [Jean-Eudes de La Monneraye] THE WORD ALIVE  : « Monomania » Actuellement disponible Nouvel album  : « Divisions » Toujours disponible Vu en 1ère partie de Shinedown Samedi 11 juillet 2020 Cumodi 11 iiiillot 911 PM/RN Special-guest d’IRON MAIDEN PARIS LA DEFENSE ARENA Nouvel album  : « Boneshaker », actuellement disponible spinefarmrecords.com GUARDIANS Nouvel album Sortie le 3 avril 2020 Un disque qui fait exploser les barrières du metal core ! Hautement recommandé pour les fans de Meshuggah, The Dillinger Escape Plan ou Between the Buried and Me. A voir en concert au Hellfest le samedi 21 juin 2020 SET IT OFF  : « Midnight » Nouvel album, actuellement disponible En concert le 5 avril à Paris au Petit-Bain Après leur concert archi-complet à Paris le 15 février dernier, ces « astronautes » continuent la conquête de la France ! IHSAHN TELEMARK Le premier volet d’une série de deux EP 4 titres profonds inspirés des racines black metal norvégiennes du fondateur d’Emperor + 2 reprises (Lenny Kravitz & Iron Maiden) ACTUELLEMENT DISPONIBLE OK HOTEL Nouvel album Quelque part entre Kings Of Leon, les Black Keys, The Temperance Movement, et Rival Sons SORTIE LE 13 MARS 2020
Une histoire d’empereur a la sauce power Entre power, prog et symphonie, le cœur des membres de Serenity balance. Difficile de faire mieux que Lionheart, de présenter de nouvelles idées, un nouveau voyage. Difficile, mais pas impossible. [Entretien avec Chris Hermsdörfer (guitare) par Jérémie Bénnard] Tout d’abord, j’aimerais savoir pourquoi vous avez enregistré The Last Knight. Comment avez-vous eu l’idée de faire cet album ? Disons qu’il y a eu deux sujets qui nous ont amenés à l’idée de The Last Night. Avant tout, il y a eu cet anniversaire de Maximilien Ier, qui s’est fait appeler le dernier chevalier, et, de l’autre côté, nous sommes encore dans le flot de Lionheart. Toutes ces histoires de chevaliers nous sont venues à l’esprit après avoir écrit des chansons sur un chevalier célèbre comme Richard Cœur de Lion. Nous n’avions pas l’impression d’en avoir fini avec ce sujet. Cet album s’inspire de la vie de l’empereur romain Maximilien Ier, n’est-ce pas ? Pourquoi ? Il a été tyrolien (ndr  : les membres de Serenity sont presque tous tyroliens). Nos sujets principaux sont basés sur l’Histoire, et il s’agit là d’une personne historique importante. Et, comme je le disais, il y a eu son anniversaire l’année dernière, au moment où nous étions en pleine composition de The Last Knight (le dernier chevalier), le timing était parfait. Il est moins symphonique et plus power. Est-ce dû au thème exploré par The Last Knight ? Pas vraiment. Je pense que si on suit le développement de Serenity, il y a toujours eu une sorte de mélange entre symphonique, power et prog metal  : un album où nous avons fait plus de prog, un autre plus symphonique, un autre avec plus de power metal. Surtout avec Lionheart, mais aussi depuis Codex Atlanticus. Serenity est, sur ou hors scène, un groupe de power metal. Il n’est alors pas difficile de deviner pourquoi nous nous sentons si bien en jouant une musique plus orientée power ! Vous serez en tournée avec Rage, puis avec Dynazty et Victorius. Connais-tu ces musiciens, leur travail ? Tu ne dois jamais partir en tournée avec un groupe que tu ne connais pas (rires). Mais, blague à part, tout le monde sait comme les membres de Rage sont, ils sont bien connus surtout en Allemagne depuis des décennies. Lors de leur première partie pour Helloween, je suis allé voir leur concert dans un lieu proche de ma ville natale, je devais avoir 18 ans. Et, aussi, les deux autres ne sont pas des inconnus pour nous et nous sommes impatients d’être en tournée avec tous ces gens ! Lionheart est certainement l’album qui a fait l’unanimité (il est exceptionnel !). Avez-vous réussi à faire de The Last Knight son digne successeur ? Je pense qu’en tant que compositeur, vous essayez toujours de réaliser votre prochain album au moins aussi bien que le précédent. Et nous en sommes assez certains. Surtout parce que nous avons eu la chance de travailler avec une légende du power (et symphonique) metal, Sascha Paeth, comme notre producteur. The Last Knight sera donc le digne successeur de Lionheart et même au-dessus ! SERENITY The Last Knight Power symphonic metal Napalm Records Serenity voit les choses en grand et ne lésine pas sur la qualité de son nouvel opus. Sans se perdre dans des nouveautés qui brouilleraient leur ADN, les Autrichiens entament là un voyage dans le temps pour raconter une partie de l’Histoire de Maximilien Ier. Même si le pitch sonne comme du déjà vu (Carolux Rex, Sabaton), Serenity surprend par l’intensité donnée à chaque composition. La tracklist est très intelligente, et transforme The Last Knight en album-concept. Les mélodies s’équilibrent entre riffs clairs et symphonies orchestrales, le tout livré avec une puissance de frappe fabuleuse. Cet opus est une véritable réussite, et serait même le parfait tremplin pour encourager quelqu’un à découvrir le power symphonic metal. [Jérémie Bénnard] Samedi 6 juin 2020 Domaine de Moncel Pie Rock WHILESHESLEEPS bIrrt PERTURBATOR SODRED BRUTUS, v4YIN9M, PVLSAR SNAP ç...". ; ".7 BORDER INFOS/BILLETTERIE Somma www_pleinairderockjarny_fr jatiisagga VIII. Che Jrr



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