Metal Obs' Mag n°92 mar/avr 2020
Metal Obs' Mag n°92 mar/avr 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°92 de mar/avr 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 23,4 Mo

  • Dans ce numéro : Igorrr, leader de la nouvelle génération.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Ne jamais dire jamais Voici un revenant sur la scène death metal et il est très agréable d’entendre de nouveau les bons Neaera, qui n’avaient pas sorti d’album depuis 7 ans ! Est-ce que l’on peut trouver un changement ou du renouveau ? Que dalle... La tradition a du bon ! [Entretien avec Stefan Keller (Guitare) par Loïc Cormery] Votre nouvel album sort fin février et vous allez commencer à tourner en avril. Parés pour 2020 ? Oui, tout à fait ! Je pense que ce sera une année particulière pour le groupe. Nous avons mis beaucoup d’effort pour réaliser ce nouveau disque. C’est la première fois que nous prenons autant de temps, à savoir sept ans depuis le précédent opus. Nous sommes impatients de le faire découvrir aux fans et à la presse. Comment se sont passées les séances d’enregistrements ? Vous travaillez toujours de la même manière ? Jacob Hansen vous a facilité la tâche en termes de son ! Nous avons eu des expériences très positives avec d’autres producteurs comme Andy Classen sur The Rising Tide Of Oblivion. Jacob nous connait très bien et a toujours fait un excellent travail, depuis 2004. Il met énormément d’efforts dans ce qu’il fait. Les séances furent bénéfiques et sans réellement de stress. Neaera a un son moderne et puissant comme on aime. Nous pensons que cet album renferme des éléments très sombres, sur le monde actuel notamment. Peux-tu nous en dire plus ? Je suis d’accord. Je pense que beaucoup de choses ne vont pas trop mal, mais également que d’autres éléments empirent jour après jour. « False Shepherds », par exemple, est une chanson sur le Printemps Arabe et l’insurrection, ainsi que la révolution dans les pays d’Afrique du Nord. Le monde occidental a approuvé que ces pays soient affaiblis par l’absence de liberté, de bonheur et que l’injustice n’y soit pas en réelle diminution. C’est à l’image du monde moderne  : le chaos n’est pas très loin. Vous aviez repris « Through The Never » de Metallica, il y a quelques années. Pensez-vous en faire d’autres ? Très bonne question ! À l’époque, nous avions trouvé ça super fun à faire et je pense que, dans le futur, nous en ferons d’autres. Mais je ne sais pas du tout de quel groupe ! 24 METAL OBS’NEAERA Neaera Death metal/deathcore Metal Blade Records Créé en 2004, Neaera débute véritablement son histoire en 2005, avec la sortie de The Rising Tide Of Oblivion. Voyant sa renommée progresser, c’est seulement une petite année plus tard que sort Let The Tempest Come. Le succès est fulgurant et le groupe allemand enchaîne les tournées à travers l’Europe, en compagnie de compatriotes de renommée, comme Heaven Shall Burn, Maroon ou Caliban. Armamentarium (2007) nous avait montré un rythme plus lent et une ambiance plus sombre que sur les précédents opus. En 2009, suit le très bon Omnicide — Creation Unleashed, puis, en 2012, une confirmation avec Ours Is The Storm. Aujourd’hui, le feeling des Allemands reste le même. Ça découpe très fortement et on se demande même si le groupe a fait réellement une pause, tant le contenu reste fidèle au passé. « Catalyst » renferme tous les éléments du combo germain, beuglements et blasts qui font un bon mariage avec autant de rage ! Ce morceau est à l’image de l’ensemble  : franc du collier et sans la moindre fioriture. Un album taillé sur mesure pour le live et il se pourrait bien que la prochaine tournée, en avril, avec As I Lay Dying & co, soit une vraie boucherie ! [Loïc Cormery] THE NEW ALBUM OUT NOW
)US< 0=) ELUSIO\I Reminiscence de la Grande Guerre sous fond de gros son Ce « jeune groupe » présente son deuxième disque qui risque de vous surprendre par sa diversité metallistique, orchestré par des vieux briscards de la scène lorraine. Stylistiquement bien plus poussé que son prédécesseur et musicalement plus aventurier et intense. [Entretien avec Matthieu Morand (guitare lead) par Ben Debrun] Comment se passe la scène metal en Meurthe-et-Moselle pour un groupe qui est encore jeune (2016) ? La scène metal en Lorraine est très active. D’un côté, tu as les groupes qui sont en activité depuis de nombreuses années et qui donnent un point de repère, une sorte de stabilité. Et, de l’autre côté, il y a de jeunes groupes qui émergent, apportant du renouveau en qui proposant une musique de qualité. Avec le passif musical de chacun, Dusk Of Delusion est un peu un mixage de ces aspects, avec comme ambition principale de jouer, d’aller sur scène et d’être au contact du public. Il subsiste peu de lieux, mais on tente de se débrouiller pour fouler les planches autant que possible. Le groupe est jeune, mais les membres de la formation ont un passif déjà conséquent sur la scène nationale. Peux-tu expliquer cette rencontre ou ces retrouvailles ? Effectivement, Dusk Of Delusion est un jeune groupe dans le sens où la formation date de 2016. Cependant, Julien (basse) et moi jouons ensemble depuis le lycée et nous avons sorti pas mal d’albums. En montant Dusk Of Delusion, nous voulions surtout proposer une musique directe, efficace, fun et sans contrainte. Nous avons pu rencontrer Benoît (chant) par l’intermédiaire de notre batteur, puis nous avons recruté Claude (guitare), avec lequel j’avais déjà joué par le passé. À partir de là, tout s’est enchainé assez rapidement avec les concerts et un premier album. En 2019, Natan nous a rejoints à la batterie, pour reprendre la suite de Romu sur les routes et travailler sur Watch Your 6. Ce qui est intéressant, c’est que nous avons pu synthétiser de multiples influences et mettre en commun nos précédentes expériences musicales au service de Dusk Of Delusion. Il y a donc un fil conducteur (thématique) sur ce nouveau disque comme sur le précédent. Pouvez-vous le décrire brièvement ? Notre premier album, (F)unfair, plongeait l’auditeur dans l’univers des fêtes foraines du XIXe siècle à travers de nombreux stands de foire (le freak show, le lanceur de couteaux, les siamois, etc.). Pour Watch Your 6, nous revenons avec un concept qui prend sa source dans la Première Guerre mondiale. Il ne s’agit pas de donner un cours d’Histoire, mais plutôt de retracer des tranches de vies de soldats et de civils — d’hommes ou de femmes — français, anglais, allemands, russes ou serbes qui racontent leur expérience du conflit et les sentiments qui les traversent. Ce sont bien les divers sentiments qui ont apporté notre base thématique  : la peur, la haine, la colère, la tristesse… Le titre le plus accrocheur serait pour moi « The Guardians » avec un refrain rythmé et qui reste en tête et il y’a même un « solo » de basse. Quel serait votre titre favori de l’album et pourquoi ? Merci, « The Guardians » est un très bon morceau et, justement, c’est intéressant de constater que nos structures musicales interpellent à l’heure où tout est si formaté… Un titre favori ? Difficile de choisir, mais j’ai une affection toute particulière pour « Verdun », qui représente une sorte de pari pour un groupe comme Dusk Of Delusion. On fricote ici avec pas mal d’esthétiques diverses. Il y a beaucoup d’arrangements et nous avons travaillé les ambiances avec un grand soin pour retranscrire au mieux l’histoire. DUSK OF DELUSION Watch Your 6 Neo metal Chez Fantaizic En pleine « fresque violente et tétanisante » du film 1917 de Sam Mendes, D.O.D. sort son opus sur un concept tournant autour de la Grande Guerre. Sujet poignant, glaçant et captivant, même s’il faudra plusieurs écoutes pour apprécier à sa juste valeur cet album. Car les ambiances sont variées, les prouesses et tentatives également. Les influences et styles sont également tellement vastes et larges que la première écoute pourrait trop surprendre. Mais, en y revenant, on comprend mieux le concept même du disque et toutes ces variations et diversités, parfois alambiquées, mais qui, finalement, fonctionnent très bien. [Ben Debrun] TREPALIUM phérickméric. Di.vd ; AlvÉcd lrarrçrris cnrin tk rerour 10/04/20 Wallack -"Black Neons" Pour lC'torr, de'Nine inch mils, Kr'es.s.) 1. Nord The Only Way To The Beach Surface" Pt Pur/es Ems de Dung'nes Concilit e et The Dillii,2er Escape Phu 08/05/20 Pa r6n - "Patrôn" lin Kiwi.  : tourd Cr cnlrainant avec ia parricipaxiim c produit par lebi ineinbres de QU'OIS onhe Si/ene Age WINIALKLONEISPHERE.COM



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