Metal Obs' Mag n°91 jan/fév 2020
Metal Obs' Mag n°91 jan/fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°91 de jan/fév 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 23,7 Mo

  • Dans ce numéro : Svart Crown, le kiff du mois !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ti METS 011S" GIBERTIIJOSEPH PRÉSENTENT LA SÉLECTION MENSUELLE gt4fItIne 11%1111 Jie..teir. KAUSE 4 KONFLIKT Fornication Under Contrat of King Deadlight Pecorc] "Le « Le Thrash WarCore de KAUSE 4 KONFLIKT met la scène française en 117 état état d'alerte ! " d’alerte ! » ti KII/K WINDSTEIN A Dream in Motion EOne Entertainerrlent " le chanteur de Crowbar continue à faire couler les chûtes du Niagara ! " ! » H.E.A.T Éciel "Le « Le marathon de hits continue" continue » NOVELISTS FR C'est la Vie Arising Empire "La « La relève version Frenchie est en marche" marche » TEMPERANCE Viriclian l'qp.arrn Records "Les « Les druides de l'épique" l'épique » metalobs.com gibertjoseph.com 7 WEEKS SISYPHUS Pur Rock F2M Planet/L’Autre Distribution Dès le premier morceau de l’album, « Gone », 7 weeks affiche la couleur avec une production massive signée Pascal Mondaz. La puissance du Rock du quatuor a rarement été aussi mise en valeur et Sisyphus est implacable de bout en bout. Aussi à l’aise dans un registre metal, blues ou stoner, le groupe s’est accaparé tous ces styles pour obtenir un son original et identifiable. Ayant poussé le songwriting à son summum, les quatre musiciens vont à l’essentiel et montrent une force incroyable à tous les niveaux. Et si 7 weeks semble avoir intellectualisé son rock, c’est une très bonne chose. Les arrangements sont particulièrement soignés, mais le groupe ne se perd pas en chemin (« Solar Ride », « Breathe », « Insomniac ») , tout en faisant preuve d’une efficacité redoutable. Persévérant et racé, 7 weeks sait également innover et ne se refuse aucune incartade. Les parties instrumentales sont aussi maîtrisées que les refrains accrocheurs et rageurs. A noter l’arrivée du guitariste Fred Mariolle qui apporte un souffle nouveau, et pas forcément plus calme, sur ce cinquième opus. La formation de Limoges signe là un grand album qui devrait enfin l’imposer durablement dans l’hexagone… et au-delà. [François Alaouret] Io Blue Öyster Cult CULT CLASSIC + HARD ROCK LIVE CLEVELAND 2014 Hard Rock Frontiers Records Le label Frontiers s’est donc acoquiné avec une figure de proue du « hard-metal » US, dont la saga a débuté il y a 47 ans, pour proposer une compil et un live. Ce, en attendant, sans doute, un nouvel album en 2020. Cult Classic propose douze titres (+ deux instrumentaux) réenregistrés en 1994 par le line-up de l’époque, avec le regretté Allen Lanier, donc, mais sans les frères Bouchard. On trouve ici des versions fraîchement remasterisées de « Don’t Fear The Ripper », « Godzilla », « Burnin’For You » et même « Astronomy », titre déjà retravaillé pour le cultisme Imaginos (1988). La seconde sortie est un live pur et dur dont la captation date du 17 octobre 2014. 17 chansons retracent la royale carrière du B.O.C.. Si le groupe a connu quelques traversées du désert, il a cependant survécu aux chocs des modes et au poids des âges. Sa musique est toujours aussi fraîche en studio et en public. Il faut dire que Blue Öyster Cult a la coquille aussi solide que le rock ou les guitares d’Eric Bloom et Buck Dharma, les deux membres historiques. Malgré son grand âge, cette huître-là peut être dégustée sans risque d’intoxication, même si vous avez abusé de fruits de mer durant les fêtes. [Ph. Saintes] BENEATH THE MASSACRE *11.16.- FEARMONGER Brutal death technique Century Media *** Mise à mal avec Incongruous en 2013, la réputation de Beneath The Massacre va prendre, à n’en point douter, un nouvel essor avec Fearmonger, malgré 7 ans d’absence. Le groupe nous propose son œuvre la plus extrême, la plus violente, se recentrant sur son côté primitif, voire animal. L’ultra violence est ici la seule loi, la norme. BTM reste cependant fidèle à son identité musicale, faite d’enchainements incroyables de riffs inhumains et de beuglements gutturaux, avec une vitesse d’exécution irréaliste. Les mélodies sont cachées au sein de cavalcades dont l’extrémisme musical est accentué. Une brutalité de tous les instants qui, éclairée de ralentissements intelligents et puissants, enferme l’auditeur dans une sensation d’étouffement, épuisant le corps et l’esprit. Les enchainements épileptiques de riffs biscornus et de solos ultra techniques sont une épreuve, de même que les rythmes et hurlements, imbriqués dans une logique qui nous échappe, s’apparentant à une copulation musicale entre la technicité d’un Necrophagist, le bourrinage intensif d’un Origin et la puissance de frappe d’un Cryptopsy. La production est claire et puissante à la fois, certes bien calibrée, mais parfaitement adaptée. Le groupe vient d’acquérir avec ce brûlot un nouveau statut et se met un challenge en signant chez Century Media pour relancer la machine de guerre. [Loïc Cormery] H.E.A.T H.E.A.T II Hard Rock Earmusic Ami fan de Hard Rock, tu cherchais de nouvelles sensations pour secouer ta crinière peroxydée ? Eh bien, ne va pas chercher plus loin, le bien nommé H.E.A.T II, nouvel album complètement auto-produit par le groupe suédois éponyme, devrait remplir le contrat. Petites nappes de synthés enveloppantes, super riffs pour guitares affutées (« One By One » notamment), solos de guitare avec leur florilège de tapping, grosse caisse bourrée de reverb, et, surtout, une voix qui ferait pâlir d’envie un David Coverdale. On sent d’ailleurs les influences de Whitesnake ou de Def Leppard pas loin. Bref, à l’ouest rien de nouveau, mais c’est bougrement bien produit. Il faut dire que, depuis ABBA, les Suédois sont passés maitres dans l’art de produire des tubes. Les titres sont virils comme il se doit  : « We Are Gods », « Victory », « Adrenaline » … Et les mélodies vont avec. Mais, pour qu’un album de Hard Rock soit acclamé, il faut des hymnes. Ça tombe bien, le titre d’ouverture (« Rock Your Body ») comme le titre de fin (« Rise ») en sont des parfaits exemples. On est 1988 ? Eh non, on est en 2019 cher ami ! Mais c’est tout comme. Nous aurons le droit évidemment à LA ballade (« Nothing to Say ») dont l’intro au synthé nous rappelle immédiatement le tubesque « Carrie » de Europe. Bref, 4 étoiles pour les fans de hard rock. Pour les autres, nous les laisserons juger quand l’album sortira en février 2020. [François Capdeville]
11117/11OBS" GIBERT*JOSEPH PRÉSENTENT LA SÉLECTION MENSUELLE PRÉSENTENT. LA SÉLECTION MENSUELLE - - 4 ! I - tr ! 77triqeM àket-ra:-.-rr 5, eYFORD. 1 ANVIL 11-1 Legpi At bue AnviPecords "La « La flamme du Heavy Metal ne s'éteindra jamais ! " ! » pOPPY Disagtee Sirrierian Records " l'Antre d'un cauchemar tourmenté." tourmenté. » EXMORTUS Legion of The Undecrar Theorbi "Pour « Pour plus de Thrash dans vos chaumières" chaumières » BILL BYFORD School of Harci Knceck Siiver Lining Music "Le « Le vieux loup de mer, de retour pour vous donner une leçon." leçon. » Bestial Label ADX "Les « Les guerriers Français sont de retour » retour" metalobs.com gibertjoseph.com KAUSE 4 KONFLIKT Mar FORNICATION UNDER CONTROL OF KING Thrash Warcore Deadlight Entertainment Depuis quelques années, la scène française thrash/metalcore a réellement franchi un cap, avec des groupes largement à la hauteur de leurs homologues étrangers. Et avec ce second album, Fornication Under Control Of King, KAUSE 4 KONFLIKT impose son style, tout en puissance et terriblement Groove, véloce, très technique et percutant. Puisant son inspiration dans les mouvements contestataires et les situations d’état d’alerte, K4K est plus que jamais d’actualité et, armé d’un thrashcore rageur et ravageur, le combo repart à l’assaut. Rappelant ses aînés de la Bay Area, des riffs tranchants et un chant très fédérateur viennent compléter l’entité et marquer l’originalité musicale du groupe. Dès les premières notes de « Less one », K4K fait puissamment résonner ses revendications à travers un savoureux alliage de hardcore et de thrash aux riffs heavy (« You Sign For It », « Target », « Nothing For No One »). Le combo joue son offensive thrash warcore sans concession, ni détour. [François Alaouret] Nil CEDRIC SIRE, ISABELLE MARCELLY HELLFEST, LE FESTIVAL RACONTÉ PAR LES GROUPES Interviews à thème Gründ/Editis/Interforum En 15 ans, le Hellfest a su créer une identité forte et développer un cadre idyllique pour les festivaliers… et les musiciens, dont Cédric Sire et sa compagne Isabelle Marcelly (Isabelle Le Maguet, dans sa période Metallian) ont recueilli les impressions à chaud sur près de 300 pages, chapitrées de A (authenticité) à Z (zombies), et tirées à 25 000 exemplaires. Avec de beaux moments d’Histoire attrapés au vol par le photographe Nidhal Marzouk (Rock Hard). Pandémonium ? Heavenfest ? Disneyland metal ? Le Hellfest a changé la façon de concevoir et de vivre un festival metal en entretenant un certain non-conformisme, en décloisonnant les chapelles, et en optimisant les attractions proposées. Ni le défunt Sonisphere, ni le souffreteux Download, adossés en France à des structures pro, n’ont su bénéficier d’un tel capital sympathie. La grandeur du Hellfest se mesurant à sa capacité à s’améliorer, l’annus horribilis 2007 est documentée par les déboires d’Avantasia et de Therion en lien avec les pluies torrentielles et/ou l’amateurisme du staff technique d’alors. Les auteurs dressent très pertinemment un parallèle entre le destin du festival et celui de groupes dont le travail acharné a fini par payer, comme Ghost, propulsé tête d’affiche de l’édition 2013. Son leader Tobias « Papa Emeritus » Forge préface même l’ouvrage avec, mille fois hélas, une traduction plombée d’anglicismes. [Jean-Christophe Baugé] REVOLUTION SAINTS RISE Hard rock mélodique Avant d’enregistrer un nouvel album Avant d’enregistrer un nouvel album et de partir en tournée avec The Dead Daisies (que vient d’intégrer GlennHughes), Doug Aldrich (guitare, ex-Whitesnake, Bad Moon Rising, Dio...) et Deen Castronovo (chant/batterie, ex-Bad English, Ozzy et Journey...) ont retrouvé leur camarade Jack Blades (Chant/basse, Night Ranger, ex Damn Yankees...) et le compositeur/claviériste/producteur italien AlessandroDel Vecchio, pour mettre en boîte Rise, troisième enregistrement studio de Revolution Saints. Musicalement, la formation n’a pas changé son fusil d’épaule. Son hard rock mélodique des années’80 et’90 fera toujours mouche grâce à un énergique titre éponyme, le remuant « When The Heartache Has Gone », le mid-tempo « Price We Pay », les directs « It’s Not The End (It’s Just the Begining) » et « Higher », le très pop « Closer » ou l’irrésistible « Talk To Me » (avec la chanteuse de Luna Akire en guest). Les compositions sont bien torchées, les refrains et les solos de guitares efficaces. Cette fois encore Blades et Aldrich se sont impliqués dans l’écriture. À noter que la ballade « Eyes Of A Child » est estampillée Jack Blades – Tommy Shaw (Styx). Ce morceau rappellera indéniablement de bons souvenirs aux fans de l’éphémère projet Damn Yankees. Voilà un disque plaisant et indéniablement accrocheur, conçu sans véritable ambition par des musiciens de top niveau. [Ph. Saintes] SUICIDE SILENCE BECOME THE HUNTER Deathcore Nuclear Blast Déjà le sixième album pour l’un des pionniers du deathcore. Ses premiers opus relevaient presque d’un sans faute, dont le fabuleux The Black Crown sorti en 2011, véritable boucherie de deathcore moderne, avec le regretté Mitch Lucker au chant. Par la suite, Herman « Eddie » Hermida (All Shall Perish) avait pris le relai. You Can’t Stop Me en 2014 avait marqué une première étape, permettant surtout à Herman de prendre ses marques. Le résultat était plutôt moyen, mais les fans furent conquis. Suicide Silence a ensuite voulu évoluer et faire quelque chose de différent, ou plutôt un « brouillon neo metal » et le mot est certainement faible. Pourtant, on a persévéré, malgré les fausses notes de Hermida. Mais, après une tournée assez mitigée et une longue pause, Become The Hunter va enfin réconcilier SS avec ses fans. Produit par SteveEvetts (The Dillinger Escape Plan, Every Time Time I Die...), le son est prodigieux et les compositions tout bonnement jubilatoires. Cette fois, il y a vraiment un mix intéressant et maîtrisé entre le deathcore et le neo metal, notamment sur le féroce « Serene Obscene ». Suicide Silence revient de très loin et nous en sommes ravis. [Loïc Cormery] METAL OBS’49



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