Metal Obs' Mag n°91 jan/fév 2020
Metal Obs' Mag n°91 jan/fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°91 de jan/fév 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 23,7 Mo

  • Dans ce numéro : Svart Crown, le kiff du mois !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Du sang neuf pour mieux repartir Alors que l’on croyait les choses gravées dans le marbre, les Norvégiens de Kvelertak ont été pris un peu par surprise par les départs, coup sur coup, de leur chanteur emblématique et de leur batteur. Mais il en fallait plus à valeureux gaillards pour jeter l’éponge, la preuve en son avec ce fabuleux quatrième album, Splid. Il est donc temps pour nous de contacter le groupe qui a vécu bien des aventures depuis la sortie de son précédent album. [Entretien avec Vidar Landa (guitare) par Julien Meurot, julien@metalobs.com] Vous avez eu la chance d’être choisi par Metallica pour sa première partie de tournée avec la scène centrale. Comment avez-vous vécu cette expérience un peu particulière ? Nous avions déjà joué dans des festivals avec une grosse audience, mais le fait de se retrouver au milieu de l’arène nous a fait un peu peur au début. Mais, à notre grande surprise, nous avons trouvé nos marques dès le premier concert. Il faut dire que nous avons la chance d’être six sur scène, ce qui permet de mieux occuper l’espace (rire). De plus, comme tu le disais, Metallica nous a choisi ce qui fait que le public nous a accepté, même si nos styles sont très différents. Nous avons beaucoup appris. Mais cela a du vous fatiguer aussi car votre chanteur, Erlend Hjelvik, et votre batteur, Kjetil Gjermundrød, ont quitté le navire... Oui et non. Erlend avait envie de changer de direction depuis longtemps de même que Kjetil (remplacé par 22 METAL OBS’Håvard Takle Ohr). Pour être tout à fait honnête cela affectait notre motivation et nous avions perdu un peu ce coté amusement que nous avions car nous sommes amis de longue date. Avec l’arrivée de sang frais nous avons retrouvé « le feu sacré » et nous sommes très fier de ce nouvel album Avec le départ d’Erlend n’aviez vous pas peur de perdre une frange de vos fans. Il était le visage de Kvelertak. Même si les gens ne vous connaissaient pas, vous étiez rapidement identifié comme « le groupe avec le mec qui a une chouette sur la tête ». Tu as tout à fait raison (rire). Mais son choix était fait et cela n’aurait eu aucun sens de forcer Ivar (Nikolaisen, le nouveau chanteur donc) à faire de même. C’était le truc d’Erlend. L’important pour nous était de retrouver quelqu’un qui assure et, en cela, Ivar est parfait. Je ne peux que te rejoindre. Il apporte un vrai vent de fraicheur. Il a même ce coté punk anglais qui colle parfaitement à votre musique. C’est d’ailleurs assez drôle car il n’est pas anglais pour autant... Je suis bien d’accord. Il a un background punk rock et il l’a laissé s’exprimer. Mais, tu sais, il a aussi fait partie d’un groupe de black metal et cela s’entend aussi. Il a vraiment remis le groupe sur les bons rails et cela nous a tous galvanisés. Nous sommes de nouveaux prêts à en découdre. Pour vous avoir vus avec la nouvelle configuration je n’avais pas trop de doute... Merci, nous avons beaucoup de retour positif de gens qui, comme toi, avaient des inquiétudes tout à fait légitimes. Outre la qualité des compos, la production de Kurt Ballou (Converge) est surpuissante tout en gardant la clarté dont vous avez besoin. Comme tu peux t’en douter avec trois guitares nous avons besoin de pas mal de temps en studio pour bien faire sonner l’ensemble. Nous voulons que ce que tu entends sur l’album soit transposable en live et inversement. Nous détestons les disques où il y a je ne sais combien de pistes pour, au final, n’avoir qu’une gratte live et que ça sonne petit ou mal arrangé (rire). Son travail a donc été de gérer nos trois guitares avec nos trois styles (pour rappel, Kvelertak dispose donc de trois guitaristes qui jouent de manières différentes et avec des sons très distinct). La basse a aussi une place prépondérante, ce qui n’a pas toujours été le cas. Cette fois ci elle sonne grave (rire). De nombreux éléments nouveaux font leur apparition, comme ce piano ultra malsain, ces blasts black metal ultra violent et j’en passe... Nous n’avons pas eu de limite. Il est plaisant de pouvoir faire comme bon nous semble. Nous sommes six et ce n’est pas forcément simple. Mais, globalement, cela s’est bien passé. Vous êtes repartis pour une longue tournée en 2020. J’imagine que vous avez hâte. Nous sommes en pleine forme, même si c’est vrai que ces dernières années n’ont pas forcément été de tout repos, et nous voilà d’attaque à 100%. Il nous tarde d’y être. Nous verrons ensuite pour la fin d’année prochaine... Rien n’est acté, mais il se pourrait que de belles choses arrivent.
KVELERTAK Splid Metal n’roll Rise Records C’est avec un nouveau frontman et vieille connaissance, Ivar Nikolaisen, que les Norvégiens de Kvelertak débarquent, leur quatrième album sous le bras. Après un Nattersferd quelquepeu décevant, au regard de leurs deux premiers méfaits, le groupe a décidé d’apporter quelques changements à sa recette déjà bien pimentée. Les références au black metal et au stoner sont quasi abandonnées, au profit d’un rock’n’roll efficace et burné. Enregistré par Kurt Ballou (Converge) et avec un chant rauque lorgnant parfois vers le punk, cet album transpire, vit et respire le rock n’roll. On y trouve, pêle-mêle, des riffs clins d’œil au hard rock deseighties, de nombreux sing-alongs (« Rogaland », « Necrosoft »...), du piano (« Bratebrann ») , un « Uglas Hegemoni » très punk, un passage digne des early Metallica and co, en milieu de morceau sur « Fanden ta dette hull ! »...Et le groupe ne s’arrête pas en si bon chemin, s’offrant la participation d’un invité de marque en la personne de Troy Sanders (Mastodon) sur « Crack Of Doom », et terminant par les puissants et épiques « Delerium Tremens » et « Ved bredden av Nihil ». L’année commence de fort belle manière ! [Norman Garcia] CARCARIASS PLANET CHAOS NOUVEL ALBUM Le groupe revient en farce avec un nouveau chanteur ! 9 ans après E-XTINCTION, CARCARIASS présente son 5erne album « PLANET CHAOS » }.. Enregistré et mixé au DOW NTONE STUDO (Suisse) 064.z, par DROP (guitariste de SA[v1AEL SYBREED) Mastéri.sé. au EASCi NATION STREET STUDIO (Suède) par SENS BOGREN (ARCH E NE MY, AMON AmARTH) BANGER TV « un des meilleurs albums de 2019 »,. - Pin u r fous les fans de DEATH METAL MELODIQUÈ » ACTUELLEMENT DISPONIBLE Zagf...11111C  : PoàDEEZER



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