Metal Obs' Mag n°90 nov/déc 2019
Metal Obs' Mag n°90 nov/déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°90 de nov/déc 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 18 Mo

  • Dans ce numéro : Lionheart, le kiff du mois !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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- wiril 5PEC1A_L CIL:ESEIS r8 DÉCEMBRE 2019 ZENITH NANTES ii.irejefeW j_1% F:.1.1107, F YR, II J 1 MANTE H..0-µ, ospEci FR i114 1}F.% F.N'IF II il9'111E1.7. ; ngérkis'AM w - Arcmi merri Ir, in rwir I "i" re.p.101111 0 -r*.. 21":".- CANNABIS CORPSE NUG SO VILE Marijuana death metal Season Of Mist Les plus grands noms du death metal sont une nouvelle fois passés ici à la moulinette ou plutôt au bang par le groupe américain de Richmond  : Krisiun sur « Conquerors Of Chronageddon » et « Blunt Force Domain », Cryptopsy sur la chanson titre en clin d’œil à l’album None So Vile et « Blasphemy Made Hash » (au lieu de (…) Flesh), Cannibal Corpse bien entendu sur « Edibles Autopsy », et même Napalm Death sur le bien senti « The Cone Is Red (Long Live The Cone) » et, en bonus, « From Enslavement To Hydrobliteration ». Musicalement, on baigne dans un death basique, mais très bien exécuté ce qui techniquement requiert de grandes facultés, comme si nos compatriotes d’Ultra-Vomit parodiaient la crème de la scène death metal de ces trente dernières années en vociférant des âneries non pas sur le pipi versus le caca, mais la consommation de cannabis. Si cela n’apporte rien foncièrement parlant sur le plan artiste, il faut reconnaître la performance et le sens de l’humour des frères Hall. [Seigneur Fred] DEAF RAI DEAF RAT BAN THE LIGHT Hard Rock AFM Records Premier album pour les Suédois de Deaf Rat, qui offrent du vrai hard rock comme on n’en fait malheureusement plus beaucoup. Le trio a été biberonné à bonne école (Kiss, WASP, Ac/dc, Pantera, Led Zep, Alice Cooper…). Pour un premier opus, le groupe place la barre très haute  : refrains accrocheurs, riffs ravageurs et solos aériens, rien ne manque ! Le combo a d’ailleurs enregistré l’album en conditions live, et cela s’en ressent dans l’énergie qui émane des dix titres. Pat Kramer (guitares et Chant), Max Lander (guitares et chœurs) et Frankie Rich (chant) ont particulièrement soigné les parties vocales. Avec des textes dénonçant l’inertie politique et les abus en tous genres de notre société, le trio appuie là où ça fait mal. Très investi et revendicatif, son hard rock est encore plus brut et rentre-dedans. Rappelant les belles heures de Tesla ou Mötley Crüe, Deaf Rat présente une originalité très fraîche, qui change des stéréotypes metal actuels. Il va beaucoup plus loin, et l’énergie qu’il dégage est communicative. « Hail The End Of Days », « Ban The Light », « Welcome To Hell » ou le premier single « Fallen Angels » sont autant de titres qui restent en tête pour ne plus en sortir. Les Suédois frappent un grand coup et, depuis D.A.D., on n’avait pas entendu un tel renouveau. [François Alaouret] MOTÖRHEAD 1979 Rock’n’roll heavy way BMG/Sony Music C’est qu’on ne chômait pas à cette époque. Tout en tournant sans relâche, le trio infernal a enregistré non pas un, mais deux monuments, Overkill et Bomber, il y a tout juste 40 ans. Et c’est peu dire qu’ils ont changé la face du rock, voire bien au-delà... Outre les deux albums remasterisés avec le plus grand soin, le coffret deluxe contient quelques pépites, dont les titres « rejetés », alors que plus d’un se serait damné pour enregistrer des merveilles comme « Too Late, Too Late », « Like A Nightmare », « Over The Top » ou « Treat Me Nice »... En prime, un joli bouquin et quelques maquettes ou versions alternatives, et surtout deux longs concerts, dont un au son plus que nickel enregistré à la Rotonde du Mans le 3 novembre 1979. Non, l’épopée de Motörhead n’a pas commencé avec Ace Of Spades. Plus d’un aujourd’hui serait bien inspiré d’étudier cette réédition sous toutes les coutures, tant on frise une certaine perfection sonore. Lemmy refusait la paternité de tous ces garnements qui, avec ces albums comme bible, ont proposé de nouvelles formes de metal dans les années 80. Mais c’est bien la seule fois où on aurait envie de le contredire. [Jean-Pierre Sabouret] 11 4 4 hitliAlli ; 11 NORMA JEAN ALL HAIL Chaotique Screamo/Métalcore Solidstate records Norma Jean est, sans doute, le groupe qui a su négocier au mieux son évolution musicale ces dernières années. Passant du mathcore au noisecore, difficile de savoir ce que voulait faire ce combo en phase de mutation. Notamment grâce à son changement de vocaliste, à l’arrivée de Cory Brandan, il a changé et est devenu très populaire, mixant le metalcore crasseux au screamo. Aujourd’hui, il fait figure de pionnier et, sur scène, il démontre une énergie à la manière d’un Every Time I Die. Après l’époustouflant Meridional, puis Wrongdoers et Polar Similar, N.J. donne ici dans le brut de décoffrage, de la sueur, du crade/propre (merci Will Putney à la production) mais aussi une puissance incroyable, comme sur l’entrée « Orphan Twin » ou l’énorme single lourd « [Mind Over Mind] ». Le break dévastateur de « Safety Last » et l’incroyable « Full Circle In Under A Minute » vous feront passer chez le dentiste avec les remerciements de la maison ! Même si le tout reste très massif, on notera le typé punk hardcore « Trace Levels Of Distopya », le plus soft planant à la Deftones « With Errors » et un « Translationall » magique. De quoi vous mettre KO sans demander votre reste avec un nouveau sans-faute dans sa discographie ! [Loïc Cormery]
METS 011:'GIBERT*JOSEPH PRÉSENTENT LA SÉLECTION MENSUELLE 1- DEA ! ! RA4 I ! STORMWARRIOR Norsern en Massacre Rec "Plongez dans la marmite des druides ri du feu." feu. » RUNNING WJLD Cross !ng The Stades SPV "Les chevaliers teutons sont de retours et vous amènent l'apocalypse." SARKE Gastvverso Indie Rec "Un véritable coup de massue avec Nocturno Culto au chant ! " SILVERTONIB Edge of Existence Loneranch "Le Heavy maléfique tout droit venu de l'enfer, le diable est juste derrière vous. " « HANGING GARDEN Int° That Good Night Lifeforce Rec "D'une" lourdeur suffocante qui vous amènera 6 pieds sous terre" DEAF RAT Ban The Light'J-M Rec "Mariage « Mariage parfait entre la mélodie et le Hard puissant" puissant « metalobs.com gibertjoseph.com PRETTY MAIDS UNDRESS YOUR MADNESS Melodic metal Frontiers Music Trois ans après Kingmaker, Pretty Maids sort Undress your Madness. Cet album, produit par Jacob Hansen (Volbeat), offre, outre l’introduction, dix morceaux de hard mélodique bien joué et consistant. Si les deux premières plages qui succèdent à l’introduction (« Serpentine », « Firesoul Fly ») donnent le ton de l’album, la plage qui donne son nom à l’opus apparait comme le vrai démarrage, avec un très bon chant bien soutenu par l’ensemble des musiciens et beau solo de guitare pour ponctuer le tout ! Le groupe ressent alors le besoin de varier les plaisirs avec une ballade, « Will You Still Kiss Me », avant de repartir de plus belle avec « Runaway World » et de continuer à monter en puissance avec « If You Want Peace, Prepare For War ». Vient ensuite avec le très bon « Slavedriver », pour se calmer avec une nouvelle ballade « Shadowlands », ponctué par un autre solo de guitare intéressant. La fin se rapproche et le groupe remet la gomme avec « Black Thunder », avant « d’atterrir en douceur » avec une dernière ballade, « Strength Of A Rose ». Alternant morceaux rapides et ballades, un album du niveau de ses deux prédécesseurs qui devrait ravir les fans et les autres. [Sante Broccolo] PRONG AGE OF DEFIANCE Metal Indus Steamhammer "Mc Sans la bombe que PRONG a sortie en 1988 (Force Red), les scènes metal, hardcore et indus n’auraient certainement pas eu cette allure et cette consistance. Le trio a créé un style dans lequel des dizaines de groupes se sont depuis engouffrés. Dans ce EP, avec deux titres studio et trois live, il nous rappelle au bon souvenir d’un groupe ultra-efficace, hard-core, metal et terriblement groovy. Grâce à sa fulgurante rythmique (la basse de Mike Longworth !) , PRONG frappe fort et les riffs de Tommy Victor sont plus percutants que jamais. « Age Of Defiance » et « The End Of Sanity » laissent deviner un prochain album qui promet d’être ravageur. Quant aux trois titres live, PRONG montre encore le meilleur avec des titres de Cleansing ou Rude Awakening  : « Another Worldly Device », « Cut-Rate » et « Rude Awakening ». La puissance de frappe d’Aaron Rossi reste encore un modèle du genre. À noter enfin l’excellente production et le mix de Chris Collier (Korn, Lynch Mob...). Les Californiens demeurent bel et bien les maîtres incontestés et incontestables du Metal Indus. [Francois Alaouret] SARKE GASTWERSO Black metal’n’rollatmosphérique Indie Rec./Season of Mist Après une série d’albums tout à fait corrects orientés black’n’rollaux riffs souvent thrashy, le super quatuor norvégien, mené par le chanteur Nocturno Culto (Darkthrone) et le bassiste Thomas « Sarke » Berglie (Khold, Tulus), évolue quelque peu sur cette sixième galette studio, excellemment produite encore par Lars Erik Westby qui en surprendra plus d’un. Dotées de riffs carrés et groovy (« Ghost War » et sa fausse intro à la « Hell Awaits ») et d’un chant Black rauque typique, les huit nouvelles chansons de Gastwerso s’avèrent toutefois plus mélodieuses et atmosphériques qu’à l’accoutumée, dans la veine d’un Soulgrind en bien mois cheap. À l’aide de nappes de claviers appuyées et de passages progressifs, voire intimistes (le final « Cribs Hand ») , Sarke vous séduit (« Mausoleum ») , vous cajole (« The Endless Wait » et le chant féminin de Lena Fløitmoen) pour ensuite mieux vous faire headbanguer (« Ties Of Blood »). Gastwerso ne laisse donc pas indifférent et mérite vraiment le détour. [Seigneur Fred] SLAYER THE REPENTLESS KILLOGY (LIVE AT THE FORUM IN INGLEWOOD, CA) Thrash Metal Nuclear Blast/ADA Nous y voilà, c’est la fin des dieux américains du thrash. Le split de Slayer ayant été annoncé il y a plus d’un an déjà, voici leur ultime double album live enregistré en 2017 au Forum d’Inglewood, salle deL.A. où s’achèvera sa tournée mondiale d’adieux cette année, non loin d’Huntington Park où tout commença en 1981. The Repentless Killogy représente parfaitement le Slayer qu’on connaît  : un groupe intègre, puissant, unique, mais en pilotage automatique, depuis précisément la disparition de Jeff Hanneman, auquel aucun hommage n’est rendu ici, malheureusement. On appréciera donc une dernière fois tous les classiques, agrémentés de 5 extraits du correct Repentless, mais sans aucune véritable surprise (rien des violents Undisputed Attitude ou Divine Intervention). Indispensable pour les fans, mais pas non plus essentiel, ce live marque surtout la fin de 4 décennies d’agression. [Seigneur Fred] METAL OBS’49



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