Metal Obs' Mag n°90 nov/déc 2019
Metal Obs' Mag n°90 nov/déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°90 de nov/déc 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 18 Mo

  • Dans ce numéro : Lionheart, le kiff du mois !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Highway to hell Alors que la scène Black Metal a plutôt tendance à être moribonde, le groupe norvégien 1349 perpétue avec ardeur une certaine flamme, tant visuellement à l’aide de ses corpse paints, pics, cartouchières et autres apparats scéniques, que musicalement avec ses brûlots comme son nouveau méfait The Infernal Pathway aux accents plus Thrashy… [Entretien avec Ravn (chant) par Seigneur Fred - Photo  : DR] Quel bilan dresses-tu aujourd’hui de votre précédent album Massive Cauldron Of Chaos paru en 2014 ? J’en suis toujours satisfait. Quand on sort un album, tu sais, c’est que l’on est arrivé au point où on voulait aller, sinon on ne l’aurait pas sorti. Il en est ainsi pour chacun des albums que nous avons faits jusqu’à présent. On donne toujours le maximum de nous-mêmes durant le processus créatif puis à l’enregistrement. Depuis Demonoir, votre musique est devenue plus variée et complexe avec le temps, non ? Demonoir possédait, c’est vrai, des riffs assez complexes. On ne veut pas faire éternellement le même album et on essaie toujours d’aller plus loin en devenant meilleurs musiciens. Je suis d’accord avec toi à propos de la diversité de notre style depuis cet album. Ça provient sûrement de nos influences thrash et d’un certain groove. C’est plus un mélange noir de styles désormais avec une base de riffs thrash, mais toujours cette attitude black metal… Pourquoi ne pas avoir fait de nouveau appel à Tom G. Warrior (ex-Celtic Frost, Triptykon) comme producteur sur The Infernal Pathway ? Es-tu toujours en contact avec lui ? Tom est l’un de mes amis proches. Je lui ai envoyé pas plus tard que la semaine passée une copie de The Infernal Pathway ! (sourires) On s’est croisé cet été à l’hôtel à Las Vegas pour un festival où nous jouions communément, mais malheureusement il partait et nous arrivions. Il est très occupé par le nouveau matériel de Triptykon. Il a aussi reformé Hellhammer (Triumph Of Death), donc il n’avait pas le temps. J’étais venu chez lui en Suisse en début d’année et on a longuement discuté. Peut-être que nous retravaillerons ensemble si nous évoluons vers d’autres horizons… En fait, vous êtes de grands nostalgiques des années 80-90 durant lesquelles sont nés le black et le thrash metal ? Non, je ne dirais pas ça. Bien sûr, j’ai des tonnes de disques des années 80 et 90 et les meilleurs albums de metal datent de cette époque  : Venom, Hellhammer, Celtic Frost, Mayhem, Morbid Angel, Reign in Blood de Slayer, etc. Chaque période a ses classiques. J’aime aussi les seventies avec Black Sabbath, Motörhead, AC/DC… 1349 The Infernal Pathway Rétro thrash/Black metal Season Of Mist 36 METAL OBS’Malgré des albums parfois inégaux, mais toujours fidèles à l’esprit du malin et au black metal, le combo norvégien, avec dans ses rangs, rappelons-le, l’incroyable batteur Frost (Satyricon), continue son bonhomme de chemin. Il entretient une certaine tradition, non sans nostalgie, à l’aide des codes du genre, notamment sur scène où ses musiciens déchaînent les enfers. Ce septième album ne déroge pas à la règle, et comme sur Massive Cauldron Of Chaos (2014), Ravn et sa bande développent leurs influences thrash old-school (« Abyssos Antithesis » en ouverture) avec de remarquables solos de guitare très mélodiques. Malheureusement, la production sonore, trop fade, manque de relief. Frost a beau s’agiter derrière ses fûts et Archaon a beau peaufiner ses riffs, l’ensemble aurait mérité un mixage plus puissant de la part du producteur/ingé son Jarrett Pritchard pourtant à l’origine de Massive…. Reste qu’en live, 1349 convainc davantage, mettant le feu véritablement sur scène avec son art noir. [Seigneur Fred] G001)13YEJU MIX OF e_uEs BALLADSNE IIARD ROCK ANTHEMS. D 00D BYE JUNE ARET PCJIP.11Egib Or 511:101.11{R151 RQÇK'egenieLÛiie 11ASIMLLE BAUD ROCK el ROLL AS UEN Oh TOUR WITI1 GRETA VAN FLEET SUN 10Y" NOV - PARIS - SUPERSONIC erleheaohalseeworiltren. I.. 1..:.r..:,r..., le I. -i\1,'mr, LI I Io Ni.Ecom Ltqc.. ItÉ N'ATLANTA >..5L'ECLAL LIVE Till'I_E.I.P ; DOUBLE CD & DVD :  : 'CD AND LI WITH WITH M.EE PLECTFLUM RELEASELI s"DECEMBER 2.0 9 BRAND NEW ALBUM POINT OF NO RETURN DUT 7'n FEBR URl'2020 VIHVL LP &CD VirITH FREE PLECTRUM
Acte 7 Moins connu dans nos contrées qu’un Norma Jean ou The Chariot, TDWP sort pourtant son septième album, The Act, qui mérite amplement que l’on s’attarde dessus. [Entretien avec Mike Hranica (chant) par Norman Garcia - Photo  : SSR] Après près de 15 ans d’existence et 6 albums au compteur, avez-vous encore des messages à délivrer ? Je pense que le besoin d’expression dépasse le temps ou le nombre de disques et on n’a toujours des messages à délivrer. Je sais que, me concernant, j’aime bien créer et m’exprimer même en dehors de TDWP, et en même temps j’ai toujours des idées à exprimer à travers le groupe. Peux-tu nous expliquer ce que représente l’artwork de l’album ? Il est vraiment dark... La pochette est représentation de l’enfer, peinte par Dan Seagrave. Pourquoi avoir choisi de rejoindre le label Solid State Records ? Solid State voulait vraiment nous signer. Nous avions décidé de faire plus de disques avec Rise, mais nous avons finalement décidé de rejoindre Solid State, qui a été très arrangeant et merveilleux avec nous. L’album a été produit par Jonathan Gering, votre claviériste. Peux-tu nous expliquer ce choix ? Avec Jon jouant un plus grand rôle dans l’écriture des chansons, c’était juste une question de temps pour qu’il vienne à produire l’un de nos albums. Jon a su cerner le groupe et chacun de ses membres. Tu as un jour dit que « se réinventer et ce vers quoi nous nous dirigeons » à propos de la création musicale. Penses-tu que cela est valable pour d’autres aspects de la vie ? Pas entièrement, en fait. C’est vrai et important pour le groupe, mais il existe aussi d’autres façons de faire. C’est une question de perspective, comme beaucoup de choses, je suppose. THE DEVIL WEARS PRADA The Act Metalcore/Post Hardcore Solid State Records Si les singles « Chemicals » et « Please Say No » laissent présager un court instant que TDWP a décidé de radoucir son propos, on n’est bien loin des virages pris par Bring Me The Horizon ou Being As An Ocean. Outre ces deux titres chargés d’émotions, « Switchblade » et « The Thread » viennent en effet démontrer que TDWP n’a rien perdu de sa rage. Le spoken-word hurlé de l’écorché Hranica s’ajoute aux expérimentations que s’autorise le groupe (chant féminin sur « Lines Of Your Hands », « Isn’t It Strange » qui porte bien son nom en mélangeant piano et sonorités indus). Jusqu’à son épilogue, The Act nous prend aux tripes. TDWP mérite définitivement reconnaissance et respect. [Norman Garcia] UNE VI1PIE PÉPITE DE THPASH OLD SCHOOL H NOUVEL ALBUM orsPoNinLE MnINTCNPirer.



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