Metal Obs' Mag n°90 nov/déc 2019
Metal Obs' Mag n°90 nov/déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°90 de nov/déc 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 18 Mo

  • Dans ce numéro : Lionheart, le kiff du mois !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Et de quatre ! Un album tous les trois ans, une recette qui marche pour Bombus. Après Repeat Until Death en 2016, ce nouvel opus, Vulture Culture, vient célébrer comme il se doit 10 années au service d’un hard rock puissant et mélodique, porté par « une » voix éraillée. [Entretien avec Fredrik « Feffe » Berglund (chant, guitare) par Jean-Eudes de La Monneraye] Vulture Culture arrive pour les 10 ans de Bombus, représente-t-il un tournant pour la suite du groupe ? Pas vraiment, à chaque album nous essayons de faire quelque chose de différent afin de garder la même passion pour la musique et intérêt pour la composition. Nous ne voulons donc jamais faire le même album. Vulture Culture se distingue des autres et le prochain sera encore différent. Cependant, l’essence et l’esprit du groupe doivent se retrouver dans chaque album ! Sur Repeat Until Death, vous avez travaillé avec le producteur Daniel Johansson. Il a également participé à Vulture Culture, l’expérience était-elle différente ? 600E&GLORy NEW A Le M OUT IRT 1 821. DISTRIRIfTION  : PLASTIC HEAD 11181 If. 24i 28 METAL OBS’Daniel est un bon ami et je voulais retravailler avec lui. Il est plein d’énergie et apporte des milliers de nouvelles idées lors des séances de travail, même s’il est parfois difficile de travailler avec lui. Sur cet album produit et enregistré par Daniel, nous avons aussi travaillé avec Jens Bogren qui a mixé l’album. Il est complètement différent et il nous a, notamment, donnée une certaine discipline. Ces deux personnalités ont apporté beaucoup à Vulture Culture. Pourquoi une troisième guitare en la personne de Simon Solomon ? La première raison est la volonté d’essayer quelque chose de nouveau. Ensuite, sur les albums précédents, nous avons partagé le chant avec Matte et sur Vulture Culture j’ai principalement chanté. J’ai ainsi travaillé sur ma voix et les techniques vocales. Simon, qui est un fantastique guitariste, était dans Witchcraft avec Ola et il nous a rejoint. Nous avons donc écrit Vulture Culture pour trois guitares. Cette composition et la présence de solos m’ont ainsi permis de me concentrer sur le chant. Quelle différence selon toi entre Vulture Culture et « Culture Vulture » ? Il s’agit de deux expressions différentes. Culture Vulture désigne une personne qui « dévore » les évènements culturels et la culture. Avec Vulture Culture, l’humanité pourrait être le « vautour » du monde. Les thèmes politiques ou de sociétés sont présents dans toutes les paroles des chansons de l’album. Viendrez-vous prochainement en France défendre sur scène Vulture Culture ? On souhaite revenir dès que possible en France. Nous essaierons d’y jouer avant l’été, après avoir traversé la Scandinavie, l’Allemagne, la Belgique et la Hollande... L’accueil du public ainsi que l’ambiance lors de nos précédents passages (2012 et 2018) étaient formidables. BOMBUS Vulture Culture Hard rock/Heavy metal Century Media Vulture Culture démarre vite avec « A Ladder - Not A Shovel », des chœurs appuient le refrain tandis que la mélodie et le chant clair donnent le ton du disque  : des sonorités plus variées que sur Repat Until Death même si on ressent la même urgence musicale. La puissance des guitares est présente tout au long des titres, y compris dans « Mama », qui se termine en clin d’œil à Pink Floyd. « Vulture Culture », titre éponyme, est construit autour de questions réponses « rentre-dedans ». Pour les amateurs d’un rock/heavy agressif teinté de stoner. L’album n’a peut-être qu’un seul défaut  : ne faire que 40 minutes… [Jean-Eudes de La Monneraye] 1 - PARIS @ GIBUS 251 1 - NANTES @ LE FERRAILLEUR 3011- MONTPELLIER @ SECRET PLACE 0112 - LUCERNE @ SEDEL 0312 - LENZOURG [CHI MET-BAR TICKETS  : BO OZ EANDOL OUM
priez pour nous Fondé en 2015 par l’ancien chanteur de Three Days Grace, Adam Gontier et le guitarist Mike Mushok de Stained, Saint Asonia est le genre de super groupe qui a réussi à faire parler de lui en très peu de temps grâce à un premier album éponyme d’excellente facture et deux singles placés en haut des charts US et Canadien. Il nous gratifie aujourd’hui d’un nouvel album intitulé Flawed Design, toujours énergique, mais, moins sombre, et aux sonorités davantage pop. [Rencontre avec Adam Gontier, guitariste et chanteur, par François Capdeville] Bonjour Adam. Tout d’abord, qu’est-ce qui est imparfait ? (Flawed Design ou « plan, conception imparfait(e) ») ? Flawed Design est d’abord un titre de l’album, un titre que nous avions écrit avec Mike Mushok tout au début du processus créatif. La chanson porte un regard sur notre société, constamment focalisée sur la perfection. Regarde les réseaux sociaux  : chacun essaye de montrer une vie idéalisée aux yeux des autres. Alors que je pense qu’au contraire il faut être soi-même et essayer de tirer profit de nos défauts et de nos faiblesses pour être meilleur. Où as-tu puisé ton inspiration pour composer ces titres ? Les titres ont été inspirés par différentes situations extraites de ma vie personnelle au cours de ces dernières années  : mon traitement pour addiction, la naissance de mon fils, la disparition de certains musiciens parmi les plus grands de notre époque, et même la question du suicide. Quel titre a le potentiel pour devenir un hit ? C’est dur pour moi de choisir et de dire que telle chanson pourrait être un hit. Je ne les regarde pas de cette manière-là. Néanmoins, pour te répondre, je dirais que « Ghost » a quelque chose de particulier, qui résonne en moi et qui, je l’espère, résonnera autant chez nos auditeurs. Quel titre est parfait pour lancer un show ? Dans notre album Flawed Design  : « Blind ». Et sinon, le titre de Zeppelin « Immigrant Song » qui a une résonnance particulière en ce moment, non ? LOL Saint Asonia est un projet qui est né de manière inopinée. Aujourd’hui, vous sortez un deuxième album. Comment voyez-vous l’avenir ? Nous nous sommes rencontrés avec Mike pour écrire, je crois, deux chansons en 2014. Et parce que les choses fonctionnaient bien et que nous avions une excellente alchimie, nous avons décidé de la transformer en un groupe et de voir comment cela se passerait. Et bien… ça a démarré plutôt fort. Et honnêtement, nous allons continuer à faire des disques et faire des shows aussi longtemps que le public voudra nous écouter. SAINT ASONIA Flawed Design Metal alternatif Spinefarms Record Il est toujours difficile de contenter son public avec un nouvel album, quand on a sorti un premier album très bien accueilli par la critique. Soit on décide de maintenir le cap en espérant éviter un effet de lassitude, soit on essaie de faire un peu différemment. C’est le pari de Saint Asonia qui délaisse une voie sombre et puissante pour un album aux sonorités un peu plus mainstream assumées. Les riffs et la section rythmique sont toujours aussi rageux, mais les voix comme les refrains ont davantage emprunté un côté pop commercial. Flawed Design sonne « radio US ». Un album qui semble très formaté pour un marché américain, et qui, du coup, donne une sensation de déjà entendu. Les titres se succèdent sans pour autant se différencier (écoutez « Flawed Design » ou « Sirens »). Certains titres tirent évidemment leur épingle du jeu comme le puissant « Blind », à l’esprit très solaire et aérien. « The Fallen » – un hommage à Chris Cornell et Chester Bennington - et sa mélodie entêtante qui vous prend dès les premières secondes d’écoute. Et enfin la ballade mid-tempo « Martyrs » qui, à la manière de « The Fallen », est très entêtante avec ce genre de refrain que l’on a du mal à enlever de la tête. [François Capdeville] mi'm, - 111".2_..‘.1 t f 114 1114.1,ffl.1.._  : lu In, InLek



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