Metal Obs' Mag n°89 sep/oct 2019
Metal Obs' Mag n°89 sep/oct 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°89 de sep/oct 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 30,7 Mo

  • Dans ce numéro : Jinjer, rentrée des classes 2019 !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Les enfants du hard rock A l’heure où le hard rock façon 80s a repris du poil de la bête, BlackRain n’a pas chômé avec un nouvel album, Dying Breed, et une tournée européenne à la rentrée. [Entretien avec Mathieu de La Roche (basse) par François Capdeville - Photo  : J.C. Baugé’s DeadlyPix (Hellfest 2019)] Comment s’est passé votre show au Hellfest ? C’était notre deuxième concert depuis la sortie de notre single « Dying Breed », et ça s’est très bien passé. C’était certainement le plus grand concert de notre carrière, hormis peut-être cette première partie que nous avions faite il y a quelques années pour Scorpions. Comment les gens ont réagi ? Très bien, je crois. On a essayé d’envoyer la même énergie que dans les clubs dans lesquels nous sommes habitués à jouer, et je crois que ça a bien pris. Dans ce genre de très grand concert, c’est toujours compliqué de savoir à l’avance comment va réagir le public. Le public est très varié et ne connait pas forcément notre style. Mais quand nous avons vu les bras se lever et la marée humaine se rapprocher de la scène, nous avons su que c’était gagné. BlackRain, c’est l’histoire d’une bande de copains fascinés par le hard rock. Quelle est la place du hard rock dans le metal aujourd’hui ? Le hard rock est un peu comme la tarte aux myrtilles de la dernière saison de South Park. C’est cette petite myrtille qui te rappelle les bons moments du passé. Et il y a toute une génération nostalgique de cette époque. On aime le hard rock parce qu’il a cette capacité à créer des hymnes que tout le monde peut reprendre en chœur. Et cette tendance a un peu disparu avec l’arrivée du grunge. En tout cas, je peux te dire que tout le monde adore chanter du Mötley ou du Guns. Je l’ai encore constaté à mon propre mariage cet été ! Dying Breed (« race agonisante » en anglais)… Qui est en train de dépérir ? Dying Breed, c’est un peu nous. On a l’impression de faire partie de ces derniers mohicans fans de hard rock. Swan, notre chanteur, est tatoueur et reçoit beaucoup de monde dans son shop en Suède, des jeunes et des moins jeunes. Il observe que la grosse scène hard rock suédoise a vraiment tendance à se réduire comme peau de chagrin. Dying Breed fait aussi suite à une autre anecdote  : Swan a tatoué un jeune chanteur de rap qui expliquait acheter du son sur internet. Ensuite, il s’amusait à coller des paroles et filmait ses clips avec son smartphone. Et ce petit malin faisait des millions de vues en Suède. Autre époque, autre génération. Bref, nous sommes the Dying Breed. Une tournée européenne est programmée à la rentrée. Dans quel état d’esprit êtes-vous ? C’est la première fois qu’on va tourner en tour bus, c’est la première fois qu’on sait en avance combien nous allons être rémunérés, ça fait 15 ans qu’on attend ça et en plus on tourne avec nos potes de Kissin’Dynamite. Donc c’est merveilleux ! Le groupe faisait notre première partie à l’Alhambra en 2009, aujourd’hui c’est nous qui faisons leur première partie. Ils ont beaucoup travaillé pour atteindre ce niveau, c’est tout à leur honneur. BLACKRAIN Dying Breed Hard rock/Glam rock SPV/Steamhammer/Season Of Mist Vos ceintures sont bien attachées ? C’est parti pour un voyage bien 8Os, époque Sunset Boulevard où les clubs ont accouché des plus grands groupes de glam rock. Avec Dying Breed, nos compatriotes nous envoient un bon hard rock des familles, celui qui vous fait headbanguer, celui qui vous fait rentrer dans le crâne des refrains bien catchy à coup de burin. Prenez « Nobody Can Change ». Ça y est, le riff est dans la tête ? C’est normal. Le refrain est accrocheur, et le pont en accords 7ème post solo produit son petit effet avant de repartir de plus belle. On enchaîne avec « Dying Breed » et son refrain entêtant. « All Angels Have Gone » est une power ballade sirupeuse mais néanmoins efficace dans la lignée d’un Poison ou d’un Warrant. Bref, Dying Breed c’est d’abord pour les fans des 80s et de leurs héros aux cheveux peroxydés en moule burnes, mais également pour les amateurs d’un hard rock fédérateur. [François Capdeville] la coopé rative de mai DAUGHTERS LYSISTRATA MAR 8 OCT. 20:30 JEU 24 OCT. 20:30 LUDWIG VON 88 SAM 2 NOV. 20:30 THE TOY DOLLS DIM 1 ER DÉC. 20:30 Rue S. Gainsbourg - Clermont-Ferrand WWW.LACOOPE.ORG



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