Metal Obs' Mag n°88 jun/jui/aoû 2019
Metal Obs' Mag n°88 jun/jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°88 de jun/jui/aoû 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 38,6 Mo

  • Dans ce numéro : bienvenue dans la famille !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Fashion victim Sur leur précédent album Any Way The Wind Carries en 2015, les Suédois de Port Noir ont créé une musique catchy, entêtante, et éloignée de la morosité du quotidien. De même, The New Routine est une merveille de mélodies touchantes et sexy. [Entretien avec Andreas Hollstrand (guitare, claviers) par Loïc Cormery - Photo  : DR] Quel souvenir gardes-tu de votre concert au Divan du Monde en 2017 ? Paris est une ville géniale. Ici, les gens sont gentils et respectueux. Nous avons fait un chouette concert chez vous, la salle était comble et le public chantait vraiment fort ce soir-là. Pourquoi être passé du label Century Media à Inside Out ? Nous avons eu une belle opportunité avec Inside Out, qui est un département de Century Media. Le plan média de Century ne nous convenait plus. Trois ans se sont écoulés depuis Any Way The Wind Carries, qui vous a apporté une certaine reconnaissance... Nous avons un line-up stable depuis le début maintenant, et je peux te garantir que c’est bien. Je compose la plupart des morceaux, et c’est un soulagement de pouvoir compter sur mes camarades. Any Way The Wind Carries était un album très fort, mais The New Routine dépasse tout ce que j’ai pu faire avec le groupe jusqu’ici. Il est moins sombre, moins torturé, et a un côté groovy sexy, rock, avec des refrains et des riffs accrocheurs. Vous avez donc composé différemment ? Sur un autre matériel ? Incorporer de nouvelles choses est essentiel  : cela évite la routine, et nous n’aimons pas ça, d’où le titre de l’album. Nous avons utilisé du vieux matériel en studio, chez nous en Suède, notamment un mini-Moog pour les atmosphères. Pour cet album, Love (NDLR  : Andersson, chant) s’est mis à la basse à la place de la guitare. Le son est meilleur, ça sonne comme un vrai trio guitare/basse/batterie. Niveau influences, on retrouve pas mal de rock, de groove R&B, et des parties très proches de Rage Against The Machine ! Nous aimons tous le rock des années 90, et forcément RATM a marqué nos esprits. Il n’y a qu’un ou deux riffs typiques dans l’album, mais ça apporte pas mal d’intensité. On aime également Queens Of The Stone Age et Daft Punk. The New Routine est vraiment un album éclectique  : tout le monde peut s’y retrouver. PORT NOIR The New Routine Rock alternatif Inside Out/Sony La musique intimiste de Port Noir nous avait surpris sur Puls en 2013 et Any Way The Wind Carries en 2015. Désormais chez Inside Out - choix cohérent - le groupe voit plus grand et propose un album agréable et authentique. The New Routine, le bien nommé, se résume en deux volets, affichant une vision positive puis négative de la vie (les morceaux les plus alambiqués restent en fin de parcours). Le vivifiant « Old Fashioned » est efficace avec son riff tranchant, la doublette « Flawless »/« Blow » pose de bonnes vibes. Love Andersson a toujours ce feeling pour balancer des rythmiques venues de nulle part au chant (« Low Lights »). Même la ressemblance de « 13 » avec RATM est de très bon goût. Port Noir s’essaie à d’autres sonorités pour un plaisir addictif. [Loïc Cormery]
48 METAL OBS’HEART OF A COWARD THE DISCONNECT Metal moderne Arising Empire/Nuclear Blast/ADA ALBUM DU MOIS ! Avoir dans ses rangs un nouveau chanteur change considérablement la donne pour Heart Of A Coward. Les Anglais auraient pu photocopier leurs tubes, et on aurait pu s’en contenter. Mais ils n’ont pas cédé à la facilité, préférant évoluer. Ce qui est marquant sur The Disconnect, c’est son intensité. Pas de coupure réelle dans les riffs aiguisés  : c’est de l’uppercut, du massif, de la saccade en cascade. Et surtout un chant puissant  : celui de Kaan Tasan, très peu mélodique (les guitares s’en chargent à merveille). Le groupe est inspiré, poussant plus loin ce qu’il avait fait sur Deliverance (2015). Exemples  : le féroce « Drown In Ruin », le single « Collapse » ou encore l’énorme doublette « Return To Dust/Suffocate ». Irrésistible ! [Loïc Cormery]



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