Metal Obs' Mag n°88 jun/jui/aoû 2019
Metal Obs' Mag n°88 jun/jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°88 de jun/jui/aoû 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 38,6 Mo

  • Dans ce numéro : bienvenue dans la famille !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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No remorse, no regrets A l’heure où certaines légendes du thrash raccrochent (Slayer) et d’autres se reforment (Vio-lence, Sacred Reich), Xentrix, qui a connu son heure de gloire au début des années 90 avec sa reprise de « Ghostbusters », sort une nouvelle galette sympathique  : Bury The Pain. [Entretien avec Kristian « Stan » Havard (guitare) par Seigneur Fred - Photo  : DR] Vous publiez seulement votre cinquième album en 16 ans d’activité cumulée sous le nom de Xentrix. Quel souvenir gardes-tu de vos jeunes années chez Roadrunner Records ? Le recul peut être une chose cruelle. Il est facile de regarder en arrière, disséquer 41 METAL OBS’les anciens enregistrements et dire  : « Pourquoi avons-nous fait cette partie ? » ou « Cette caisse claire sonne comme de la merde ! ». Mais on ne peut rien y changer. L’un de mes souvenirs les plus chers a été de jouer à l’Hammersmith Odeon pour Testament en 1990. J’ai grandi avec les albums de Motörhead, dont le fameux live No Sleep ‘Til Hammersmith, alors jouer à 19 ans sur la même scène, c’était époustouflant. Bury The Pain est très accrocheur, avec ses influences NWOBHM, à l’instar des derniers albums de Kreator ou Testament. Vers quoi ton cœur balance-t-il le plus  : le thrash de la Bay Area à papa, ou le heavy british à papi ? J’ai commencé à écouter du AC/DC, Rainbow, Black Sabbath, puis Judas Priest, Iron Maiden, et ensuite Testament, Exodus, Slayer, Forbidden, Metallica (mais plus tant que ça maintenant). J’adore le thrash, mais j’ai toujours eu un cœur de fan de heavy metal. Certains des groupes thrash avec qui nous allons jouer ont des influences plus punk/hardcore. Je me rappelle qu’à 12 ans, j’ai eu ma première veste en jeans, avec des patches de Motörhead, Maiden, Sabbath, Saxon… Mon père s’est alors inquiété de me voir sortir avec ça dans la rue, mais ma mère lui a dit  : « Ne t’inquiète pas, c’est juste une phase qu’il traverse, ça ne durera pas » (rires). XENTRIX Bury The Pain Thrash Listenable/PIAS Reformé en 2013 par le guitariste Kristian Havard et le batteur Dennis Gasser, Xenrix, qui n’avait rien sorti depuis Scourge en 1996, revient avec un cinquième album honnête et solide produit par Andy Sneap. Malheureusement, cette petite bombe thrash académique arrive un peu tard face à la concurrence. Depuis son come-back, le quatuor de Preston a tourné avec Kreator et Overkill, et Bury The Pain sonne comme une synthèse de ces deux géants du thrash, avec les influences heavy metal présentes sur les derniers albums de Mille Petrozza (« The Truth Lies Buried », « The One You Fear ») et Testament (« There Will Be Consequences »). C’est extrêmement efficace et… convenu. Mais ne boudons pas notre plaisir. Si son nom évoque toujours plus une marque de médicament qu’un combo thrash d’outre-Manche, Xentrix fait du bien par où ça passe ! [Seigneur Fred]
Demons d’Orient FRENCH UNDERGROUND BLACK METAL LABEL The Monster In Me évolue dans la lignée de son prédécesseur, Carthagods, sorti en 2015, délivrant un heavy progressif aux influences power metal. [Entretien avec Mahdi Khemakhem (chant) et Tarak (guitare) par Elisa Constantin - Photo  : DR] Carthagods, Carthage... Votre ville d’origine est une réelle source d’inspiration pour vous. Tarak  : Le nom du groupe fait évidemment référence à Carthage. Nous pensons que c’est la civilisation la plus importante de l’histoire de notre pays. Cependant, pour l’instant, aucun titre de Carthagods n’a pour thème Carthage. Ça viendra peut-être un jour, on traite toujours avec l’inspiration du moment. Avec l’artwork de The Monster In Me, on comprend directement le thème. L’artwork est de Niklas Sundin (NDLR  : Dark Tranquillity). Le but de cette cover est que personne ne puisse dissocier laquelle des deux créatures est le vrai monstre. Mahdi  : Il y a un monstre qui sommeille en chacun de nous, mais qui ne se réveille pas tout le temps. Dans l’album, les monstres qui nous ont inspirés sont surtout ceux qui ont le pouvoir de manipuler les autres. On retrouve encore des solos intenses sur cet album. « Memories Of Never Ending Pains », repris de votre premier album, en est le parfait exemple. « Memories Of Never Ending Pains » est notre titre le plus connu. La décision de le reprendre sur l’album est venue de notre ingé-son Bas Trumpie et de notre producteur/guitariste Timo Somers lors d’un concert à Utrecht (NDLR  : Pays-Bas). Ils avaient remarqué que le titre plaisait beaucoup en live, et que c’était dommage qu’il ne soit pas enregistré avec une production à la hauteur. Vous ouvrez le dernier concert de la tournée de Slayer, le 10 juillet… Tarak  : C’est une très grande fierté d’avoir été choisi pour faire la première partie de Slayer sur cette date en Roumanie. Nous écoutions Slayer avant même de commencer à jouer de la musique… On n’aurait jamais imaginé faire leur première partie. Mahdi  : Comme lorsqu’on a ouvert le bal pour Judas Priest en juillet dernier ! Ça a été un boost énorme. Ça nous a fait réaliser que nous étions sur la bonne voie. CARTHAGODS The Monster In Me Heavy/power metal Darkside 42 METAL OBS’Si les Carthagods peuvent se féliciter d’avoir sur leur premier disque des invités de renom (l’ex- Judas Priest Tim « Ripper » Owens ou encore Ron « Bumblefoot » Thal), on ne peut ici que saluer la présence de Mikael Stanne (Dark Tranquillity) sur l’énergique « Whispers From The Wicked » et le retour de Mark Jansen (Epica) sur l’épique « A Last Sigh » (ces deux groupes sont à n’en pas douter une source d’inspiration pour Carthagods). Plusieurs nouveautés pour les Tunisiens sur ce nouvel opus  : The Monster In Me marque l’arrivée du guitariste Timo Somers (Delain) qui souligne les parties orchestrales pour ancrer davantage le groupe dans une mouvance symphonique. Le chant de Mahdi Khemakhem peut, lui, rappeler celui de Messiah Marcolin (ex-Candlemass). Mention spéciale à la version réenregistrée de « Memories Of Never Ending Pains », ballade progressive de plus de 7 minutes qui a véritablement gagné en puissance. Carthagods constitue, avec des groupes comme Myrath ou Nawather, le fer de lance d’une scène heavy prometteuse en Tunisie. [Guillaume Dartigues] BLURR THROWER Les Avatars du Vide (ATMOSPHERIC BLACK METAL) CD DIGIPACK HEAUME MORTAL Solstices (DOOM BLACK METAL) CD DIGIPACK TIME LURKER//CEPHEIDE Split (ATMOSPHERIC BLACK METAL) CD DIGIPACK LATEST RELEASES PENSÉES NOCTURNES Grand Guignol Orchestra (CIRCUS BLACK METAL) CD DIGIPACK GATEFOLD 2xLP TRISTE TERRE Grand Œuvre (AVANT-GARDE BLACK METAL) CD DIGIPACK NEW NEW DARKENHÖLD//GRIFFON Split (MEDIEVAL BLACK METAL) CD DIGIPACK WWW.LESACTEURSDELOMBRE.NET



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