Metal Obs' Mag n°88 jun/jui/aoû 2019
Metal Obs' Mag n°88 jun/jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°88 de jun/jui/aoû 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 38,6 Mo

  • Dans ce numéro : bienvenue dans la famille !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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L’Ecole du rock Charge, qui s’est fait un nom synonyme de qualité sur Paris avec des concerts sold-out et empreints d’intensité, sort son deuxième album, toujours produit par Francis Caste. [Entretien avec Ravin (chant, basse) par Julien Meurot - Photo  : DR] Peux-tu nous présenter Charge ? Nous sommes un groupe de rock originaire de Paris. Il y a Sacha à la guitare, Loïc à la batterie, Lionel à la basse et moi au chant et à la basse. Les influences principales du groupe sont Metallica et Foo Fighters, mais on nous dit souvent que notre musique se rapproche de Danko Jones, ce qui assez amusant car personne n’écoute ce groupe chez nous. A quel moment t’es-tu dit que c’était une bonne idée d’avoir deux bassistes ? Ce n’est pas commun. A la base, nous étions un trio et j’étais le seul bassiste. Mais j’ai un jeu très rythmique, je joue avec un effet guitare (une distorsion Zakk Wylde), et je voulais que Lionel nous rejoigne comme deuxième guitariste. Mais il a voulu venir en tant que bassiste. Alors j’ai dit OK, du coup il apporte ce groove qui pouvait nous faire défaut. Les morceaux de Ain’t The One sont vraiment construits pour deux basses, ce qui n’était pas le cas pour le premier album. Francis Caste vous a doté d’un son très personnel, ce qui est assez rare dans le monde du rock. Pour autant ce n’est pas le « gros son » comme on l’entend dans le metal. Il nous connait bien, c’est un pote de longue date maintenant. Il sait comment faire pour que notre configuration atypique marche. Je suis content que tu trouves notre son personnel car c’est ce que nous recherchons. Votre premier EP s’intitulait Ain’t My World et votre nouvel album Ain’t The One. Tu n’as pas peur d’une confusion ? Je dois t’avouer que je ne m’en suis aperçu que récemment. C’est un pur hasard… … Ça fait penser à « Ain’t My Bitch », alors c’est cool. La pochette est-elle inspirée du fait que vous soyez presque tous pères dans le groupe ? Non, c’est juste que nous ne voulions pas rentrer dans les clichés avec des crânes, etc… Du coup, un enfant qui se jette dans la foule, quoi de plus rock’n roll ? Quel est votre plan pour le live ? Seriez-vous intéressés par un tour support par exemple ? C’est une option envisageable si les conditions sont bonnes. Nous avons réussi à faire des concerts rentables sur Paris et nous ne voulons pas « payer pour jouer ». Tout est bien calculé et nous ré-injectons tous nos gains dans le groupe. CHARGE Ain’t The One Rock’n Roll M&O Music/Season Of Mist Dans le rock, il est toujours difficile de se démarquer. Certains optent pour un visuel, d’autres pour une singularité musicale. Charge fait clairement partie de la deuxième catégorie. Avec deux basses et un chanteur au timbre identifiable entre mille, les Parisiens font ce qu’ils savent faire le mieux  : du rock’n roll. Pas de temps à perdre  : c’est tambour battant que démarre l’album. Nous sommes frappés par la qualité de la production de Francis Caste, qui a réussi à faire cohabiter les deux bassistes avec une balance optimale. Différentes influences se font sentir, celle de Metallica et celles, plus subtiles, des seventies distillées par le guitariste Sacha. Le cap du second album est toujours un peu difficile, et Charge s’en tire haut la main. [Julien Meurot] ULTIME ALBUM Maintenant disponible « UN CLAP DE FIN IMPECCABLE » (17/20) « C’EST SI BON DE REFERMER UNE HISTOIRE DE LA MEILLEURE DES MANIÈRES » (8/10) « UN SUPERBE CADEAU POUR DIRE AU REVOIR À CES FANS » (4/5) DERNIÈRES DATES DE LA TOURNÉE D’ADIEU 06/07/2019 FESTIVAL PLANE’R FEST COLOMBIER-SAUGNIEU (69) 14/09/2019 LES ECHOS DE LA MINE RONCHAMP (70) 05/10/2019 LE TRIANON PARIS (75) COMPLET WWW.LABEL-ATHOME.COM WWW.AQME.COM Disponible en digital, CD et Vinyle. Artwork & Design  : Carlos Olmo
L’ombre et la lumiEre Regroupant des membres qui ont fait la réputation de Katatonia, The Nighttime Project sort son deuxième album avec un nouveau line-up. [Entretien avec Alexander Backlund (chant) par Loïc Cormery - Photo  : DR] Quels sont les retours sur le premier album ? Comme tu le sais, je n’ai pas participé au premier album car je suis arrivé l’année dernière. Cependant, j’ai suivi le parcours de mes camarades, et j’ai été séduit par cette musique envoûtante. Cet album aurait mérité une meilleure exposition, mais à la base le projet n’était pas fait pour durer. La pression était-elle plus présente, cette fois, pour les frères Norrman ? La seule pression, c’est celle que nous nous mettons. Nous voulons que cet album soit le meilleur possible, pour nous mais aussi pour les fans. L’enregistrement a été assez long car nous sommes un peu tous éloignés. Les textes de Pale Season regroupent-ils les mêmes éléments que par le passé ? Les thèmes que j’aborde sont à peu près les mêmes, et nous écrivons de mieux en mieux avec le temps. Je ne fais pas de prouesse technique, j’essaie juste de coller à l’ambiance mucale. Quelles ont été vos inspirations, ces dernières années ? La solitude, la tristesse, les mouvements géographiques… Une certaine forme de spiritualité. Je ne fais pas de politique, je ne prends pas parti. Je sais que c’est important, mais ce n’est pas pour moi. 16 METAL OBS’THE NIGHTTIME PROJECT Pale Season Dark rock Debemur Morti Trois ans après un premier album éponyme qui est pratiquement passé inaperçu, les frères Norrman (Katatonia pendant 12 ans) reviennent avec un second album intimiste. Alexander Backlund (chant, Letter From The Colony) et Jonas Skold (batterie, Letter From The Colony) reprennent respectivement le flambeau de Tobias et Niklas. Les guitares sont très atmosphériques, la voix est angélique et rappelle Katatonia. Mais The Nighttime Project n’est pas qu’une pâle copie, il a cette touche de noirceur classieuse comme on n’en fait plus. « Binary » et « Anti Meridian », réenregistré avec Alexander (le titre date de 2017), sont envoûtants. Les riffs, dans l’ensemble, restent discrets et font place aux arrangements. Un travail de recherche remarquable qui mérite toute l’attention des fans de musique suave. [Loïc Cormery] PARTING GIFT Ensom Rock alternatif Fearless Une bouffée d’air pur  : voici comment on pourrait résumer ce premier EP des jeunes Anglais de Parting Gift. Originaire de Manchester, le quatuor pratique une musique allégée, écrite avec le cœur… et les mains jointes. Le nom du groupe est associé à la spiritualité. Sans le côté mystique. Repéré par Fearless Records l’année dernière, Parting Gift propose un rock alternatif à la Deftones/Biffy Clyro/Radiohead pour les ambiances. La force du groupe est sans conteste son jeune chanteur qui a tout d’un grand. « Pale » démarre fort et bien  : un vrai hit en puissance qui met l’accent sur les atmosphères. L’élégance à l’anglaise fait son effet avec « Moonlight » et ses mélodies rehaussées par des cordes pendant le refrain. Le break nous amène vers un final haletant. Ensuite, on s’excite un peu plus sur « Without Sun » où Zac Vernon délivre tout l’étendue de son talent. Enfin, « Cold » prouve que, rythmiquement, Parting Gift ne fait pas tout le temps dans la dentelle. A écouter d’urgence ! [Loic Cormery]



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