Metal Obs' Mag n°87H jun/jui/aoû 2019
Metal Obs' Mag n°87H jun/jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°87H de jun/jui/aoû 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 4

  • Taille du fichier PDF : 484 Ko

  • Dans ce numéro : la bête de (re)tour en France !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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01/07/2019 On ne présente plus Avatar, le circus band suédois au curieux mélange musical qui monte en flèche depuis une dizaine d’années. Beaucoup étaient sceptiques de le voir jouer en première partie de Slipknot, mais le groupe a su donner les premières notes de cette folle soirée metal. Alors que les arènes se remplissent tranquillement sous la lumière du soleil couchant, Avatar entame son set à 20h00 pétantes  : c’est parti pour 40 minutes de freak show ! Sa prestation ne laisse aucune place à l’erreur  : les musiciens parfaitement alignés headbanguent au même rythme, et le frontman Johannes Eckerström dégage une énergie à toute épreuve en occupant tout l’espace de la scène. Et ce, malgré de lourdes vestes de velours portées par 32°C. Le groupe, qui n’a pu jouer que 6 chansons, termine sur les cultes « The Eagle Has Landed » et « Smells Like A Freakshow », de quoi faire sauter toutes les personnes présentes dans la fosse. Une prestation intense, quoique trop courte, qui nous laisse sur notre faim. Si la prestation de Slipknot au Knotfest, moins de deux semaines plus tôt, avait été longue et fastidieuse (musiciens visiblement fatigués, voix pas toujours au top pour Corey Taylor), le groupe se rattrape largement ici. Malgré la setlist inchangée, l’ambiance est bien plus embrasée… Effet cumulé de la chaleur et du côté intimiste des arènes qui permet une vraie connexion avec le public. Dès le tomber de rideau, le groupe envoie du lourd avec « People = Shit » et enchaine avec plusieurs chansons des deux premiers albums, déchaînant le pit. Le public du premier rang sent même son poil roussir à chaque fois que des flammes jaillissent de la scène. Le set prend une tournure étonnante avec toutes les chansons « douces », à voix claire, comme « Before I Forget » ou « The Devil in I », jouées à la suite au milieu du show comme pour faire une pause et donner du répit aux pogoteurs. Les puristes auront été heureux de n’entendre qu’une seule chanson du dernier album, plutôt décrié. Le reste du show est composé d’un bon mélange de toutes les chansons les plus connues  : sans surprise, donc. A plusieurs reprises, Corey Taylor communique en français avec le public, créant plus de contact qu’au Knotfest… Tous les musiciens semblent impressionnés par les lieux. Slipknot quitte la scène sur « Duality », chanson bien trop calme, avant de revenir pour « Spit It Out », « Surfacing », et donner une dernière fois envie de sauter dans le pit après 1h45 de bagarre. [Texte  : Rébecca Faure-Chognard - Photos  : Nidhal Marzouk]

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