Metal Obs' Mag n°87 mar/avr/mai 2019
Metal Obs' Mag n°87 mar/avr/mai 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°87 de mar/avr/mai 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 40,8 Mo

  • Dans ce numéro : tire son epingle du jeu.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 44 - 45  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
44 45
Dans la plus pure tradition Queensrÿche, 40 ans de carrière et 16 albums studio au compteur, nous gratifie d’un nouvel opus, The Verdict. [Entretien avec Todd La Torre (chant) par François Capdeville - Photo  : DR] Quel regard portes-tu sur la carrière de Queensrÿche ? Cela fait maintenant sept ans que je fais partie de Queensrÿche, et le groupe continue d’avancer avec succès malgré les hauts et les bas du business. Le fait que de nombreux groupes continuent de citer Queensrÿche comme une influence majeure est particulièrement gratifiant. Death, black, nu metal, grindcore, stoner, indus… Quelle est la place du heavy metal à proprement parler dans cette grande famille ? Comme tu l’indiques, la famille du metal est constituée d’énormément de ramifications. Il existe heureusement encore des légions de fans à travers le monde qui continuent à défendre le heavy metal. Merci à eux ! Pourquoi avoir appelé votre nouvel album The Verdict ? Est-ce en écho à l’affaire qui a secoué Queensrÿche, il y a 7 ans, avec l’éviction de l’ancien chanteur Geoff Tate ? The Verdict met le doigt sur le fait que si nous devions évaluer le comportement des hommes selon leurs actions positives ou négatives, nous nous rendrions compte que l’échelle de valeur n’est pas la même pour tous. Nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne. Donc, non, le titre n’a rien à voir avec l’ancien chanteur. Quel titre est taillé pour devenir un hit ? Je pense que « Light Years » se démarque particulièrement. Quel est ton riff préféré dans l’album ? Ils proviennent tous de bons choix mélodiques, je ne veux pas choisir. Quels sont vos projets pour 2019 ? Nous sommes contents de voir que notre agenda se remplit rapidement, parce que nous soutenons énormément le lancement de The Verdict auprès des médias et du public. Nous allons commencer notre tournée mondiale aux USA le 2 mars avec Fates Warning. On envisage une tournée en Amérique du Sud, et nous serons en Europe cet été. Le mieux est de nous suivre sur notre site ou les réseaux sociaux. QUEENSRŸCHE The Verdict Heavy metal Century Media/Sony Music 17ème opus des vétérans du heavy metaleighties, The Verdict est un album plutôt bien ficelé, avec des chansons qui portent des messages engagés  : « Blood In Levant » évoque le soulèvement du peuple syrien, et « Bent » rappelle les exactions contre les Amérindiens. Musicalement, on retrouve tous les attributs propres à la grande tradition du heavy metal, entre les accélérations guitaristiques et le chant théâtral. Trois titres retiennent notre attention  : « Blood Of The Levant », groovy et porté par une mélodie dissonante, puis « Dark Reveries » et « Bent », de toute beauté. Les amateurs du genre peuvent acheter l’album les yeux fermés. [François Capdeville]
Plus feroce que jamais Malgré le départ difficile d’Anton Kabanen en 2015, guitariste emblématique de la bande qui formera Beast In Black dans les semaines qui suivirent, Battle Beast se bat pour garder ce son unique sans sombrer dans le cliché. La concurrence a placé la barre très haut. Battle Beast l’a dépassée. [Entretien avec Joona Björkroth (guitare) par Jérémie Bennard - Photo  : J.C. Baugé’s DeadlyPix] Battle Beast a été révélé au public français, et même mondial, avec Steel, un album très énergique et puissant. Qu’en est-il de No More Hollywood Endings ? L’ADN est-il conservé ? Cela fait maintenant presque dix ans que le premier album de Battle Beast est sorti, et il est arrivé beaucoup de choses depuis. Il y a eu des changements de line-up « démocratiques », notamment pour la chanteuse. Tout cela a bien sûr développé notre musique. L’ADN metal est là, mais il y a aussi des choses différentes. Avec cinq albums en seulement huit ans, êtes-vous très travailleurs ou très inspirés ? Les deux, je suppose. Sortir un album est un moyen de commencer un nouveau cycle de tournée, et nous voulons que tous les membres du groupe puissent gagner leur vie. Nous essayons donc de suivre un rythme. Pour ce nouvel album, « Raise Your Fists » est certainement le morceau le plus travaillé, avec son côté folklorique. Peux-tu nous en dire plus sur le processus de création et d’enregistrement dans le groupe ? Ce morceau est particulier. C’est moi qui l’ai écrit et arrangé. Je suis un grand fan de folk, alors peut-être que le son vient de là. C’est une piste « kickass » ! La plupart des morceaux sont écrits par Janne (NDLR  : Björkroth, claviers) et moi-même. Quelques titres aussi sont écrits par Eero (Sipilä, basse). Ils écrivent généralement leurs idées, et nous nous réunissons pour les arranger. Arion, excellent groupe de power metal, va assurer la première partie de vos concerts. Comment ça s’est organisé ? Nous sommes amis depuis un certain temps et nous voulions les avoir à avec nous. Cette fois-ci, nous avons pu choisir ! Quatre dates en France, mais aucun festival n’est prévu… Pas pour le moment. L’été prochain, nous tournerons surtout dans notre pays d’origine (NDLR  : la Finlande). Vous jouez de moins en moins de morceaux de Steel. Va-t-il être jeté aux aux oubliettes ? Il est normal de vouloir jouer ses nouveaux morceaux plutôt que les très anciens. Mais peut-être que certains vont faire grand retour dans la setlist... 46 METAL OBS’BATTLE BEAST No More Hollywood Endings Heavy/power Nuclear Blast/ADA Des clichés ? Bon en live, mauvais en CD. Groupe de festivals. Battle Beast souffre encore aujourd’hui de nombreux a priori. Mais avec No More Hollywood Endings, le groupe de heavy finlandais enclenche un nouveau processus. Des horizons folk et plus lyriques sont explorés, tout en conservant ce grain de power et cette électricité qui caractérisent la bande gravitant autour de la chanteuse Noora Louhimo. Même si les riffs et le mix sont de qualité, on pourrait regretter l’absence de vraies prises de risque. [Jérémie Bennard]



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :