Metal Obs' Mag n°86 jan/fév 2019
Metal Obs' Mag n°86 jan/fév 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°86 de jan/fév 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 11,9 Mo

  • Dans ce numéro : le groupe le plus excitant du moment ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Allume le feu Après la sortie de son premier album solo, Feel The Fire, chroniqué dans Metal Obs’n°85, Billy Graziadei (Biohazard, Powerflo) répond avec enthousiasme à nos questions. [Entretien avec Billy Graziadei (chant, guitare) par Norman Garcia - Photo  : DR] Tu reviens d’une tournée en Europe (Belgique, Allemagne, Pays-Bas...) en compagnie de Life Of Agony. Comment ça s’est passé ? Ça s’est très bien passé, même si après trois titres les gens se demandaient d’où venaient ces gars en première partie de Life Of Agony. C’était plutôt amusant… As-tu joué des titres de Biohazard ? Bien sûr, ce groupe fait partie de moi. Quel est le massage du titre d’ouverture « Freedoms Never Free » ? Les gens ici sont prêts à se lever contre toute sorte d’oppression, et particulièrement en faveur des plus faibles. La liberté n’est jamais gratuite, il y a toujours un prix à payer. La situation actuelle aux Etats-Unis est vraiment très critique, elle génère beaucoup de pertes d’un point de vue économique mais aussi social. Certains tournent le dos à leur famille parce qu’ils sont perdus politiquement. J’ai bien sûr mon avis sur la question, mais je ne veux pas vivre dans un pays où tout le monde serait d’accord avec moi. Les titres de tes chansons reflètent un cri d’alarme, une colère… Je ne suis pas spécialement en colère, mais je suis un passionné. Il y a tellement d’énergie négative dans le monde qu’on ne peut pas l’absorber dans sa totalité. On doit juste l’éviter. Malgré les mauvaises nouvelles, les gens doivent aller de l’avant. Je suis quelqu’un de très positif, et je me sens fort par rapport à ce que je chante. Quand tu enregistres un disque, que tu chantes tes paroles et défends ta cause, tu dois transmettre tes émotions sans que les gens puissent te voir. Ce n’est pas toujours facile. C’est ce que j’essaie de faire avec Feed The Fire. Quand je suis sur scène, c’est différent  : tu peux ressentir les choses - les visuels, les odeurs, le son - et regarder ce qui passe dans le pit, prendre la mesure de l’événement. As-tu des nouvelles concernant Biohazard et Powerflo ? Les deux groupes sont très actifs. Powerflo bosse sur son second album, et Biohazard est toujours en vie même si rien ne sort pour le moment. BILLYBIO Feed The Fire Hardcore AFM/Season Of Mist BillyBio, c’est le projet solo de Billy Graziadei, le cofondateur de Biohazard. Vous savez, le groupe qui au début des années 90 a sorti Urban Discipline, un album qui allait influencer bon nombre de groupes. Après avoir plus récemment participé au supergroupe Powerflo (avec SenDog de Cypress Hill), Billy G. a donc décidé de se lancer dans l’exercice délicat de l’album solo. Pour l’occasion, il s’est entouré de plusieurs guests tels que le guitariste Dan Palmer (Death By Stereo, Zebrahead), le bassiste Ra Diaz (Suicidal Tendencies) et le batteur Simo Perini (Guttermouth). Produit par le non moins célèbre Tue Madsen, Feed The Fire regorge de titres qui font honneur au hardcore made in New York (tempos rapides, singalongs, etc.), et le premier single « Freedoms Never Free » en est le parfait exemple. Quant au dernier titre, le très énervé « Disaffected World », il clôt l’album de manière parfaite. Avec des titres taillés pour la scène, Billy G. ne révolutionne pas le genre mais nous délivre une œuvre sincère, remplie d’énergie, de hargne et de colère. [Norman Garcia]



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