MDCU le Magazine n°5 mars 2012
MDCU le Magazine n°5 mars 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de mars 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : MDCU.fr

  • Format : (270 x 360) mm

  • Nombre de pages : 38

  • Taille du fichier PDF : 22,5 Mo

  • Dans ce numéro : John Carter.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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cinéma ne vont pas souvent lever un sourcil de surprise. Le paradoxe, c'est qu'il arrive qu'on soit frustré en pensant qu'on aurait pu avoir sous les yeux un très grand film si les scénariste n'avaient pas voulu caser le maximu d'idées de peur d'ennuyer le public. On a parfois l'impression qu'une scène en chasse une autre alors qu'on commen çait à apprécier la situation. Certaines scènes sont maladroites (un sacrific est annulé avant même d'avoir eu I temps de faire son effet), d'autres pa assez développées ou rapidement éva cuées pour faire avancer le scénario Certains combats auraient gagner e longueur par exemple car ces scène sont très réussies, comme les dialogues. E st-ce pour autant un mauvais film L ? Bien sûr que non ! Serais-je alors schizophrène en vous expliquant tout d'abord que c'est un super film puis que c'est un film remplis de défauts ? En fait, je pense que c'est le genre de film qui peut devenir culte pour certains (c'est mon cas) et laisser totalement indifférent d'autres. Par exemple, le film manque d'originalité mais pas d'épaisseur, loin de là. Si John Carter ressemble à tant d'autres soldats traumatisés par la guerre qui ne veulent plus se battre, son acteur réussit à lui donner une âme à coup de blagues, de réactions décalées, d'un jeu toujours juste. Si je traite le scénario de « solide », c'est parce que l'évolution du héros est marquée à chaque fois par des scènes justifiant intelligemment les choix faits. Du coté des autres personnages, la princesse est magnifique dans son rôle de révoltée qui sait garder sa dignité quand il le faut (mention spéciale pour la voix de l'actrice, je sais pas si le casting français permettra de retranscrire cette tonalité particulière) ; les t époustouflants et retranscrivent le très bon jeu de leur acteurs (à l'origine des passages les plus drôles, surtout le coup de « Virginia ! ») ; enfin, les seconds rôles « humanoïdes » ont chacun une scène valorisant leur présence... En fait, il n'y a que les vilains qui ont du mal avec une prestation de Mark Strong anecdotique (sa secte commet certains actes illogiques) et un vilain principal caricatural au possible. Toutefois, on ne doit les voir que 20 minutes dans tout le film donc ce n'est pas si préjudiciable, la plus grande menace n'étant pas l'ennemi mais John lui-même, incapable d'ouvrir son coeur (un peu à la Han/Yan Solo). J'imagine déjà certains d'entre vous se plaindre de la durée du film et des apitoiements de certains mais, pour moi, c'est sa force car on prend le temps de suivre John qui refuse sa seconde chance. On enchaîne donc les évènements pour découvrir les effets des actions de chacun, ce qui est une bonne chose. Le film est déjà dense, je pense que j'aurais adoré en fait avoir une série pour développer pleins de scènes. Cela pourrait donc gêner certains d'entre vous qui sont habituer aux films de 1h30, là on en a pour son argent. 27 Vous l'aurez compris, ce film a déjà sa place dans ma vidéothèque pour une raison simple : il synthétise tout ce que j'aime dans le grand cinéma d'aventure. C'est un concentré de bons moments qui va faire rêve•osses et surtout les faire rire, l'humour étant omniprésent et rarement déplacé. C'est une sorte d'exemple parfait de ce qu'il faut faire pour avoir un bon film, mais pas un grand film. Ce film aurait révolutionné le cinéma s'il était sorti il y a 20 ans mais pas aujourd'hui car on a été habitué à attendre d'un tel film un certain niveau de qualité. En 2012, avec un tel budget et un tel savoir-faire, pourquoi Disney n'a pas cherché à révolutionner le genre ? Pourquoi s'être cantonné à un faire un produit efficace, sans prises de risques, bon mais pas orgasmique ? C'est la force et la faiblesse d'une telle production : rassembler le plus grand nombre, passer un agréable moment mais ne pas foutre une claque. CONCLUSION En résumé, si je met de coté mon objectivité, je peux dire que j'ai été totalement séduit par ce film. J'ai été absorbé par l'histoire et les personnages, j'ai frissonné à certains moments et j'ai piaillé de plaisir à d'autres. J'ai pris énormément de plaisir et je vous conseille vraiment d'aller voir ce film. Toutefois, cela n'est pas lié aux qualités intrinsèques du film mais au résultat final. Le passionné de cinéma que je suis reconnaît sans problème les défauts d'un film qui ne va pas bouleverser votre vie. Les spécialistes du genre n'y verront qu'un produit de synthèse qui manque d'originalité mais je leur conseille vraiment d'emmener leurs proches qui se prendront au jeu. Avec un peu de chance, vous passerez un aussi bon moment que moi, tout dépend si Barsoom vous séduira ou pas. Mention spéciale pour la fin qui mélange histoire et réalité de la plus belle des manières. Et vous, allez-vous rêver de Barsoom ?
HEXAGONE U.S.A. CULTURE ADAPTATION LE COIN DU FAN ELLIPSES Avec l'avènement des tablettes et autres livres numériques, c'est un tout nouveau marché qui se crée, rendant l'édition et la diffusion de Bandes Dessinées indépendantes accessibles au plus grand nombre. L'ambition de la nouvelle application WEBellipses est de devenir une véritable maison d'édition numérique, avec une ligne éditoriale résolument axée sur une production "french comics" et renouer ainsi avec la tradition perdue des journaux de prépublications des décennies passées comme Métal Hurlant, Pif Gadget... DU COMICS BIEN DE CHEZ NOUS OÙ TROUVER WEBELLIPSES ? Depuis quelques années, plusieurs titres de BD d'inspiration américaine, nommés "French Comics", ont vu le jour en France. Ces petites publications hexagonales se rapprochent de celles outre-Atlantique de par leurs formats, leurs modes de production, leurs styles et leurs formes narratives. C'est dans ce contexte que WEBellipses a débarqué sur iPad en novembre dernier, une application axée sur ce genre hybride de bande dessinée. Pour 2,99 euros par mois, un lecteur peut lire quatre épisodes de différentes séries de BD, à raison d'un par semaine ; pour un total de plus d'une soixantaine de pages mensuelles. - Pour télécharger l'application, allez sur l'AppStore et cherchez WEBellipses ou bien flashez le flash-code en haut de cette page. L'application est disponible sur iPod, iPhone et iPad. Prochainement, elle sera également disponible sur des supports Androïd. - Le blog de l'application http.//www webellipses com



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