MDCU le Magazine n°3 janvier 2012
MDCU le Magazine n°3 janvier 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de janvier 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : MDCU.fr

  • Format : (271 x 361) mm

  • Nombre de pages : 62

  • Taille du fichier PDF : 17,3 Mo

  • Dans ce numéro : les créations de Stan Lee.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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38 Puis Remender prend ensuite plus de temps pour mettre en place son plan global et approfondir le passé de Heath avec des flashbacks. Cela correspond d’ailleurs au changement d’éditeur mais il avait écrit la trame depuis la genèse de son projet et une fois que tous les éléments sont mis en place, l’action va reprendre de plus belle. Cela pourrait paraître négatif mais c’est seulement une baisse de rythme. La qualité des scripts reste quand même de très bonne facture et ces moments de calme sont utiles pour faire respirer le lecteur. En plus, l’humour est toujours présent. Rick Remender n’est pas le seul à avoir écrit son personnage. Un TPB baptisé Tales of the Fear Agent regroupe plusieurs récits écrits par des amis. Ces histoires sont parues en backup des numéros #5 à #11, dans les magazines numériques Myspace Dark Horse Presents #3 et #4 ainsi que dans le one-shot Twelve Steps in One qui est en fait le #16 de la série régulière. Ce sont tous de courtes histoires racontant une épopée de Heath depuis qu’il accepte des missions aux quatre coins de l’univers. Cela permet de développer l’univers général mais surtout de voir d’autres visions du personnage par des artistes tous très différents. Parmi eux, on peut citer Paul Renaud sur une histoire écrite par la coloriste habituelle de la série dans laquelle le français fait apparaître un personnage très proche de Vampirella. Sont également présents SteveNiles (Criminal Macabre ; 30 Jours de Nuit), E.J Su (Tech- Jacket), Rafael Albuquerque qui est depuis la star d’American Vampire, Ivan Brandon (Men of War), et la liste est encore longue, preuve que la série et Heath Houston sont devenus des références dans les comics en très peu de temps. Pour les fans de Rick Remender, Fear Agent est un régal. On y retrouve tous ses thèmes préférés. La fin du monde arrive plusieurs fois (vous comprendrez à la lecture) et elle est encore au centre de son histoire comme dans Strange Girl ou The End League. La science-fiction lui permet en plus d’amener un bestiaire très fourni en monstres, aliens, créatures difformes et étranges. Mais il rend aussi hommage à son autre passion : le punk en baptisant ses arcs narratifs du nom de chansons qui l’ont marqué. Tout Rick Remender est dans Fear Agent, ce qui donne une seconde lecture pour les fans et ne gâche rien d’une première lecture de son oeuvre. Si vous voulez en savoir, je vous laisse vous référer à la partie qui lui a été consacrée dans la rubrique Comic Backstage #2. Enfin, parlons rumeur avec une possible adaptation au cinéma de la série. Remender aurait eu raison de changer d’éditeur car on parle bien d’un projet mais aucune annonce officielle n’a été faite pour le moment. On ne sait même pas quel studio aurait acquis les droits. en tout cas, cela pourrait faire un très bon film si l’aspect action/humour était respecté. On croise les doigts pour voir débarquer ça sur nos écrans un jour. COMMENT ÇA SE LIT ? En VO, le dernier numéro est paru le 2 novembre dernier. 5 TPBs rassemble les premiers arcs et le sixième devrait arriver prochainement, tous chez Dark Horse. Un hors-série Tales of The Fear Agent regroupe les différentes récits des autres auteurs. Il y a fort à parier qu’un omnibus ou une édition deluxe sortira rapidement pour offrir un bel objet aux fans. En France, c’est Akiléos qui édite les travaux de Remender publié chez Dark Horse. Le sixième et dernier tome est paru chez nous le 3 novembre… Il y a donc 6 tomes pour la série régulière et un hors-série comme en VO nommé Légendes d’un Fear Agent. Oui, vous ne rêvez pas, Akiléos a publié un TPB avec les derniers numéros le lendemain de la parution du dernier single VO (avec l’autorisation de Dark Horse bien sur). C’est la grande classe. La série est complète en France, dans une édition très propre et des traductions de qualité. The End League et Gigantic, les autres séries de Remender publiées chez Dark Horse sont, elles aussi, toujours disponibles chez Akiléos. Je ne peux que vous conseiller d’y jeter un coup d’oeil car encore une fois l’auteur y est excellent.
DU DESSIN A L’ECRAN : CAPTAIN AMERICA Par BatDetective A l’occasion de la sortie en DVD et BluRay de Captain America,le DDALE va retracer l’historique des apparition de Captain America à l’écran. Allez hop, c’est parti ! Embarquement immédiat Rappelons que le personnage de Captain America est né durant la Seconde Guerre Mondiale. Du fait des valeures qu’il incarne, le héros rencontrera un vif succès avant de tomber quelque peu dans l’oubli et de revenir en force durant les années 60. Figure incontesté de l’univers Marvel, Captain America est l’un des symboles et héros de la Maison des Idées. Dernièrement, grâce à l’excellent film de Joe Johnston sorti durant l’été 2011, le personnage, alors excellemment interprété par Chris Evans, est propulsé sur le grand écran et acquiert véritablement ses lettres de noblesses. Malgré tout, l’histoire de Cap a l’écran n’a pas été toujours facile et fut semée d’embûches. Comme vous l’avez remarqué : il aura fallut 70 ans au personnage pour qu’il ait le droit à un long métrage digne de ce nom et nous allons maintenant voir qu’il y a eu de nombreuses tentatives (qui ont été pour la plupart ratées…). LE DOMAINE DE L’ANIMÉ Comme la plupart des grandes figures héroïques, Captain America a un rôle à jouer dans le domaine de l’animé. Malgré tout, contrairement aux autres grandes figures Marvel (citons Spidey, Hulk, Iron-Man…), notre héros n’a jamais eu de véritable série animé ou tv durable à proprement parler et se contente donc de quelques faits mineures assez vieux et d’apparitions, caméos et rôles secondaires. Le serial. Le personnage a certes eu le droit à un serial (une espèce de mini-série policière si vous voulez) de 15 épisodes en 1944. Elle a été produite par la Republic Pictures et on retient d’elle qu’elle fut la série qui leur a coûté le plus cher et qui leur a été la moins rentable puisque les coûts de production n’ont jamais pu être remboursés. En noire et blanc, le serial a lais- 39



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