MDCU le Magazine n°3 janvier 2012
MDCU le Magazine n°3 janvier 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de janvier 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : MDCU.fr

  • Format : (271 x 361) mm

  • Nombre de pages : 62

  • Taille du fichier PDF : 17,3 Mo

  • Dans ce numéro : les créations de Stan Lee.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 38 - 39  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
38 39
OTHER COMICS FEAR AGENT Par Fitzlionheart QUOI ! ! ? ? Le dernier tome de Fear Agent est déjà sorti en France ? Mais le dernier numéro vient tout juste de paraître en VO ! Retour sur ce qui fait le succès de la série. L’ÉQUIPE CRÉATIVE En 2005, Rick Remender a le vent en poupe. Il lance simultanément trois séries chez Image Comics. Strange Girl avec Eric Nguyen au dessin, Sea of Red avec Kieron Dwyer et surtout Fear Agent en collaboration avec Tony Moore. Cette dernière se démarque plus des autres et attirera l’attention sur le scénariste et son talent. Quelques années plus tard, il deviendra exclusif à Marvel où il écrit Punisher notamment avec l’arc FrankenCastle. Actuellement, il est aux commandes de Venom et d’Uncanny X-Force. Cependant son contrat lui permet de terminer ses séries en cours chez les autres éditeurs et il a ainsi pu donner une fin à son plus long titre le mois dernier après 32 numéros. Tony Moore est le premier dessinateur de Fear Agent. Auréolé par le succès de Walking Dead et de son premier arc, il participe à la création de l’univers avec Remender et est crédité comme co-créateur de la série. Il alternera les intérieurs avec Jérome Opeña, chacun prenant la suite de l’autre à chaque arc. Ces deux dessinateurs sont restés des fidèles de Remender chez Marvel puisqu’ils ont tous les deux participé au run sur le Punisher. Le premier est maintenant sur Venom tandis que l’autre s’occupe d’Uncanny X-Force. Notez aussi que c’est Mike Hawthorne qui s’est occupé du dernier arc de Fear Agent, les deux autres étant trop occupés par leurs séries régulières. Kieron Dwyer a aussi dessiné quelques numéros et complète le cercle habituel de Remender. PUBLICATIONS La série débute en 2005 chez Image. Les onze premiers numéros sortiront de manière régulière jusqu’en février 2007. Remender décide alors de changer d’éditeur. Fear Agent 36
passe alors chez Dark Horse qui rééditera les deux premiers arcs en TPBs avant de poursuivre la série. L’auteur explique cette migration par la capacité qu’a son nouvel éditeur à adapter ses comics en film, comme cela a été fait avec Hellboy. La série repart donc avec un nouveau numéro #1 car Remender souhaite fonctionner par mini-séries (comme Hellboy) tout en poursuivant sa trame principale. Mais cela apportera beaucoup de confusions et finalement, cet arc sera renuméroté à la suite des précédents numéros sortis chez Image. En juillet 2009, la série est mise en hiatus après le #27 car Remender devient exclusif à Marvel et se concentre sur ses nouveaux titres. Il faudra attendre un an avant de voir la parution du dernier arc concluant la série. Les 5 numéros (de #28 à #32) sortiront chaque mois avec des dessins de Mike Hawthorne, secondé par Tony Moore et Jérôme Opeña donnant ainsi une fin digne de ce nom à une série de qualité. ÇA RACONTE QUOI ? Bon, à ce point-là, vous vous demandez sans doute de quoi ça parle. Heath Houston est un exterminateur d’aliens, un Fear Agent. Mais pas n’importe quel Fear Agent, le dernier encore vivant alors qu’un goût beaucoup trop prononcé pour le Whisky aurait dû l’envoyer dans la tombe à de nombreuses reprises. Heath écume l’espace depuis près de dix ans, enchaînant les missions pour avoir de quoi se ravitailler en alcool et éventuellement en carburant pour sa fusée. Pendant un job à priori banal, il va être confronté à une race alien sur le point d’envahir la Terre. Mais il va être projeté plusieurs milliers d’années dans le passé par accident, sans pouvoir prévenir sa planète de l’invasion. Commence alors une course contre la montre pour revenir dans le présent et sauver le monde de la destruction. Mais où estil tombé ? À quelle époque ? Et cette espèce extra-terrestre ne serait-elle pas l’ancêtre de celle qui attaque aujourd’hui son monde ? Entre intrigue temporelle, machination politique, complot intersidéral et drame personnel, Heath Houston est le seul être à même de pouvoir changer la face de l’univers, pour le meilleur ou pour le pire. Remender va monter brique par brique une histoire qui va permettre d’en apprendre plus sur le personnage et aussi d’impliquer l’univers tout entier. Véritable hommage à la science-fiction, on a à la fois des conflits galactiques, des courses poursuites en fusée, du voyage dans le temps (avec toutes les conséquences que cela entraîne), un peu de Far West (Cowboy VS Aliens avant l’heure), de l’amour, de l’alcool, des cerveaux géants qui éclatent, des robots, de l’amitié, du frisson, de la trahison, de l’amour, des morts (beaucoup), du whisky et encore plus d’alcool. Alléchant comme programme, n’est-ce pas ? Allez, creusons un peu pour voir ce qui se cache la dessous. UN PEU PLUS EN PROFONDEUR Tout tourne autour de Heath. C’est son histoire qu’on suit et on s’attache très rapidement à ce mix de Han Solo (pour le côté héroïque/casse-cou) et John McClane (héros de Piège de Cristal) un peu trop porté sur la bouteille. Comme le personnage interprété par Bruce Willis, il attire le malheur et les emmerdes, mais parvient toujours à s’en sortir, avec des côtes cassées ou des membres en moins. Au départ, c’est un type tout à fait normal mais ce qu’il a subi dans le passé a fait de lui un homme sans but et il se noie dans l’alcool, ce qui ne l’aide pas à trouver un réel sens à sa vie. Malgré tout, il est un charmeur invétéré grâce au charisme de héros torturé qu’il fait ressentir. Esthétiquement, on est obligé de remarquer la ressemblance entre Heath et Adam Strange. Remender a donné à son personnage une combinaison semblable au héros spatial de DC, qu’il complète le plus souvent possible avec un jet-pack. On pourrait aussi faire un lien avec le Rocketeer de Dave Stevens. Les dessins sont très bon, que ce soit Tony Moore, Jérôme Opeña ou Mike Hawthorne. Il n’y a pas de grande différence entre leurs coups de crayons car ils ont souhaité garder la même ambiance tout le long. Cette atmosphère « Pulp », totalement centrée sur l’action, colle parfaitement au récit et au rythme soutenu de l’histoire. Les deux premiers arcs ne souffrent d’aucun temps mort, et on est tenu en haleine pendant les onze premiers numéros. 37



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 1MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 2-3MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 4-5MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 6-7MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 8-9MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 10-11MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 12-13MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 14-15MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 16-17MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 18-19MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 20-21MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 22-23MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 24-25MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 26-27MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 28-29MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 30-31MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 32-33MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 34-35MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 36-37MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 38-39MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 40-41MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 42-43MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 44-45MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 46-47MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 48-49MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 50-51MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 52-53MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 54-55MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 56-57MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 58-59MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 60-61MDCU le Magazine numéro 3 janvier 2012 Page 62