MDCU le Magazine n°2 décembre 2011
MDCU le Magazine n°2 décembre 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de décembre 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : MDCU.fr

  • Format : (271 x 361) mm

  • Nombre de pages : 74

  • Taille du fichier PDF : 12,7 Mo

  • Dans ce numéro : Regenesis, back to east !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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directions éditoriales de Marvel. Dans de récentes interviews, il avoue avoir planifié un long run et avoir de grands projets pour ce nouveau personnage qui va intégré petit à petit l’univers Marvel entre autres grâce à des rencontres avec des héros et vilains plus connus. En tout cas, il semble très excité par les possibilités qu’offrent le caractère lunatique de Flash Thompson/Venom. On a en plus appris qu’un mini évent verra une équipe formée de Venom, Rulk, X-23 et Ghost Rider pendant 6 numéros. On attend une histoire bien fun avec des personnages connus pour leur finesse et leur délicatesse… Tony Moore sera toujours au dessin. Voila pour ses travaux les plus récents à la maison des idées. Cependant, son contrat d’exclusivité permettait une exception, une série qu’il a publié chez Radical Comics au début 2010 : The Last Days Of American Crime. Cette série en trois numéros raconte le dernier crime d’un groupe de criminels avant que le gouvernement dématérialise tout l’argent et rendre la monnaie obsolète. C’est magnifiquement dessiné par Greg Tocchini, c’est sexy, c’est intelligent, c’est sombre. C’est la première fois que Remender s’essaie au polar et il réussit avec brio. Une adaptation cinématographique est déjà prévue avec Sam Worthington dans le rôle principal. Je vous le conseille vraiment, en plus c’est édité par Emmanuel Proust en France dans des éditions très soignées. Un coffret est d’ailleurs prévu pour Noël. LES THÈMES Avec cette exhaustive bibliographie, on peut quand même distinguer des récurrences dans les travaux de Remender. D’abord, il aime les monstres et ensuite il aime décrire des apocalypses. Dans son adolescence, il a été très proche du milieu punk ce qui l’a fortement influencé. L’univers graphique de ce milieu était très tourné vers les monstres et les squelettes. L’artiste Robert Williams était son modèle et une référence de cette scène. Au depart, Remender se destinait à une carrière de dessinateur. Il a signé The Last Christmas, Man with the Screaming Brain, et des pochettes d’albums pour le label punk Fat Wreck Chords de son ami Fat Mike du groupe NOFX. Tous représentant des monstres ou des zombies. Ses premiers scénarios poursuivent dans cette voie. Le punk fantastique Black Heart Billy affronte des zombies nazi. Sea of Red met en scène des zombies pirate. L’héroïne de Strange Girls se bat contre des démons de l’enfer. Et je ne vous parle pas de XXXombies chez Image, tout est dans le titre. 64 Même dans des titres plus grand public, il intègre des créatures. Par exemple, les cerveaux géants de [/i]Fear Agent[/i], ou la référence aux Kaijus japonais (comme Godzilla) avec les couvertures de Gigantic. Mais sa préférence va au mythe de Frankestein comme on peut le voir avec la transformation du Punisher en Frankencastle ou bien FrankenThor dans The End League. Le deuxième thème qu’il aborde souvent est la fin du monde. Non pas qu’il espère mourir en décembre 2012 mais selon son propre aveu, cela lui permet de développer des intrigues originales et de provoquer des comportements inédits chez des personnages souvent stéréotypés dans les comics. Dans Strange Girl, Dieu a ramené tous les croyants au ciel et Satan a envahi la terre. Heath Houston tente d’empêcher la destruction de la terre dans Fear Agent. Le héros Astonishman est responsable d’une catastrophe planétaire au début de The End League et Gigantic manque de peu de détruire sa planète d’origine en tentant de la sauver. Ce n’est pas forcément la destruction qui l’intéresse dans ce thème mais les réactions des personnages et le message qu’il fait passer derrière l’intrigue principale. Il mêle parfaitement l’action et la réflexion. La violence ou le gore sont jouissifs et justifiés par des scripts solides. Enfin pour conclure, Rick Remender est un scénariste fidèle. On sent qu’il développe avec ses dessinateurs de vrais amitiés qu’il cultive au fil des années. Kieron Dwyer l’a mis en image sur Black Heart Billy ; Sea of Red ; XXXombies. Tony Moore est le dessinateur de Fear Agent et Venom. Il a également participé au run sur le Punisher et XXXombies. Eric N’Guyen a dessiné Strange Girl et Gigantic. Quant à Jerome Opeña, il a oeuvre quelques sur Fear Agent et Punisher avant de dessiné complètement son scénario de Uncanny X-force. Peu de scénaristes peuvent se vanter d’avoir autant écrit d’oeuvres de qualité. Bon c’est sur que si vous n’aimez pas les monstres, ç’est plus compliqué. Je vous conseille néanmoins fortement ses travaux chez Dark Horse, accessible à tous. Rick Remender nous raconte ses histoires tranquillement, de son côté. Ce n’est pas un architecte de Marvel, il reste très indépendant des autres publications (preuve en est le passage dans l’ère d’apocalypse dans Uncanny X-force). Personnellement, je suis déçu de le savoir exclusif chez Marvel mais j’espère un retour aux indé rapidement car c’est là que sa créativité est au plus fort.
LE TEST DU MOIS : GREEN LANTERN THE ANIMATED SERIE Comme vous le savez sûrement tous, Warner Bros Animation vient de lancer sa nouvelle série animée sur la chaîne Cartoon Network US, Green Lantern : The Animated Series et pour marquer le coup, le serie premiere de la série est un double épisode d’une heure (qui en réalité ne compte qu’environ 40 minutes sans les publicités) que j’ai regardé et donc je vous offre maintenant une petite critique pour vous présenter ce premier épisode et pour vous donner une première idée de ce que la série peut donner. La série commence avec un très court générique sur fond de musique épique, on espère que les prochains épisodes auront un générique un peu plus complet avec une musique qui sera un peu plus symbolique que celle-ci car pour l’instant on est très loin d’une musique culte comme celle de Batman TAS ou encore celle de Superman TAS. L’épisode commence très rapidement avec une scène d’action qui s’enchaîne en moins d’une minute, la première chose qu’on peut remarquer c’est que l’animation est vraiment sympathique et c’est plutôt dynamique, par contre au niveau design, le coté CGI donne une impression vraiment étrange sur les personnes et on sent clairement que c’est moins naturel que du dessin animé classique avec un côté beaucoup trop rectangulaire et plastique en général qui peut perturber si on n’est pas habitué au style. Dans cette scène d’intro, on nous introduit deux Red Lanterns, le problème est qu’on ne retrouve pas les Red Lanterns des comics et en plus ceux-ci semblent assez intelligents contrairement à ceux du comics qui sont dirigés par la Rage. Malgré tout, la scène d’intro bien que beaucoup trop rapide est assez efficace et nous aide bien à rentrer dans l’épisode. Nous découvrons donc après la scène d’introduction d’Hal Jordan, ici on ne découvrira pas les origines du recrutement d’Hal Jordan dans le Green Lantern Corps car on découvre 65 Par Ashka directement celui-ci avec sa bague de Green Lantern, c’est donc assez étonnant pour un show qui s’adresse aux jeunes qui ne connaissent pas forcément les bases du personnage. Encore une fois, on a le droit à une scène d’action très courte et on peut faire plusieurs constats sur celle-ci, graphiquement même sur Terre les décors sont vraiment très vides et ne sont pas vivants et on remarque quelques minutes plus tard que c’est encore pire sur Oa. On remarque aussi très vite qu’Hal Jordan a une carrure étrange (et on remarquera plus tard dans l’épisode qu’il a une carrure à peine moindre à celle Kilowog ce qui est plutôt spécial) et du coup pour les habitués des comics ou même pour ceux qui ne connaissent le personnage que par le film, seront très vite déstabilisé par ce design. Une fois sur Oa, on a le droit à quelques explications sur les secteurs des Green Lanterns ainsi qu’à certaines bases sur les anneaux, même si du coup on se demande très vite pourquoi Hal ne les connaît pas étant déjà dans le Corps à ce moment-là. Encore une fois, le problème c’est que beaucoup trop de choses semblent s’enchaîner trop vite et au final, on a trop peu de temps pour pouvoir vraiment rentrer dans l’univers, on a très vite l’impression d’être dans un épisode de milieu de saison et non un épisode d’introduction et c’est bien dommage pour ceux qui du coup ne sont pas familiers avec l’univers. On arrive donc très vite à une scène de rescousse d’un Green Lantern par Hal et Kilowog contre les deux Red Lanterns, la scène d’action marche plutôt bien, l’animation rend le tout plutôt sympathique à regarder mais là aussi trop peu d’introduction,



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