MDCU le Magazine n°10 septembre 2012
MDCU le Magazine n°10 septembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°10 de septembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : MDCU.fr

  • Format : (271 x 361) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 22,5 Mo

  • Dans ce numéro : un an de New 52, et après ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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nepuis 1940, la plupart des superhéros ont pour principe de ne pas tuer, autant que faire se peut. Chez DC on a élevé cette devise au plus hautniveau avec un refus total du meurtre de super-vilain, tandis que chez Marvel, on se contente de rappeler ce principe de temps à autre sans pour autant l'appliquer. Pourtant, avec tous les meurtres que commettent les supervilains, s'élevant parfois au millier de victimes, on est en droit de se demander s'il n'eût pas mieux valu de mettre fin à la vie de ces assassins plutôt que de persévérer dans le symbolisme. Ce sont ces deux points de vue, que nous allons tenter d'explorer.'est par principe que le super-héros ne tue pas. Ce choix, il le fait Li par conviction. Ça peut être pour un idéal de non violence, une volonté de montrer l'exemple ou par peur de franchir une certaine limite. Cette idée de représentation est la plus généralisée chez ces demi-dieux. On dit souvent que l'on prend exemple sur ceux que l'on estime, comme nos parents, nos aînés, nos supérieurs hiérarchiques, et bien sûr nos héros. Ces derniers cherchent à s'ériger en symbole pour la population et ainsi, améliorer le monde. Dans le film Batman Begins, on nous présente une belle analyse de cette idée à travers Ras Al Ghul qui dit : "Si vous dépassez votre condition d'être humain... Si vous vous consacrez entièrement à un idéal et si vous êtes insaisissable, là seulement vous serez devenu autre chose... une légende monsieur Wayne". On comprend alors que le super-héros doit être au-dessus des autres s'il veut être admiré pour ensuite inspirer. S'il refuse de tuer, il espère que les citoyens en feront de même. C'est une constante chez les super-héros qui ont une vision idéaliste des choses qui veulent faire régner la justice. Pour les mêmes raisons, si un super-héros met fin à la vie de ses ennemis, ses admirateurs pourraient très bien en faire de même. Prenons comme exemple un super-héros lambda. Il est admiré de tous, et le fait qu'il Par Khésistos exécute les vilains permet de diminuer la criminalité. Ce n'est pas aussi simple dans la réalité mais on se limite à cette hypothèse pour cette image. De ce fait, si Captain Lambda est aussi adulé, il sera imité. De la même manière que lui, ses fans tueront leurs ennemis et exécuteront ceux qu'il estiment être des "méchants". Cette idée d'admiration que je mets en avant, on peut la voir à la fois dans les comics Marvel et DC, sur tous les petits personnages qui ont des t-shirts à l'effigie de leurs super-héros préférés. Au contraire, un super-héros qui élimine définitivement ses ennemis n'aura plus aucune limite. Il tuera d'abord les criminels les plus dangereux, pourquoi pas un Dr Fatalis ou un Lex Luthor, puis s'attaquera aux super-vilains de seconde zone comme Shocker. Ensuite viendra le gangster type Rupert Thorne, suivra le misérable dealer, le petit voyou, le citoyen 2912 RIGHTS RÉSERVE D.



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