MDCU le Magazine n°1 novembre 2011
MDCU le Magazine n°1 novembre 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de novembre 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : MDCU.fr

  • Format : (271 x 361) mm

  • Nombre de pages : 60

  • Taille du fichier PDF : 59 Mo

  • Dans ce numéro : la fin de DC ? Tout sur le reboot DC Comics.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 42 - 43  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
42 43
LE MEILLEUR DES REVIEW DU MOIS : JUSTICE LEAGUE #1 NOTE DU STAFF : Ashka : 9.5/10 Justice League nous offre un premier chapitre juste excellent pour le début du reboot. Geoff Johns nous offre une introduction vraiment rapide et dynamique, la tension entre Hal et Bruce se fait ressentir très vite ce que j’ai trouvé excellent, la menace reste encore assez mystérieuse et la fin du chapitre est juste jouissive. Jim Lee au niveau du dessin nous offre du grand art, presque ce qu’il a fait de mieux dans le métier, c’est vraiment magnifique, les personnages sont vraiment très beaux avec leurs nouveaux costumes, une réussite totale à ce niveau la. Au final Justice League #1 est un must-have et prouve que le reboot DC Comics n’arrive pas pour rien et permet de re-dynamiser des titres qui était totalement à la ramasse comme Justice League ! BartAllen : 8/10 Un numéro d’introduction pour les nouveaux lecteurs avec la description des pouvoirs de Batman et Green Lantern. A côté de ça, on a de quoi satisfaire un peu les anciens avec des « mots » qui parleront qu’à ceux-là, à savoir le nom du vilain de l’arc ainsi que la présentation de Vic Stone, qui deviendra Cyborg. L’histoire devra faire ses preuves par la suite, car pour l’instant pas grand-chose. Par contre, les dessins de Jim Lee sont vraiment beaux. Docteur : 4.3/10 Mon sentiment ? Une coque vide. C’est ce qui ressort de ma lecture. Sur le scénario : 4/10 Nous avons deux héros, une rencontre, une introduction. Les deux héros ? Un Batman paranoïaque qui ne parle pas beaucoup... mais accepte sans trop de problèmes l’arrivée de Jordan dans sa vie de super-héros, pas de râles, rien du tout. Un Green Lantern dont le comportement est poussé à son paroxysme ; plus con, plus chiant, plus « beau gosse », plus baratineur, plus vulgaire que jamais. Entre les deux, c’est visiblement la nouvelle méthode DC, exagérer les traits : La caricature rapporte. L’introduction au personnage de Cyborg est toujours dans cet aspect de cliché, poncif et caricature perpétuels ; l’étudiant excellent qui a un père trop occupé. On se croirait dans une mauvaise série américaine. Sur les dessins : 7/10 Je ne suis pas aussi alarmiste que certains, j’ai trouvé le travail de Lee plus que correcte et suis globalement satisfait, son Batman est plus acceptable que ce que je craignais et son Green Lantern aussi. Mais comme vous le comprenez, c’est plus une déception de ne pas avoir déçu qu’un franc succès. Sur la narration : 2/10 Le néant absolu. 2 lignes maximum par bulles, du Bendis tout craché (à croire que Johns s’est inspiré de son relaunch des Vengeurs pour l’appliquer à la Justice League) et aucune profondeur. Outch que ça fait mal. Fitzlionheart : 9/10 C’est totalement ce que j’attendais. Il y a de l’action, des dessins géniaux même si Jim Lee n’est pas au mieux de sa forme, un bon Geoff Johns qui ne cherche pas non plus à révolutionner le genre et des couleurs un peu trop criardes mais pas dégueulasses non plus. Une très grosse menace s’annonce et les pions se mettent lentement en place, ce qui laisse présager d’un bon long run plutôt qu’un arc de quelques numéros. Les non-initiés comprendront tout et les fans trouveront avec plaisir un nouveau statut quo entre les 40 personnages et leur place dans la société. Sans être LE titre génialement mythique, on a 20 très bonnes pages qui servent de tête de gondole aux 51 autres titres qui sortiront ce mois-ci. J’ai refermé le fascicule avec l’envie d’en lire beaucoup plus. Julien : 6/10 Le constat est clair et partagé par beaucoup de lecteurs : un bon numéro de comic book, mais pas à la hauteur de tout ce qu’il représente ou est censé représenter. On est face au premier numéro qui lance le nouvel univers DC et qui en est le porte-drapeau, et on se retrouve avec un numéro assez fade qui manque de rythme, d’ampleur, d’intérêt, de « je t’en mets plein la vue ». L’intrigue est des plus classiques, la confrontation entre Batman et Hal Jordan aurait pu être encore plus pétillante, la partie sur Cyborg ne m’a absolument pas intéressé et j’ai toujours beaucoup de mal avec ce personnage, et le cliff ainsi que ce qui se prépare pour la suite est juste là pour faire fantasmer les jeunes lecteurs et risque fort de soûler les habitués, moi le premier. Les dessins de Jim Lee remontent clairement le niveau de ce Justice League. On peut dire ce qu’on veut, et je suis le premier à vouloir l’étrangler dès qu’il nous présente un redesign de personnage, mais là il met tout le monde d’accord. C’est pas folichon tout ça, et on se dit que si DC a tout retourné pour nous offrir des numéros et histoires aussi fades et aussi peu ambitieuses, c’est encore pire que prévu. Kyrens : 7/10 On a là le premier comics du New 52 et il remonte la barre en comblant le vide et la si inégale qualité de Flashpoint. Certes, ce qu’on voit tout au long de ce numéro n’est pas flambant neuf mais on voit que Johns a des idées et la première partie de l’histoire est plutôt sympathique. Je dirais plutôt que la fin est trop rapide et attendue, en fait on a là ce qu’il y a de plus cliché. Il y a cependant des passages plutôt ma placés comme celui de Cyborg, inutile ici. On ressent surtout que Johns se réserve un peu et nous expose ici deux héros qu’il idolâtre. En fait, on dirait presque qu’il se dirige vers une nouvelle forme de trinité ou meneurs. Bon, clairement ce n’est pas le meilleur comics que l’on peut lire mais c’est convenable. Je m’attendais à mieux, clairement mais je n’ai pas non plus été déçu. Je pense cependant que la suite va être convaincante, là on reste dans les premières scènes d’exposition pour re situer l’histoire. Mais qu’on se le dise ce n’est pas la Justice League d’en temps signé Morrison et Porter. C’est du classique mais au moins ça a plus ou moins été fait pour que des lecteurs avertis et les novices ne se lacent pas. Leto : 7/10 C’est joli mais pas fou, c’est bien écrit mais c’est pas une claque, c’est cohérent et parfois drôle mais c’est pas du niveau d’un numéro 1 d’un nouvel univers. Bref j’ai passé un bon moment mais même sans le reboot, ce n’est pas un épisode de JL de folie. Donc si on rajoute le fait que Johns aurait du tout péter dès le débuten fait il prend son temps, il a raison car sûrement dans 10 ans on se dira « cool le premier arc » sauf que dans ce cas là fallait pas sortir JL en premier ! Bref j’avoue que la série risque en quelques épisodes d’être géniale, mais les critiques US ont raisons de dire que c’est clairement pas au niveau du lancement d’un reboot.
NOTE DU STAFF : BartAllen : 5,5/10. Plutôt mitigé pour ce premier épisode. Certes, il se passe plain de trucs, peut-être même un peut trop. Ça part dans tous les sens. Par contre, il y a de la lecture, c’est très dense. C’est vraiment ce qui m’a dérangé. Certains comics se lisent en 5 minutes, celui-là se lit en 45 minutes. Au niveau es dessins, ce n’est pas non plus ce qui ce fait de mieux mais il y a eu bien pire ce mois-ci. Un numéro en demi-teinte. Fitzlionheart : 7/10. Du positif et du négatif pour ce titre. Le bon d’abord : on en a pour son argent. Il y beaucoup de dialogues et la densité du scénario permet d’avoir beaucoup d’informations en un seul numéro ce qui est aussi un problème car cela rend la lecture longue et difficile. Ensuite, le dessin est vraiment bon. Un mix de vieux et de neuf, on voit que George Perez a fait les ébauches et que Merino a ensuite apporté sa touche. Enfin, Superman est toujours idéaliste. Pour les mêmes raisons que j’ai aimé Action Comics, j’aime ce Superman car il est engagé et a des convictions en tant que Clark Kent ce qui n’était pas vraiment le cas avant. Les problèmes maintenant. La narration nous rappelle ce qui se faisait dans les années 70/80 ce qui est en contradiction avec un relaunch pour redonner un nouveau souffle à l’univers DC. Personnellement, j’ai apprécié mais c’est trop différent du reste des titres. Par exemple, on nous explique parfois avec un narrateur extérieur ce qu’il se passe dans les cases alors qu’on aurait très bien pu s’en passer. Donc je mets une bonne note à ce titre pour le côté nostalgique qu’il m’a procuré et pour avoir bien placé le personnage dans le présent (alors qu’Action Comics se passe cinq ans avant) mais le ton n’est pas celui d’un relaunch. Alex : 6/10. Bon, par où commencer...franchement pas emballé par ce numéro, une première déception. Beaucoup de dialogue, trop de dialogue... un rythme lent, trèèèès lent. Alors certes j’en attendais peut être beaucoup, sûrement même, mais hormis la mise en place des nouvelles bases, une pseudo histoire de méchant alien pas gentil... je me suis ennuyé en espérant rapidement la fin pour passer à autre chose. Tout n’est pas a jeter néanmoins, la nouvelle fonction de Lois, la relation Clark/Lois encore une fois raz, le costume de Sup’(oui je fais partie de ceux qui ont accroché ^^), et globalement les dessins, mais voilà, il ne suffit pas d’en prendre plein les yeux pour en faire une bonne histoire. Bref, j’attends bien plus de cette série ! LE MEILLEUR DES REVIEW DU MOIS : SUPERMAN #1 41 Leto : 4/10. Je vais faire simple pour un coup de gueule : Pérez est complètement dépassé niveau narration, c’est poussif, il y a trop de descriptions !!! Le gars n’écrit pas un roman mais un comics, les dessins sont là pour retranscrire les émotions. J’ai passé trois fois plus de temps que d’habitude pour finir ce comics, ça m’a saoulé alors que j’aime bien Pérez. Il y a de bonnes idées (le Planet qui s’actualise, le reboot de la relation entre Lois et Clark qui va, j’en suis sur, donner lieu à de nouveaux clash pour un jour les faire s’aimer, le ton employé…). Par contre, le délire sur Superman qui n’est pas encore surpuissant, ok je comprends l’hommage aux histoires pré-Crisis mais, malgré la logique du procédé, ça me fait chiez de me dire que ce Superman est encore une sorte de rookie. En tout cas ma sale note est liée à la narration qui pourrie la lecture. Julien : 7/10. Je reste assez perplexe devant ce premier numéro de Superman, perplexe sur l’utilisation de ce reboot et la façon dont s’est géré. C’est censé être un début d’histoire mais on ne sait pas à quel moment ça se passe, ni ce qu’il y a avant, on ne sait pas quel est la statut de Superman ou depuis combien de temps il l’est. Déjà il faut absolument rien Action Comics à côté mais en plus pour le moment ça n’aide en rien à se repérer. Donc difficile pour moi d’entrer dans ce numéro, je ne sais pas où me situer si je suivais Superman avant, et il me manque beaucoup d’éléments si je ne lisais pas avant. Passé ce problème, on a un numéro plutôt bon. Assez classiquement, on a une grosse catastrophe à Metropolis et Superman vient sauver la situation, on ne l’aurait pas vu différemment. La narration de Perez fait très « old school » avec le moindre évènement détaillé en « voix-off », ce qui se faisait beaucoup dans le temps, et si ça peut en gêner certains moi j’ai bien aimé, ça apporte justement ce côté old school épique pour un personne tel que Superman. Et pour une fois on a un numéro qui prend pas 5/10 minutes à lire, c’est vraiment rempli de dialogues et on en a pour notre argent ! L’idée du nouveau Daily Planet est aussi une jolie idée pour introduire tout ce beau monde. Perez s’en sort aussi très bien avec Lois Lane qui a gagné s’impose encore plus avec ce reboot et est le personnage le plus en vue de ce numéro. Niveau Clark Kent, ça marche un peu moins bien, je regrette le côté maladroit, bougre et pas sûr de lui qu’on a encore magnifiquement vu il n’y a pas si longtemps dans Superman Secret Origin. Les dessins de Merino sont vraiment très bons, il s’est largement amélioré depuis ses débuts sur Superman il y a quelques temps maintenant où il avait du mal à me convaincre. Un titre qui aurait pu être de qualité, mais le départ précipité de Perez change la donne. Il va falloir attendre.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 1MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 2-3MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 4-5MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 6-7MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 8-9MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 10-11MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 12-13MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 14-15MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 16-17MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 18-19MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 20-21MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 22-23MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 24-25MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 26-27MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 28-29MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 30-31MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 32-33MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 34-35MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 36-37MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 38-39MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 40-41MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 42-43MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 44-45MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 46-47MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 48-49MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 50-51MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 52-53MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 54-55MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 56-57MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 58-59MDCU le Magazine numéro 1 novembre 2011 Page 60