MDCU le Magazine n°6 avril 2012
MDCU le Magazine n°6 avril 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de avril 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : MDCU.fr

  • Format : (271 x 361) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 16,5 Mo

  • Dans ce numéro : guide... Le Phoenix.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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se la jouer G-Force de Final Fantasy et lancer des attaques de psychopathes. A travers des passages bien chauds et un rythme général que l'on pourrait qualifier d'assez lent, le joueur voit s'enchaîner des retournements de situation bien sympathiques à travers un univers à la fois sombre, violent et malsain. The Darkness, quatrième jeu qu'il m'avait été donné de jouer à l'époque, m'avait donc, de manière générale, plutôt agréablement surpris. Sans vouloir absolument une suite contrairement à Gears of War et autres Arkham Asylum, c'est sans reculer que je me lancerai dans l'achat du deuxième opus quelques années plus tard. 4. LA TRANSITION QUATRE PETITES ANNÉES QUI PARAISSENT BIEN LONGUES. Ce n'est que plus de quatre ans.plus tard que le deuxième opus débarque sur nos consoles. Un temps d'attente pas vraiment démesuré, je dirais même fort respectable. Quatre ans, entre deux jeux vidéos, c'est très loin d'être un temps d'attente que l'on peut considérer comme étant « long ». Mais pour les fans de la première heure, cette attente, le manque de news concernant le projet d'une suite et la cadence très lente de parution des comics chez Delcourt, à savoir un volume par an (trois volumes en trois ans) font que les fans, de manière générale, n'ont que peu de choses à se mettre sous la dent concernant cet univers. THE DARK SS Ce second opus m'a plutôt surpris tant par les changements d'un opus à l'autre, des changements pas toujours judicieux d'ailleurs, que par le gameplay qui a été radicalement modifié. Le tout commence à peu près de la même façon que dans le premier opus. Jackie Estacado est présenté comme un personnage peu fréquentable et baignant dans le monde de la mafia. Jusque là, mis à part le fait que les actes du personnage principal soit peu louable, « tout va bien ». Mais à nouveau, tout comme dans le premier opus, The Darkness réapparaît rapidement pour faire basculer cet univers réaliste dans un univers à la fois fantastique et malsain. Dès lors, les premiers changements sont repérés. Le rythme considéré comme étant plutôt lent dans le premier opus disparaît pour laisser place à beaucoup, beaucoup plus d'action mais aussi plus de muscles, de combats acharnés et bien sûr d'hémoglobine. Un point que l'on pourrait considérer comme étant positif même s'il reste discutable. Non, le problème principal est le fait que, de par ce changement, ce second opus perd énormément au niveau de l'ambiance générale. En effet, du fait que les scènes de massacre étaient plus ponctuées dans le un, l'impact sur le joueur gardait de sa superbe la plupart du temps, un impact totalement absent dans ce second opus suite à la banalisation de la violence de The Darkness II. L'ambiance en prend d'autant plus un coup lorsque l'on sait que le côté FPS doive fréquemment être privilégié aux pouvoirs surnaturels qui apportaient tellement au côté « Dark » du premier jeu justement. Notons néanmoins de nombreuses modifications au niveau des dits pouvoirs qui, même s'ils m'ont paru beaucoup trop secondaires, n'ont rien perdu de leur 23 superbe avec des modifications en plus clairement sympas. Le scénario de son côté reste bon et offre un joli lot de surprises même si l'on peut regretter un petit manque d'originalité vis-à-vis de beaucoup d'autres jeux. Un retour aux sources du premier opus n'aurait pas fait de mal afin de remettre un peu plus en avant le côté décalé et sombre car, à nouveau, malgré un scénario plus que correct, on se rend bien compte que le tout n'est pas assez... « noir », pas assez ambitieux bref, le scénario subit un petit côté conventionnel mal placé qui vient, je trouve, pas mal noircir le tableau de ce scénario qui aurait pu être de l'ordre de l'excellent. En bref, à travers environ huit heures d'aventures et quelques passages plutôt longs de temps à autre, The Darkness II parvient tout de même à remplir son but de « butons tout le monde façon dark ». Avec un gameplay revisité et beaucoup plus astucieux et un mode Vendettas fort sympathique, The Darkness II sans avoir la prétentieux de rejoindre le top des jeux vidéo parvient à se forger une bonne petite réputation et à prendre une place non dérisoire dans le classement des jeux sympas à claquer. NOTE SCÉNARIO : 7.5/10
HÉXAGONE U.S.A. CULTURE ADAPTATION LE COIN DU FAN fhp.dee tt° tl li L Widitimur\,_=- « ff Lema-N e French Comics, c'est un vaste sujet. Il faut être clair : si on compare la production actuelle à la production US, c'est le drame. Toutefois, la qualité est en hausse et on commence à avoir des produits qui sortent des fanzines pour être vendus dans les comics-shop. Le plus important, c'est de trouver le plaisir à la lecture et c'est parfois le cas. Ainsi, ce mois-ci nous allons à la découverte d'un coup de coeur personnel, Hoplitéa chez Aelement Comics. Si je vous en parle, c'est parce que ce projet symbolise parfaitement le boom des comics en France dans la fin des années 2000. Publié par AElement Comics (on reparle de cet éditeur bientôt), ce French Comics est le bébé de deux passionnés. On a tout d'abord Laurent Arthaud, le scénariste. C'est lui qui a créé le personnage d'Hoplitéa parmi tout une galerie de personnages. Grâce à son blog, ComixHeroes, il a animé pendant un certain temps la communauté des fans de comics à travers les fameux Défis Illustrés et les Scripts Challenges. A travers un sujet imposé, les lecteurs du blog s'amusaient à dessiner ou écrire des histoires dans la bonne humeur. C'est à cette occasion que l'un d'eux nous a marqué par son talent, Patrice Martinez aka Marti. L'association des deux nous donne Hoplitéa. Voici le pitch Descendante de Dieux de la guerre, Hoplitéa est une guerrière grecque combattant depuis plus de 4000 ans les démons et forces du Mal. Evoluant sous les traits de la douce Sophia dans notre société moderne, elle a fait le choix de renoncer à son immortalité pour donner naissance à une petite fille et vivre le parfait amour au sein de son couple. Mais l'apparition de nouvelles menaces ainsi que d'éléments de son lointain passé l'obligent très vite à reprendre les armes sous le casque de la Lionne de Sparte. Hoplitéa et la Justice Force vous ouvrent les portes d'un nouvel univers super-héroique riche en personnages inédits et en rebondissements — le Comixheroes Universe — créé de toutes pièces par de nouveaux acteurs de la scène « french comics » Laurent Arthaud et Patrice Martinez. C'est énorme, c'est super-puissant et c'est français, laissez-vous chavirer par le monde d'Hoplitéa qui n'est que la partie visible de l'iceberg... Trois épisodes sont déjà parus et le quatrième est attendu pour le Comic-Con de juillet. Il va clore le premier arc qui est une jolie réussite. En effet, la force de ce comics, c'est de ne pas ressortir certains poncifs américains comme NY par exemple (on visite Europolis) même si l'héroïne nous fais drôlement penser à Wonder Woman. C'est le seul hommage visible mais les auteurs partent dans une direction radicalement différente. Ainsi, DC ne laissera jamais la vie privée de sa star se développer comme celle de Hoplitéa. De même, le cimetière d'Europolis se remplit rapidement, un peu comme dans le Trône de Fer où tous les personnages peuvent mourir à tout instant. L'histoire passe avant tout car l'univers est assez étoffé pour permettre aux auteurs de se lâcher. Le premier numéro de ComixHeroes Universe, le spinoff de Hoplitéa, nous présente trois histoires courtes sur d'autres personnages par 3 dessinateurs différents. La relève est déjà prête. Quant aux sympathiques dessins de Marti, ils sont très cartoon et collent bien à l'esprit du titre, un peu comme Immonen sur Nextwave. Le talent des auteurs est là, la marge de progression est énorme mais le produit final est de qualité. C'est vrai que, comparé à Fantastic Four ou Uncanny X-Force, Hoplitéa doit s'améliorer mais il n'empêche que je n'ai pas regretté mon achat au LCF et j'ai pris un réel plaisir à me plonger dans cet univers. Le French Comics est sur la bonne voie avec ces deux artistes et j'ai hâte de lire la fin de cette histoire. Hoplitéa #4 est publié chez AElement Comics par Laurent Arthaud et Patrice Martinez. Il sera disponible en juillet lors du Comic-Con.



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