Maze n°19 mai/jun 2013
Maze n°19 mai/jun 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°19 de mai/jun 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Inspira-Maze

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 94

  • Taille du fichier PDF : 30,2 Mo

  • Dans ce numéro : ce qu'on vous a caché sur le Bac...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Iron Man 3 Le CINÉMA dernier Iron Man avait des objectifs à atteindre après ses deux précédents succès mais aussi après la sortie du film Avengers, alors comment s’en est-il sorti ? Droits Réservés Film de superhéros, film d’action : c’est ce qui donne envie de voir Iron Man, et pourtant si celui-ci s’en était contenté, il n’aurait sûrement pas pu concurrencer la bombe Avengers. C’est pourquoi Shane Black a eu l’habileté de mélanger différents genres. A présent, on peut considérer qu’Iron Man 3 ne joue plus seulement dans les rangs des films d’actions. En effet on retrouve la typique histoire d'amour hollywoodienne, cependant légèrement transformée ici car il ne s’agit plus de conquérir quiconque : l’amour est déjà là ; c’est d’ailleurs l'un des moteurs du film. Iron Man combat moins pour sauver le monde que pour sauver sa dulcinée cette fois ! L'aspect humoristique a beaucoup été travaillé. On rit, on sourit, et le film de deux heures se passe sans que l’on s’ennuie. C’est l’homme, atypique certes, mais l’homme tout de même que ce film dévoile, bien plus que le superhéros et l’armure comme dans les précédents. Tony Stark, interprété par Robert Downey Junior, est mis en avant. Et après tout ici ce n’est qu’un homme, angoissé, amoureux, insomniaque, hanté par ses souvenirs, en somme : plein de faiblesses. C’est ce qui a réussi à tout relier, tous les différents tons et genres (pathétique, suspense, sentimental …) du film sont renforcés par cette caractéristique. Et surtout, nous nous attachons à lui, on se dit « il est comme toi et moi, finalement », et on y croit, on veut qu’il gagne ! Et pour qu’il gagne il ne fallait pas négliger l’aspect « film d’action ». Là encore c’est une réussite. En tant que film d’action de son époque, les effets spéciaux sont vraiment très réussis. L’esthétique, l’image est soignée. Même dans les scènes rapides, où règnent les combats, les détails sont soignés. Avec, évidemment, le bouquet final : la grande bataille du film. Comique, sentimental, sans longueur entre les pauses et l’action en elle-même, de quoi plaire à tout le monde. Mais en voulant le beurre et l’argent du beurre, Shane Black perd quand même quelque chose à mon sens. D’abord l’histoire en elle-même quand on y pense n’est pas très originale : un ancien « méchant » resurgit pour attaquer Iron Man et ce qu’il a de plus cher : sa femme. Histoire vraiment banale, et qu’il ne cherche même pas à défendre. C’est la fin qui m’a ainsi le plus déçue. Il a cherché à ne décevoir personne et finalement laisse l’amère impression qu’aucun choix n’a été fait. L’amour triomphant ou le superhéros avant tout ? Pas de réponse et les deux à la fois. C’est un peu dérangeant. On sent bien que cela laisse ouverte la possibilité d’un Iron Man 4. Mais il faut dire qu’Iron Man 3 a respecté les impératifs qu’il s’était fixé et a même été au-delà. Sans chercher la comparaison, c’est un film qui reste admirable dans sa catégorie. Malgré la patte américaine qui reste présente, Shane Black sait encore nous étonner. Bon film à aller voir même s'il ne restera dans les annales que le temps d'un quatrième volet. - Anne-Flore Roulette Maze 50 Mai-Juin 2013
CINÉMA Oblivion ou une nouvelle terre outragée millions de dollars de budget et Tom Cruise à l'affiche, on comprend vite que c'est un block- 120 buster que nous offrent Droits Réservés les salles obscures depuis le 10 avril 2013. Derrière la caméra, on retrouve Kosinski, réalisateur de Tron l'Heritage mais surtout infographe de formation, ça promet déjà visuellement. Il adapte ici sa propre nouvelle : Oblivion. La recette marche, bientôt un million de paires de pupilles l'ont adoré, détesté, admiré ou entrevus. Bref, ça fait déjà un paquet de monde en moins d'un mois. Alors il y a toujours ce mystère du succès que l'on aimerait comprendre. Tout ces chiffres sont-ils le résultat d'un mélange calculé ou le film mérite-t-il cette attention ? Alors on se pointe dans un cinéma où il paraît naturel d'aller voir une production pharaonique : l'UGC Confluence. Et pour finir de bien se mettre dans le bain, on a droit à la bande annonce d'Iron Man, de ses partenaires CitronMan and co. yeux bleus dont la froideur dérange. Ensemble, chaque jour est un "nouveau jour au paradis" et ils forment une "bonne équipe" … L'histoire est plausible, on plonge. Mais si l'on a pas vu la bande annonce, l'impression qu'on a plongé sous la glace et que le film patine est désagréable. Désagréablement réussi, puisque l'ambiance ultra-froide et clinique des premières minutes sert le propos et offre un contraste avec la suite : l'arrivée de Julia, interprétée par la sensible Olga Kurylenko et clé du passé de Jack, réchauffe le tout. Un passé qu'il va essayer de comprendre. "Pour le bien de la mission" ses souvenirs ont été effacés : seul un fragment de sa mémoire est immortel. Il se rend vite compte que son combat est le mauvais : comme une impression de déjà-vu dans les films du genre, il se met du côté de la Résistance menée par un Morgan Freeman aux éternels cigares. Le film démarre enfin, sur le rythme des compositions de M83, de plans toujours plus vertigineux et spectaculaires et de poursuites entre drones et "Techoptère" en forme de clin d’œil à la Guerre des Étoiles. Une dimension romantique au milieu des machines, le paradis d'un cratère et une trinité spatiale et diabolique, le récit joue dans la cour des contrastes. L'ensemble pimenté de l'omniprésence d'un œil rouge aux airs de HAL et d'une nébuleuse de références à 2001, l'Odyssée de l'espace de Kubrick, l'œuvre hésite entre deux quêtes : celle du héros et celle du spectateur. Le film s'ouvre sur une description en off de l'état de notre globe en 2077 - vous l'aurez deviné, Oblivion, c'est de la science-fiction - et ce n'est pas très joyeux. Tout a été dévasté dans une guerre contre des extra-terrestres, la population a été évacuée sur Titan, un satellite de Saturne, la Lune est à moitié détruite : l'espoir de vie est bien poussiéreux. Finalement Oblivion n'est pas à oublier : deux heures qui réjouiront avertis et padawans du genre. Il reste pourtant Jack Harper (Cruise doit avoir un faible pour ce prénom) en super-technicien pour R2D2 têtus et Vika, campée par Andrea Riseborough, belle rousse aux - Benoit Michaely Maze 51 Mai-Juin 2013



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