Maze n°16 février 2013
Maze n°16 février 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°16 de février 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Inspira-Maze

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 60

  • Taille du fichier PDF : 16,5 Mo

  • Dans ce numéro : où en sommes-nous avec la Liberté ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 28 - 29  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
28 29
(c) Droits Reservés C'est avec une grande, grande, grande impatience ; 4 lb THE NE M L =1 LM BY QUENTIN\cULNTINO LINGH A INF:11 alimentée par un enthousiasme débordant de la part des critiques, notamment lorsqu'au Festival de Cannes de l'été dernier, un long extrait à été diffusé à un public composé de morceaux choisis du monde cinématographique, et par les polémiques suscitées face aux dialogues et à un soit-disant racisme, relançant de vieilles plaintes datant de Jackie Brown avec entre autre le boycott affiché par le bougon Spike Lee... ; que nous avons pu découvrir dans les salles obscures, le 16 janvier très exactement, le nouveau saint bébé de Quentin Tarantino : Django Unchained. Le jour de l'avant-première au Grand Rex le 7 janvier, dans un décor d'étoiles au plafond et de bas-reliefs orientaux et Versaillois frôlant presque le bon goût, au creux d'un fauteuil, entourée par les fervents apôtres échauffés par l'apparition du Maitre, enthousiaste, brûlant, jovial au possible, hurlant son fameux " ET VIVAI LEUH CINEMA " (ma vie est-elle accomplie ?) avant de jeter rageusement son micro sur la scène, faisant son show mieux qu'un Bruce Springsteen au meilleur de sa forme, que j'ai enfin pu découvrir l'Oeuvre. The D is Silent Ne nous le cachons pas, la première partie, hommage amoureux au western, est un vrai ravissement, et nous plonge dans les belles lettres du genre, avec entre autres, l'histoire au coin du feu, ou encore les scènes dans les montagnes enneigées. A propos de paysages, Tarantino ne lésine pas sur les couchers de soleil et les décors plus enchanteurs les uns que les autres, digne d'une agence de voyage, c'est presque trop et ça ne dessert pas forcément très bien le film. Christopher Waltz, révélation de Inglorious Basterd, explose littéralement dans son habit de tueur à gages fin et cultivé, maniant les langues avec une dextérité proprement délicieuse, jouant de la gachette comme il boirait une tasse de thé, retournant les situations avec habilité et burlesque, nous offrant un personnage haut en couleurs qui semble faire quelque peu de l'ombre au héros, Django, interprété par un Jamie Foxx qui essaye de combiner sobriété, regard noir et charismatique supposé dévoiler son passé douloureux d'esclave séparé de son épouse, de sa Broomhilda, de manière pas forcément réussie. (Cela dit, estimons nous heureux, nous avons échappé de justesse à Will Smith pour interpréter le rôle...) Dès le premier tiers du film, la mission du Docteur King Shültz, présentée comme fil conducteur de l'histoire, se règle à la va-vite, et laisse le spectateur complètement perplexe face à la suite des évènements. Les dialogues, à l'impact efficace et jouissif, nous prouvent une fois de plus que Tarantino est un réalisateur à la plume aiguisée et talentueuse et qu'il étoffe ses personnages comme rares savent le faire. La scène grandguignolesque Maze 28 Janvier 2013
(c) Droits Reservés Maze 29 Janvier 2013



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :