Maze n°14 décembre 2012
Maze n°14 décembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°14 de décembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Inspira-Maze

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 46

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : retour sur 2012.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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RENCONTRE : PENDENTIF, de la douceur Pendentif est un groupe français venu de Bordeaux. Ils ont sorti leur premier EP en 2011 et ont joué aux côtés de Catherine Ringer, La Grande Sophie, Baxter Dury... Suite à leur prestation à la Flèche d'or organisée par Ricard S.A Live Sessions, je les ai rencontrés. Comment vous vous êtes fait repérer ? Cyndy : On a gagné le concours CQFD puis on a enchaîné les concerts. Benoit : On est un groupe de scène Est-ce votre esprit du moment qui vous inspire pour composer ? Benoit : On compose d'abord la musique. Les titres viennent après Travaillez-vous vos textes à plusieurs ? Benoit : J'écris les textes puis Cindy les valide ou non. C'est elle qui chante. Cindy : Mais tout le monde peut apporter sa pâte Vous sortirez un album en 2013, où en êtes-vous ? Cindy : On a fini tous les morceaux. On a reçu quatre mixes, on attend les autres. Benoit : On ne sait pas encore sous quelle forme le sortir. Peut-être un ep avec un clip au début de l'année puis l'album au printemps. On verra Vous préférez jouer dans des petites ou dans des grosses salles ? Benoit : Les deux. C'est complémentaire. Cindy : C'est vrai que l'ambiance n'est pas pareille. Benoit : La semaine dernière on a joué dans un club à Bordeaux avec Lafayette, c'était énorme ! Cinq jours après on était à l'Olympia en première partie de La Grande Sophie. Au printemps, on rejoue avec elle. Quel a été votre pire moment sur scène ? Cindy : C'était avec Catherine Ringer, on jouait devant 1200 personnes. Dès la première chanson, un mec au premier rang a hurlé "c'est nul". Benoit : Cindy n'avait pas encore l'habitude. Ça l'a touché. C'était ses premiers concerts. Benoit tu t'occupes des pochettes, peux tu nous en dire plus ? Benoit : C'est un mélange d'anciennes et de nouvelles photos. Certaines proviennent de la plage, d'autres des quartiers suburbs. J'en fais des superpositions Ariel : On prend des photos sur internet, on n'a pas de sous. D'ailleurs sur la pochette de notre ep, on a eu des problèmes. La photographe de la fille nous a dit qu'on ne pouvait pas s'en servir comme ça, sans rien demander. Benoit a fait les Beaux Arts, en deux secondes il fait des pochettes magnifiques. Et pour les clips ? Cindy : C'est nous qui les faisons Benoit : D'ailleurs Jerricane a été tourné derrière l'aéroport de Bordeaux. La base de Jerricane est "le Sahara ça sert à rien". Les groupes de pop jouent dans le désert... Il n'y pas besoin d'aller au Maroc pour voir la plage. Quels groupes écoutez vous en ce moment ? Cindy : Frank Ocean Benoit : Arne Vinzon - Les otaries et Alice Drums - Demi bisous Pour quelle célébrité avez vous le béguin ? Cindy : Lescop Benoit : Jérôme Echenoz Si une major vous propose un contrat, vous signerez ? ORIANE TROCHET Benoit : Au bout de notre troisième concerts une major voulait signer avec nous. On a refusé. On s'en fou des majors (rires) Cindy : On voulait gagner de la maturité avant de signer Benoit : On ne veut pas sortir des albums qu'on n'assumera pas Maze 20 DÉCEMBRE 2012
Dans les coulisses d'un concert de Superbus En septembre, nous vous avions rapidement parlé du retour de Superbus avec leur 5ème album : Sunset. Pour le défendre devant son public, ils sont très vite partis en tournée dans toute la France, le Club Tour. Maze y était à la seconde date au Rock School Barbey de Bordeaux le 8 novembre dernier. Retour sur les coulisses d'un grand concert intimiste. La journée a commencé fort : nous sommes arrivés des loges directement sur la scène alors que les Superbus étaient en train de faire leurs balances. Jennifer Ayache (auteur compositeur et chanteuse, avec clavier, guitare et batterie en plus sur son CV), Patrice Focone (guitare lead), Michel Giovannetti (guitare), François Even (basse) et Greg Jacks (batteur) avaient déjà l'air contents d'être là, la première chose que nous ayons entendu étant "Envoie la bouyave on entend rien ! ". Les 5 ont quand même pris le temps de nous saluer comme si nous étions de bons amis. Leur accueil a été très chaleureux mais ils ont dû vite continuer à préparer leur concert du soir. On s'est donc installé sur les premiers gradins afin de les regarder faire. Jennvenait souvent écouter pas loin de nous pour voir ce qu'entendrait le public, et elle gérait chaque détail jusqu'à que ce soit parfait. Les non musiciens ne s'imaginent pas comme c'est un long travail de régler ses instruments... 1h après environ, les gars finissaient avec leurs instruments et partaient à leur hôtel. En attendant le retour du groupe, nous avons assisté aux balances de la première partie assurée par Romain Ughetto. Jeune chanteur pop pour jeunes, sa musique ne peut pas plaire à tous les fans de Superbus mais il faut avouer qu’il est très sympa et se donne à fond dans ce qu'il fait. Ensuite, ce sont les techniciens lumières et sons qui se sont occupés de nous tout en continuant leur travail. Cela a fini par un cours assez détaillé du retour son dans les oreillettes des artistes et dans le public, du réglage des instruments mais aussi par un blindtest vidéo avec les images sur la toile géante derrière la scène ! Un avant-gout de Gogo Dance Show et de Whisper, on commence à se mettre dans l’ambiance. Ensuite, la salle devait être fermée pour faire entrer le public, nous sommes donc allés attendre les Superbus à table, chose très impressionnante. 13 couverts à table, Jennest entrée dans la salle puis est repartie directement, c’est ça les superstitions d’avant concert ! Mais il y a aussi les régimes spéciaux, Patrice, lui, a mangé (englouti) trois salades d’entrée, et seulement ça. Les 3 autres, à nos plus grands fous rires, se sont mis à critiquer le repas. « Et voilà, maintenant vous connaissez la dure vie du gatering ! » nous a lancé Michel, et François de rétorquer « Mais non, d’habitude on a de beaux hôtels et on mange bien, là c’était pour vous faire fuir ! ». Ce n’était pourtant pas si mauvais, mais d’un point de vue de fan, on passait un si bon moment que l’on ne se préoccupait pas de nos assiettes. Ils nous disent à tout à l’heure sur scène, et on est vite parti dans la salle (où il y avait visiblement un problème d’ouverture de portes) pour se caler au premier rang, directement contre la scène sans barrière, pour un show proche de folie. C’est donc Romain Ughetto rencontré précédemment qui a commencé la soirée vers 20h30. Des fans étaient visiblement là pour lui, d’autres avaient l’air de bien connaitre, il a dans l’ensemble plutôt bien mis l’ambiance malgré le son qui était un peu nase au premier rang. Ses titres comme L’Unité ou Je N’Oublierai Jamais ont réussi à accrocher pas mal de fans des Superbus. Mais d’ailleurs ces derniers comme moi étaient trop impatients de les revoir, après leurs deux ans de pause. C’est à 21h30 que les lumières se sont éteintes et qu’ils sont arrivés sur scène. Très sobres et classes, les cinq Superbus sont tous en chemise et en noir et blanc. Planante intro d’All Alone en fond sonore et images de LA by night sur les écrans derrières, le ton est donné : il va faire chaud ! D’ailleurs, la chanson suivante a été Just Like The Old Days, hymne pour les fans pour faire exploser le concert. On sent de suite que le groupe est heureux d’être là, les guitaristes synchros avec le public sur le tapage de mains, tout le monde entonnant les paroles par cœur. Et puis l’heure a sonné de Whisper, le dernier single du groupe en date. Dans le même effet films d’horreur que le clip, une pleine lune est venue supplanter la scène, avant d’être transformé en visages effrayants de serial killers ou Michael Myers. Au premier rang, des fans avaient eu l’idée de mettre des masques d’Halloween, effet réussi qui a bien fait rire tout le groupe ! Le solo initialement joué par Richie Sambora (Bon Jovi) a bien été reproduit live par Patrice. Maze 21 DÉCEMBRE 2012



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