Maze n°14 décembre 2012
Maze n°14 décembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°14 de décembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Inspira-Maze

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 46

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : retour sur 2012.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Citizens (droits reservés oceanofnoise.fr) 22h – Cette fois on consomme l’entracte assis, le temps de dévisager comme il se doit ces gens qui aiment la musique. On ne peut même pas être mauvaise langue, pas d’élitisme musical ce soir. Les hipsters côtoient les hippies, les teens profitent autant que les couples de quadra… Et tout le monde est uni par l’attente des Maccabees. Encore un groupe originaire de Londres, mais l’ambiance n’est définitivement pas la même. Cette fois on joue sur les atmosphères, les envolées sont rares mais tellement agréables. Un groupe dans des nuages de romantisme qu’on sentait rétro et qui nous plongerait effectivement presque dans des effluves de nostalgie. 23h – Notre cœur subit les montagnes russes et le looping Live Report : FESTIVAL LES INROCKS final se trouve entre les mains de Spiritualized. Au bout de la nuit, l’Anglais Jason Spaceman mettra Lyon à ses pieds. Sa musique acide prend tout son sens dans une foule suante à une heure tardive. Et ses douces descentes resteront inscrites jusqu’au coucher. L’expérience de l’artiste ne trompe pas, Spiritualized réussit son coup et ne peut laisser repartir personne indifférent. Ce condensé d’émotions même s’il ne doit avoir lieu qu’une fois par an est trop bon pour être boudé. Alors réservez déjà novembre 2013, car où que vous soyez en France, les inrocks viendront à vous, et de bon cœur. QUENTIN TENAUD Maze 12 DÉCEMBRE 2012 Spiritualized (droits reservés oceannoise.fr)
Twins Of Evil : Marilyn Manson et Rob Zombie au Luxembourg En ce premier Décembre, le Luxembourg accueille le "Twins Of Evil Tour". Tournée commune du terrifiant Marilyn Manson et de l'horrifique Rob Zombie, qui a débuté aux États-Unis, et qui s'attaque maintenant à l'Europe. Événement qui s'annonce exceptionnel, même si l'on sait que les jumeaux maléfiques ne partages aucune collaboration scénique, puisqu'il semblerait qu'une (fausse ?) guerre a lieu entre les deux chanteurs. En effet, Zombie a coupé sur quelques dates la fin des concerts de Manson, qui je vous laisse imaginer, ne l'a pas très bien pris. Incident qui ne s'est plus reproduit depuis plusieurs dates. Alors vraie guerre ou buzz marketing ? A vous de juger. Après une attente glaciale dans le froid hivernal, le Rockhal se rempli au fur et à mesure. Pour tenter de faire monter la température et réchauffer le publique présent, une DJ vient passer des disques pendant une demi heure. Du métal surtout, rien de bien transcendant, quelque peu redondant. Quelques effets et transitions, on se demande pourquoi ce DJ set est programmé en première partie, et non pas pendant le changement de plateau des deux groupes. La salle plonge dans le noir, la tension monte, la foule retient son souffle. Puis, résonne le thème Suspiria en guise d'introduction. Frissons dans le dos lorsque l'on peut voir l'ombre de Manson passer devant le rideau qui nous sépare de lui pour quelques secondes encore. Le rideau tombe et la folie générale envahit la foule, Marilyn Manson commence à chanter le morceau "Hey Cruel World" de dos avant de se retourner, et provoquer joie, émotion et hystérie dans la fosse. Les apôtres reprennent en cœur les "FATE, FATE, FATE !!! ". Le show s'enchaîne avec "Disposable Teens", le décor est travaillé. Une énorme double croix illuminée suspendue au milieu de la scène, un fond de scène avec plusieurs croix ; on pourrait presque croire que nous assistons à la tournée "Guns, God and Government". Pour "The Love Song", Manson au plus grand plaisir des fans, ressort un costume du pape. Le diabolique double M se transforme en croc-mitaine ensuite. Micro-couteau à la main, un chariot avec un macchabée juste derrière lui. Mise en scène parfaite pour le tube "No Reflection". S'enchaîne "mOBSCENE" avec des panneaux indiquant le titre du morceau ou encore le mot "RAPE". Le "Dope Show" prolonge l’événement, avec des lettres lumineuses comme fond, formant le mort " D R U G S". Manson va jouer quelques notes sur le dernier single en date "SLO-MO-TION", guitare munie d'un laser rouge qu'il pointera à de nombreuses reprises sur le public, tel un tueur prêt à faire feu à tout moment. Peu de speech ce soir, Manson se remaquille devant un miroir pendant qu'un discours sert d'intro au morceau qui va suivre. Le fond de scène se transforme, le drapeau américain orné du Shock logo surgit alors que Manson fait mine de se pendre avec des ballons. La foule est en délire, "Personal Jesus" de Depeche Mode, voit Manson envoyer un drapeau américain dans les premiers rangs. Nous avons le droit à un Marilyn très en forme ce soir, que ce soit dans la présence scénique, que dans la voix. Tout comme le reste du groupe d'ailleurs. Fred Sablan toujours heureux d'être sur scène, Twiggy Ramirez dégageant toujours un énorme charisme et l'excellent batteur Jason Sutter. Pour le cultisime "Sweet Dreams", nous avons droit à la lampe torche, comme d'habitude. Puis, moment très intense dans le Rockhal. La neige tombe, sur un Manson vêtu d'un chapeau, qui va nous faire une interprétation de "Coma White" à nous faire verser une larme ou deux. On tente de reprendre nos esprit, mais en voyant le décor qui a changé une nouvelle fois ; un énorme portrait de Manson en fond et l'installation d'une tourelle avec le podium orné du Shock Logo au milieu, on sait qu'il est l'heure de reprendre tous ensemble "AntiChrist Superstar". L'intro de l'excellent morceau " King Kill 33°" est joué par les musiciens pendant l'installation ; entouré de gardes, Mister Superstar se déchaîne sur son podium et sur Maze 13 DÉCEMBRE 2012



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