Maze n°12 octobre 2012
Maze n°12 octobre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de octobre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Inspira-Maze

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 12,5 Mo

  • Dans ce numéro : interview Giedré « Je cuis vachement bien le Ébly. »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 42 - 43  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
42 43
brève apparition de Louis Garrel (cette fois, c’est une divinité aux cheveux bruns bouclés) dans un coin sombre lors d’une fête pour des petites barres supplémentaires viennent noircir le mur de salle de bain de Francis. Par cette esquisse se dessine le cercle vicieux des désillusions amoureuses mais si l’on peut facilement se laisser aller à nos amours imaginaires, l’on peut aussi songer à l’arrivé prochaine de l'âge de raison, et qu’atterrisse avec lui, l'espoir des amours véritables. Dolan possède une faculté propre à une poignée de prodiges du 7 ème Art, cette habilité à rendre sur écran quelque chose d'aussi personnel et d'aussi intangible que l (es)'amour(s) imaginaire(s), celui qui se construit au fil de notre imagination débordante et qui accélère de manière aussi incompréhensible qu’impressionnante nos battements de cœurs (petit clin d’œil au titre anglais du film : Heartbeats). Fidèle à lui-même, Dolan nous offre de nouveau une expérience unique à la tension dramatique authentique et palpable, une expérience haute en couleurs, énigmatique et sublime. On l’aura beau répété, il n’en sera jamais assez, Les amours imaginaires est étourdissant de beauté. Le film est entrecoupés par des mini interviews, ces témoignages frappent par leur réalisme et traitent des paradoxes et de la complexité qu’est d’aimer et d’être aimé. Quoi que l’on en dise, Dolan possède un sens cinématographique indéniable, ses photographies sont éclatants de beauté et deviennent des véritables œuvres à part entière de même, la lumière est très travaillés et la bande son absolument démente. La scène de l'anniversaire en slow motion notamment est jouissive ! Certains diront que son esthétisme est très prétentieux et artificiel, et c’est là que l’on se rend compte que même les prodiges n’ont pas le pouvoir de plaire à tout le monde, et Les amours imaginaires tant mieux puisque les grands films ont toujours suscité les controverses. A travers de gracieux portraits, Les amours imaginaires nous offre une brillante illustration des amours à sens unique empreinte d'une lenteur planante à la Wong Kar Wai et d'un sens du détail remarquable. Les amours imaginaires ne se contentent pas seulement de traiter du thème lié à l’objet du désir, puisque le film devient en soi un véritable amant en projetant aux spectateurs rêveries ardentes et fantasmes inavoués. Ainsi, le talent de Xavier Dolan est lui, très loin d’être imaginaire ! LISHA LECACHEUR PU Maze 42 Octobre 2012
AillaMlif IL N'Y AVAIT PAS qM.‘ A11.111 QU'UN A AGENT ak SEUL'j'AI I/va'tria uor JASON BOURNE : AIRLY L'HÉRITAGE I r drew Wiez Ain., 'elnY• FROCHAPEMENT programmes se sont mis en place par la CIA, et d'autres cobayes ont été choisi, dont Aaron (Jeremy Renner). En effet celui-ci est sous contrôle permanent et doit partir en mission, au profit de devenir tueur comme Bourne l'était destiné. Celui-ci demeure le seul survivant du programme, la CIA ayant du y mettre fin de peur d'être découverts. Commence alors, une vengeance riche en émotions, avec courses poursuites et cascades sans fin. Jason Bourne : L'héritage Le 19 septembre dernier, est sorti le 4ème volet de la saga Jason Bourne, sans Matt Damon, à notre déception. L'acteur principal se trouve être Jeremy Renner, qui s'était surtout fait remarqué dans le dernier Mission Impossible mais qui a également joué dans bien d'autres films tels 28 Semaines plus tard, Démineurs ou encore Avengers. Il est accompagné de la belle Rachel Weisz et d'Edward Norton, un trio prometteur. Cependant, un Jason Bourne sans Jason Bourne vaudra t-il les trois premiers volets ? Jason Bourne : l'héritage raconte la suite des évènements après que Bourne se soit enfui. Du moins, c'est une autre histoire en parallèle. En effet, il n'était qu'une sorte de commencement. D'autres Jeremy Renner est bon dans son rôle, tout comme les autres acteurs. Beaucoup d'action est au rendez vous, un peu trop d'ailleurs ; mais on reste bien dans la saga Bourne, alors c'est plutôt typique et attendu, la mise en scène est fortement ressemblante. Le suspense est au rendez vous, avec un scénario qui marche plutôt bien, mais qui reste tout de même un peu décevant. On aurait espéré une fin plus accrochante, après toute cette course poursuite qui n'était au final pour "pas grand chose". Elle aurait pu être plus recherchée étant donné que ce volet s'ajoute à une saga qui était finie. Après 2h15 de film, on reste plutôt sur notre faim. Cependant, le film est distrayant, on ne s'ennuie pas. Il ne vaut certainement pas les 3 premiers, mais il se laisse regarder. Petit bémol, les termes employés pour les différentes opérations, les différents programmes de la CIA lors de séquences avec Edward Newton, sont souvent durs à assimiler. Parfois on se sent en dehors du film, ne comprenant pas une conversation entière qui est pour nous comme une suite de codes. Mais cela rend le film plus excitant, comme si tout ce qu'il se passait avait une importance extrême et des répercussions qui pourraient être phénoménales. Mais au final, l'histoire ne se résume qu'à un agent qui n'a plus ses pilules et qui va tout faire pour en obtenir. Le scénario n'apporte pas grand chose à la saga Jason Bourne, on peut très bien le regarder sans avoir vu les volets précédents. Et c'est ça qui fait la différence. Certains apprécieront et d'autres pas du tout. Les critiques sont très différentes. NOA COUPEY Maze 43 Octobre 2012



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :