Maze n°11 septembre 2012
Maze n°11 septembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°11 de septembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Inspira-Maze

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 16 Mo

  • Dans ce numéro : rencontre avec Cédric Villani.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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cinéma I l’identité de Robin et celui de la maléfique Talia ; décidément on en attendait plus de la part Nolan. Cependant, si nous sommes aussi sévères avec lui, c’est aussi parce que nous reconnaissons son génie. Oui, on aura beau à dire ce que l’on voudra à propos de The Dark Knight Rises, il est difficile de nier la force et l’efficacité que l’on connaît tant à Nolan, cette montée en puissance indescriptible jusqu’à un final euphorisant bien que peu original, le tout majestueusement accompagné du thème du Chevalier Noir de Hans Zimmer. Également, les thématiques qui lui sont chères sont brillamment traitées telles que la quête personnelle, le pouvoir, la paranoïa, les déséquilibres économiques et sociaux de la société ou encore la notion de sacrifice. Bien que Nolan se soit trop appliqué à respecter les codes et exigences hollywoodiennes, ses choix en termes d’effets spéciaux lors des scènes d’actions sont toujours aussi époustouflants de puissance que de réalisme. Mais revenons au noyau du film : Qu’est ce qu’un héros ? Et c’est là que l’on aperçoit le virtuose qu’est en Nolan. La dernière partie du film sera un parfait exemple pour le démontrer : il faut ne pas avoir de filet de sécurité lorsque l’on saute afin de se transcender. Le dévouement doit être total. Et puis, à l’image du message adressé à Gordon, être un héros provient de la plus petite des actions à la plus grande. Et il est clairement impossible de le faire continuellement en tant que Batman car s’imposant uniquement sur les actions de grande échelle : la condition du héros devient surhumaine. Et, comme Alfred le fais comprendre au final à Bruce, on ne peut vivre continuellement comme ça si ce n’est au détriment de sa propre vie. Nolan est grand. Il nous livre une réflexion encore jamais vue sur la condition du héros. Mais pas seulement : analyse de ce que représente un soulèvement, constat sans appel sur le monde moderne. Rarement un blockbuster aura été aussi dense. Au final, plus imposant, plus massif et plus lourd, The Dark Knight Rises aura eu le devoir de clore la trilogie noire et parfaire la vision réaliste et contemporaine que Nolan porte sur l’univers de Batman. La trilogie aura bien plus été qu’une énième adaptation des aventures épiques de Batman puisque jamais Bruce Wayne n’aura été aussi humain et faillible. Rarement les héros ont eu autant de profondeur, rarement l’identification et l’empathie sur le spectateur auront si bien fonctionné. Malgré une comparaison inévitable avec le précédent volet qui fait désormais figure de référence absolue en matière de film de super-héros et quelques incohérences scénaristiques globales dans ce troisième volet, Nolan est grand. Et tout comme Batman, le fait de posséder quelques faiblesses ne l’empêchera pas de porter la cape du héros, bien au contraire.La française oscarisée campe une Miranda Tate sans saveur et peu convaincante autant sur le plan de l’évolution de son personnage que de sa relation avec Bruce Wayne. On n’oubliera pas non plus si tôt le ridicule de son évanouissement au moment du twist ending, que la salle a d’ailleurs souligné en éclatant de rire, mais ça, c’est une autre histoire. Du twist, en parlons-en justement. Entre le déjà-vu et le cliché extrême du héros qui emporte avec lui la bombe et l’évidence des deux surprises majeures du film à savoir l’identité de Robin et celui de la maléfique Talia ; décidément on en attendait plus de la part Nolan. Cependant, si nous sommes aussi sévères avec lui, c’est aussi parce que nous reconnaissons son génie. Oui, on aura beau à dire ce que l’on voudra à propos de The Dark Knight Rises, il est difficile de nier la force et l’efficacité que l’on connaît tant à Nolan, cette montée en puissance indescriptible jusqu’à un final euphorisant bien que peu original, le tout majestueusement accompagné du thème du Chevalier Noir de Hans Zimmer. Également, les thématiques qui lui sont chères sont brillamment traitées telles que la quête personnelle, le pouvoir, la paranoïa, les déséquilibres économiques et sociaux de la société ou encore la notion de sacrifice. Bien que Nolan se soit trop appliqué à respecter les codes et exigences hollywoodiennes, ses choix en termes d’effets spéciaux lors des scènes d’actions sont toujours aussi époustouflants de puissance que de réalisme. Mais revenons au noyau du film : Qu’est ce qu’un héros ? Et c’est là que l’on aperçoit le virtuose qu’est en Nolan. La dernière partie du film sera un parfait exemple pour le démontrer : il faut ne pas avoir de filet de sécurité lorsque l’on saute afin de se transcender. Le dévouement doit être total. Et puis, à l’image du message adressé à Gordon, être un héros provient de la plus petite des actions à la plus grande. Et il est clairement impossible de le faire continuellement en tant que Batman car s’imposant uniquement sur les actions de grande échelle : la condition du héros devient surhumaine. Et, comme Alfred le fais comprendre au final à Bruce, on ne peut vivre continuellement comme ça si ce n’est au détriment de sa propre vie. Nolan est grand. Il nous livre une réflexion encore jamais vue sur la condition du héros. Mais pas seulement : analyse de ce que représente un soulèvement, constat sans appel sur le monde moderne. Rarement un blockbuster aura été aussi dense. Au final, plus imposant, plus massif et plus lourd, The Dark Knight Rises aura eu le devoir de clore la trilogie noire et parfaire la vision réaliste et contemporaine que Nolan porte sur l’univers de Batman. La trilogie aura bien plus été qu’une énième adaptation des aventures épiques de Batman puisque jamais Bruce Wayne n’aura été aussi humain et faillible. Rarement les héros ont eu autant de profondeur, rarement l’identification et l’empathie sur le spectateur auront si bien fonctionné. Malgré une comparaison inévitable avec le précédent volet qui fait désormais figure de référence absolue en matière de film de super-héros et quelques incohérences scénaristiques globales dans ce troisième volet, Nolan est grand. Et tout comme Batman, le fait de posséder quelques faiblesses ne l’empêchera pas de porter la cape du héros, bien au contraire. Lisha Lecacheur Pu Maze Magazine septembre 2012 28
« Le changement c’est maintenant » Et même à la télévision ! En septembre, ce n’est pas que la rentrée scolaire, c’est aussi la nouvelle saison télé qui débute. Sur la chaîne principale, TF1, c’est la pré-rentrée. En effet, « Master Chef » est de retour pour une saison 3, mais la période été n’est pas encore terminée et elle s’achèvera le 7 Septembre avec la finale de Secret Story saison 6. A l’heure actuelle, nous sommes au courant des nouveaux projets, des remplacements et de certains renouvellements de programmes. Si en 2012, le changement a été politique, il va l’être dans le paysage visuel français. Restons sur TF1, qui mise sur de la nouveauté tout en gardant tous ses programmes qui cartonnent ! La plus attendue, c’est Estelle Denis qui jusqu’à présent était sur M6 avec son magazine « 100% MAG «. Les téléspectateurs l’appréciaient, et en premier lieu n’ont pas compris ce choix. Elle n’est pas la seule à arriver sur la chaîne, il y a aussi Julie Taton (Miss Belgique 2003) en qui TF1 croit beaucoup. La jeune femme arrive avec un nouveau projet d’émission intitulé « Coup de foudre au prochain village «, adapté du programme norvégien « Babes on The Bus «. TF1 cherchait « L’amour est dans le pré «, il l’a trouvé ! L’autre nouveauté sera « The Audience » annoncée depuis quelques temps déjà. Il s’agit d’une nouvelle télé-réalité qui a pour but d’aider des personnes à changer radicalement de style de vie… Durant une semaine, 50 inconnus suivront les faits et gestes du candidat et essaieront de lui montrer quelle décision prendre. En plus de Julie Taton, TF1 accueille Karine Ferri, anciennement chez Direct 8. Elle rejoint la sûreté puisqu’elle animera avec Nikos Aliagas « The Voice » du côté de la V Room ! Comme chaque année, TF1 mise aussi sur les séries américaines qui font le bonheur de la chaîne et d’une grande partie des téléspectateurs. Mais cette saison, la chaîne n’a pas « fait le plein «. On pourra retrouver -comme nouveautés- « Unforgettable «, « Person of Interest » qui a attiré beaucoup de téléspectateurs aux Etats-Unis et dont je peux vous dire d’avance, les épisodes sont géniaux. Mais aussi « Alcatraz «, malheureusement annulé par la chaîne originale. Ainsi que « Revenge » qui a marqué le grand retour du soap-opéra absent depuis les années 90. Avant la sortie de la série, quasiment tous les journalistes américains pensaient que la série ne durerait même pas une saison. Et ils se sont trompés ! En effet, la série a suscité énormément d’intérêt et elle va même remplacer la mythique case horraire de « Desperate Housewives » ! Personnellement, « Revenge «, est mon coup de coeur de la saison. On y retrouve une diabolique Madeleine Stowe et l’incroyable « Emily VanCamp » ! TF1 a aussi renouvellé ses programmes phares comme « MasterChef » de retour depuis le 23 août, « Danse avec les stars «, « Koh-Lanta » ou encore « The Voice «. Si « Secret Story » saison 6 n’est pas encore terminée la chaîne a annoncé vendredi 24 que la saison 7 avait été signé et lance déjà le casting ! Mais s’il y a des nouveautés, il y aussi des départs. Le programme « Les 100 plus grands… » ne sera plus sur la chaîne mère mais sur une de ses petites soeurs, à savoir TMC, présenté dorénavant par Laurence Boccolini et non plus Christophe Dechavanne. Mais le départ emblématique de la saison reste celui de Laurence Ferrari qui quitte le Groupe TF1 pour le Groupe Canal + où elle était avant. Laurence Ferrari fera son ‘come-back’sur la nouvelle chaîne du groupe, D8 actuellement « Direct 8 ». Elle animera un talk-show inspiré du programme américain « The View «. La journaliste a choisi d’animer son émission aux côtés de Élisabeth Bost, Audrey Pulvar, Roselyne Bachelot et Hapsatou Sy. On retrouvera aussi sur cette chaîne « La Nouvelle Star : nouvelle génération «. Comme nouveau, il y aura aussi Cyril Hanouna, animateur préféré de la TNT, qui jusqu’à présent était chez France 4. Chez Canal + même, Ariane Massenet quitte « Le Grand Journal » pour se diriger vers la matinale tenu jusqu’à présent par Maïtena Biraben qui était très appréciée. Cette dernière animera maintenant « Le Supplément » où elle abordera satiriquement les styles de vie. Elle est remplacée par Daphné Bürki qui était chez France 5. La chaîne dit adieu aux « SAV des émissions » et au succès de l’année 2012 « Bref. » mais aussi à Stéphane Guillon qui quitte « Salut les Terriens ! » pour se relancer dans l’écriture. Daphné Roulier souhaite faire de l’ombre à M6 en proposant son « 19.45 » sur D8 ! En tout cas, on peut dire que chez M6 il va y avoir du changement car la chaîne perd beaucoup d’animateur… En effet, Estelle Denis a quitté la chaîne pour TF1, Mélissa Theuriau se lance dans la production de documentaires, Claire Barsacq voit son contrat non-renouvellé… Mais un animateur de la chaîne voit au contraire sa carrière en plein essor ! Il s’agit de Stéphane Plaza qui multiplie les programmes puisqu’il est responsable de : « Maison à vendre «, 29 septembre 2012 Maze Magazine



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