Maze n°10 jui/aoû 2012
Maze n°10 jui/aoû 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°10 de jui/aoû 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Inspira-Maze

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 50

  • Taille du fichier PDF : 11,5 Mo

  • Dans ce numéro : c'est l'été !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CINÉMA MEN IN BLACK III Vous avez surement écouté la nouvelle chanson de Pitbull nommée "Back in Time", et bien c'est dans le générique du troisième et dernier volet de Men in Black que vous l'entendrez ! Et oui, Men in Black III est sorti le 23 mai dernier, dix ans après le deuxième, avec comme pour dans les deux précédents volets, Will Smith et Tommy Lee Jones comme acteurs principaux. Le réalisateur reste toujours le même : à savoir Barry Sonnenfeld. Alors voilà, les deux coéquipiers sont toujours ensemble, au bout de quinze ans, effectuant missions sur missions. Cependant, il se pourrait que l'agent K cache quelque chose à l'agent J. Après un incident, l'agent J se retrouvera à remonter le temps pour sauver la vie de son cher partenaire. Il le retrouve alors plus jeune, et fait équipe avec lui. Parce que oui, nous apprenons, avec le protagoniste, qu'il est possible de remonter le temps, aussi banalement que cela puisse l'être dans Men in Black. C'est en effectuant un saut du haut du beau Chrystler Building, un saut dit temporel, que Will Smith se rendra en 1969. Le début est assez étrange, l'atmosphère ne nous fait pas du tout croire à Men in Black. La belle Nicole du groupe des Pussycat Dolls est là, dans sa robe moulante, apportant un gâteau à une horrible brute et l'embrassant langoureusement ; mais par contre, le reste du film reste bien fidèle aux deux autres opus. Cependant, question scénario, il est pour ce qui est, bien simpliste. Il n'a pas vraiment d'intérêt. On s'ennuie même un peu parfois, puisque nous savons pertinemment comment cela va se finir. Car, rappelons le, avant d'être un film d'action et de science-fiction, Men in Black III est une comédie, comme les deux précédents d'ailleurs. Comme nous retournons dans le passé, nous avons à faire à un Tommy Lee Jones plus jeune, et il sera joué par Josh Brolin (Harvey Milk, True Grit...), très bon acteur. Car oui, on ressens la vieillesse de l'inspecteur K dans ce troisième opus, par rapport à Will Smith qui ne change pas. Pour ce qui est des effets spéciaux, certes (et c'est normal) ils sont plus sophistiqués que dans les deux premiers, mais par contre, la 3D n'apporte presque rien. Question humour, oui il y a des passages drôles, mais on n'entend pas beaucoup rire dans la salle. Will Smith est toujours aussi bon, et ça fait du bien de le revoir au cinéma après presque quatre ans. Men in Black III n'est pas à la hauteur des deux précédents. Ça se laisse regarder évidemment, mais ce n'est franchement pas une grosse surprise. On se retrouve face à un méchant extra-terrestre nommé Boris l'Animal, et les deux agents doivent l'éliminer pour sauver la planète Terre. La différence, c'est que, le film se finit sur un passage plutôt touchant, qui nous explique beaucoup de choses, enfin du moins, la raison de l'alliance entre l'agent K et l'agent J, qui ne sont pas du même âge. Ah, et au passage, un retour dans les années 70 est plutôt plaisant. La ville de New-York est fascinante à toutes les époques. Cependant, Men in Black III, comme son nom l'indique c'est le 3 ; et maintenant, comme tout le monde le sait, cela devient à la mode de sortir un troisième volet, pour attirer la foule et faire du chiffre. Le film en lui même n'est pas si mal, mais il est beaucoup moins bien que le premier. Au final, un film divertissant. Plaisant pour certains, décevant pour d'autres. NOA COUPEY Maze 24 Eté 2012 Sony Pictures Fr
eMoledemvrA"" Fm Er 4- CINÉMA LES FILMS POUR L'ÉTÉ : DES CLASSIQUES DU FRISSON Voilà l’été, que ce soit pour combler l’ennui ou finir une petite soirée, rien ne vaut un bon film d’horreur. Mais soyez innovant, n’allez pas vers les films trashs ou gores que l’on trouve trop souvent de nos jours, tournez-vous plutôt vers des grands classique du frisson ! Je vous en propose 3 : le culte Psychose d’Alfred Hitchcock (1960), le déroutant mais terrifiant Rosemary’s Baby de Roman Polanski (1968) et le méconnu, et pourtant plus grand film orphelin, La Nuit du Chasseur de Charles Laughton (1950). PJÏN Psychose : Après avoir volé 40 000 $ à la banque où elle travaille, Marion Crane quitte tout pour rejoindre son petit ami en Arizona. La route est longue et elle s'arrête au Motel Bates, loin de l'autoroute et des regards. Le motel est vide et elle accepte donc de diner avec le gardien, Norman, malgré la désapprobation de la mère possessive de ce dernier. Marion se résonne et prend la décision de rendre l'argent volé avant qu'il ne soit trop tard. Pour se remettre de cette folle journée elle s'en va prendre une douche... Ah, la scène culte de la douche sanglante, qui ne la connait pas ? Hitchcock en maître du suspens nous offre là un des plus grands frissons du cinéma par le jeu d’ombres, l’atmosphère pesante de la douche et par la « violence de l’esprit » où les coups fatals ne sont pas montrés directement. La musique, signé Bernard Herrmannqui est à son tour devenue culte, y joue aussi un grand rôle, étant stridente, effrayante et stressante. Mais Psychose est loin de se résumer à cette scène, car c’est tout le film qui est dirigée par une tension permanente, une incompréhension mêlée à de la curiosité, et aussi, comme son nom l’indique, par de la psychose. Avec une mise en scène et un scénario menés parfaitement, impossible de décrocher une seule seconde du film ! Je ne vous en dis pas plus, suspens oblige. Rosemary's Baby : Malgré les conseils de leur vieil ami Hutch, Guy Woodhouse et sa jeune femme Rosemary, enceinte depuis une étrange nuit, s'installent dans un vieil immeuble new-yorkais considéré par leur ami comme une demeure maléfique. Aussitôt, leurs voisins, Minnie et Roman Castevet, vieux couple d'Europe centrale, imposent leur amitié et leurs services dans de bizarres circonstances. Si Guy accepte facilement ce voisinage, Rosemary s'en inquiète car ils feraient parti d’une secte sataniste qui utiliserait du sang de bébé dans leurs cérémonials… Après le maître du suspens, voici le maître de l’horreur à l’époque, Roman Polanski. Si ce film pouvait être choquant à l’époque, il n’en est pas moins dérangeant aujourd’hui. Tout tourne autour de questions autant dans la tête du spectateur que dans celle de l’héroïne : est-elle folle ou y a-t-il bien une secte de Satan dans le voisinage ? Son mari a-t-il pactisé avec eux ou non ? Que veulent-ils faire à son bébé ? Avec des rebondissements et un final au sommet Rosemary’s Baby ne vous laissera pas de marbre ! Maze 25 Eté 2012 D.R.



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