Magma n°47 nov/déc 2018
Magma n°47 nov/déc 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°47 de nov/déc 2018

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : SunMédia EURL

  • Format : (357 x 382) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 16,5 Mo

  • Dans ce numéro : les réponses aux questions que tout le monde se pose !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Propos recueigs par tu-néhe Rau - Photos Jean de% Io
« C/QE/LB FA K EA R EDSJC5I\E/UTE DE SOI » Revenu de sa retraite en Suisse après la sortie de son 2B album, Fakear était à Marseille pour la Fiesta des Suds. On l'a rencontré en mode détente, en chaussettes dépareillées et kimono. Installé en tailleur sur un coin de canapé, il nous parle de son rapport à la musique, à la spiritualité, de ses projets et désirs pour la suite. N En début d'année, tu sors MI Giows, ton second album, qu'est-ce qui le différencie du premier ? Le premier album, c'est un peu celui où on t'accueille on est indulgent avec toi, c'est l'album des débuts. Pour le deuxième, il Fallait conFirmer ce qui avait été posé et puis j'avais envie de tester autre chose, de m'ouvrir à un truc plus pop. Je trouve cet album plus pop, très radiophonique finalement. Maintenant, je suis complètement revenu de ce délire-làJe suis Fier de cet album, il n'y a pas de souci, mais j'ai envie de repartir sur quelque chose de beaucoup plus club, plus dansa.n:, Justement, comment tu équilibres tes propres envies, les attentes du public et le désir de ne pas décevoir ? C'est difficile, ça demande une grosse bataille avec ton égo Le premier album était très spontané, assez indépendant dans le son, et il n'y avait pas de gros tubes. C'était vraiment le son de Fakear. Pour le deuxième album, j'ai cherché comment aller plus loin, pour rencontrer un public plus large e  : aller « ÇA ME MANQUE DE JOUER DANS DES SALLES DE 100 OU 200 PERSONNES » 113 I ma.grna.lema.g.com IV toucher d'autres gens. J'ai l'impression que chaque album, chaque étape de création est une découverte de soi. Un peu comme quand tu te découvres toi-même au Lycée e'que tu as des problèmes d'identification. C'est un peu la même chose dans la musique. Tu Fais un premier album où les gens ne s'attendent à rien et puis pour le deuxième, tu as envie de Faire tes preuves, de prouver aux gens que tu vas rester, que t'es un mec installé... et le troisième album c'est un peu e bon bah je m'en feus de taus ces trucs, je louis ferre jusÉe fiQire - - mon sers et- affirmer mon identiÉé ». Donc là, j'essaye d'approfondir ce que j'avais creusé au départ, cette espèce de truc virorld, plus spécifique, moins ouvert. Dans cet album, on trouve pas mal de collaborations différentes. Qu'est-ce qu'elles t'apportent ? ça dépend des gens. Pour cet album, ce sont des collaborations très pop avec des chanteurs e  : chanteuses, à. part celle avec Ibrahim Maalouf qui est le seul instrumentiste, il vient du jazz. Mais la pop ce n'es  : pas un truc où tu vas repousser



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