MadinMag n°56 mai 2019
MadinMag n°56 mai 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°56 de mai 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : EPAG

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 14 Mo

  • Dans ce numéro : le coup de main aux TPE et PME.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 70 - 71  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
70 71
TISSER SON RéSEAU Lorsqu’il s’agit d’envisager une carrière qui corresponde à un idéal de vie, quelles motivations, quelles démarches et quels atouts se donner ? Klyde Nelson, originaire de la Martinique et actuellement à l’Ecole Nationale d’Aviation Civile (ENAC) nous confie son expérience. Klyde Nelson Choisir sa voie Regard sur les métiers de l’aéronautique Quel est votre parcours ? Après mon baccalauréat scientifique, j’ai intégré, à 15 ans, les classes préparatoires du lycée Bellevue en PSI (physique, sciences de l’ingénieur) dans l’intention de réussir en 2017 le concours de l’ENAC. Je suis actuellement en fin de première année de formation MCta (Management et contrôle du trafic aérien), à Toulouse, pour devenir contrôleur aérien. Ce métier me permet de rester dans le monde aéronautique sans les contraintes de déplacement des pilotes. Pourquoi avoir choisi cette école ? Le monde aéronautique est fascinant et en perpétuelle évolution. J’ai donc visé une école spécifique à ce domaine et qui m’assurerait une garantie de l’emploi à sa sortie. L’ENAC se trouve à Toulouse, au cœur de la capitale européenne aéronautique et propose un large choix de formations. La mienne inclut plusieurs stages d’immersion linguistique en pays anglophones, un stage de pilotage et un stage en tour de contrôle  : de quoi s’ouvrir davantage au monde qui nous entoure ! La formation est également rémunérée ce qui m’assure une indépendance financière. Comment avez-vous vécu votre préparation à ce concours ? Il y a eu des moments difficiles… Mais je voulais l’ENAC. Je me suis donc donné les moyens de réussir et ai axé ma préparation sur les sujets demandés régulièrement au concours. Ces deux ans ont demandé beaucoup de sacrifices, mais j’étais sûr qu’ils en valaient vraiment la peine. Envisagez-vous de rentrer sur nos territoires ? A la fin de ma formation, prévue en 2020, je choisirai mon affectation dans la liste de postes disponibles. L’ordre de passage pour le choix des postes en sortie d’école dépendra du classement des élèves de la promotion. Rien n’est sûr pour le moment donc. Mais il me sera toujours possible par la suite de demander une mutation sur une position de contrôle dans nos territoires. Quel est votre conseil pour la jeunesse antillaise ? Il est important de s’interroger sur vos attentes et motivations professionnelles. Evitez de choisir une orientation qui ne vous conviendrait pas et difficile à assumer sur le long terme. Dans cette perspective, davantage de jeunes pourraient réintégrer nos territoires, avec un métier dont ils ne regretteront pas le choix. ACPA  : Association des Classes Préparatoires Antillaises contact@acpa-asso.com www.acpa-asso.com +596 696 86 78 24 70/MAI 2019 www.ewag.fr/Madinmag/@ewagmedia
Gérome Arnell Qu’est-ce qui vous a orienté vers les métiers de l’aérien ? Originaire de Saint-Martin, île sur laquelle l’aérien est omniprésent, j’ai été rapidement bercé par les avions que je voyais à l’époque comme de grandes machines complexes. Au début des années 2000 avec l’avènement des simulateurs de vols sur ordinateur, j’ai pu cultiver cette passion avec mon père dans un premier temps puis avec d’autres lycéens passionnés. Fin www.ewag.fr/Madinmag/@ewagmedia 2012, avec l’annonce du concours « Jeunes Talents » organisé par l’appag et les Régions Guadeloupe, Martinique et Guyane j’ai bénéficié d’un financement de ma formation de pilote dans une des écoles les plus prestigieuses du monde CAE Oxford Aviation Academy à Phoenix puis pour finaliser mes brevets au Airways Collège en France. Comment et pourquoi est né le projet Avily ? Le constat m’a vite sauté aux yeux  : les voyageurs d’affaires perdent énormément de temps en déplacement, provoquant énervement et frustrations autour de services qui ne sont plus adaptés. C’est durant ma formation à Phoenix que Cédric Dalphrase et moi-même nous sommes rendus compte de l’engouement croissant pour l’aviation d’affaires sur le marché américain. De retour aux Antilles j’ai eu l’opportunité de travailler pour un opérateur local ce qui m’a permis d’avoir un point de vue privilégié sur l’expérience des clients business en déplacement. Fort de ces multiples expériences j’ai décidé avec Cédric Dalphrase et Maeva Brouillon de proposer un service innovant et adéquat à ces entreprises avec comme objectif de révolutionner le principal mode de déplacement aux TISSER SON RéSEAU REPENSER LE BUSINESS AERIEN Gérome Arnell Les déplacements d’affaires dans les Antilles Françaises restent aujourd’hui difficiles et contraignants. Gérome Arnell, Cédric Dalphrase et Maeva Brouillon, experts en aviation, nous livrent leur point de vue sur le marché aérien et leur projet de nouvelle compagnie aérienne. Antilles  : l’aviation. Comment se passe un vol sur Avily ? Plus rapide, plus facile, notre but est de transformer l’avion en un outil de travail au service des entreprises ultramarines. L’idée sera d’être la première compagnie aérienne d’affaire qui permettra aux membres de voyager en illimité sur des vols quotidiens entre Saint-Martin, La Guadeloupe et la Martinique ; à bord d’avions haut de gamme. Nos membres Avily auront également à des accès services supplémentaires tels qu’une application mobile, des lounges à destinations, un service de conciergerie toujours dans l’optique de soutenir et améliorer les déplacements d’affaires des Ultramarin. Quand sera-t-il opérationnel ? Après deux ans d’incubation, le projet est désormais en phase de préfinancement. Le lancement officiel est prévu fin 2020. MAI 2019/71



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 1MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 2-3MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 4-5MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 6-7MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 8-9MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 10-11MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 12-13MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 14-15MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 16-17MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 18-19MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 20-21MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 22-23MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 24-25MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 26-27MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 28-29MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 30-31MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 32-33MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 34-35MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 36-37MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 38-39MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 40-41MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 42-43MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 44-45MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 46-47MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 48-49MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 50-51MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 52-53MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 54-55MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 56-57MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 58-59MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 60-61MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 62-63MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 64-65MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 66-67MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 68-69MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 70-71MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 72-73MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 74-75MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 76-77MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 78-79MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 80-81MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 82-83MadinMag numéro 56 mai 2019 Page 84