Madame n°154 jun/jui 2013
Madame n°154 jun/jui 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°154 de jun/jui 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Air France

  • Format : (275 x 375) mm

  • Nombre de pages : 128

  • Taille du fichier PDF : 29,4 Mo

  • Dans ce numéro : spécial évasion... îlots de paradis... le Song Saa Private Island.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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196 DESIGN LIFESTYLE Lustre Zénith Alvorada, 24 lumières, collection « Fusion », cristal et bambou, dessiné par Fernando & Humberto Campana pour Baccarat. Disponible en commande spéciale. PHOTO DR
PHOTO FERNANDO LASZLO EN lumière Natural glow Baccarat et les frères Humberto et Fernando Campana proposent une rencontre au sommet entre cristal et bambou. INSTALLER un lustre Baccarat dans la forêt amazonienne, ou bien convoquer la luxuriance végétale au sein de la maison Baccarat, cela semble naturellement impensable. Et quoique contrastés, quoiqu’aux antipodes l’un de l’autre, les deux univers se réunissaient à Milan, en avril dernier, autour du talent des frères brésiliens Humberto et Fernando Campana. Pour la maison d’art de vivre à la française Baccarat, ces natifs de Brotas (une ferme au milieu des cascades, arbres et vergers, à 250 km de São Paulo) signaient quelques pièces phare de la collection « Fusion ». « Parce qu’il purifie la lumière, le cristal nous rappelle par sa transparence une forme de spiritualité », scande le duo, qui l’habille pour l’occasion de bambou tressé, comme pour souligner sa dureté, sa pureté. Son intransigeance. Les branches ou armatures en bambou qui enserrent leurs créations convoquent à leur tour la flexibilité et la nature changeante du végétal. « De la lanterne au chandelier flambeau, de la lampe suspension gainée de bambou tressé bicolore au lustre Zénith 24 lumières revisité et anobli de branches et bobèches en bambou, les créations détournent l’ADN de Baccarat : par principe d’hybridation, l’usage primaire des matériaux s’invite au cœur de ces précieux objets », explique Sophie Cotelle, vice-présidente luminaire et mobilier chez Baccarat. Iconoclastes, et pourtant célébrés par les plus grandes institutions internationales, Humberto et Fernando Campana composent, depuis le début des années 1990, des objets ou installations à partir de matériaux sans valeur marchande : chutes de tissus, morceaux de cordages, tubes en plastiques incarnent, au fil de leurs créations, toutes les facettes du Brésil. Comme un patchwork qui révèle cultures et métissages, villes contrastées et jungles végétales ou urbaines. La chaise Favela, éditée par Edra en 2003, réalisée à partir de chutes de bois, fait écho à la collection « Blow Up-Bamboo » dessinée pour Alessi, où le bambou remplace l’acier, amplifie aspérités et ramifications. Au fil des collaborations, leur écriture se précise, oscillant entre artisanat et art contemporain. « Souligné de fibres naturelles, édité en série limitée, chaque luminaire revitalise les principes de collage, révélant ses formes organiques à travers des confrontation de surfaces lisses et texturées. A la frontière du nomadisme, le cristal s’offre le nouveau destin d’une lumière exotique et anticonformiste. Juste à l’intersection entre design et art », conclut Sophie Cotelle. M MARIE LE FORT BACCARAT, www.baccarat.com The Campana brothers combine the warmth of bamboo with the brilliance of Baccarat crystal. INSTALLING a Baccarat chandelier in the Amazon rainforest or bringing wild jungle vegetation into the House of Baccarat… It seems preposterous. But despite representing esthetic and geographical opposites, the two worlds came together at the Milan Furniture Fair last April, where the Brazilian designers Humberto and Fernando Campana unveiled their creations for Baccarat’s new « Fusion » line. « Crystal purifies light, and its transparency reminds us of a formof spirituality, » the brothers say. In their pieces, crystal is interwoven with bamboo, as though to emphasize its purity and durability. « Like the 24-light Zénith chandelier with its bamboo arms, the Campanas’creations rework the house’s identity, » explains Sophie Cotelle, Baccarat’s vice president in charge of lamps and furniture, « making primal materials the focal point of precious objects. » Since the early 1990s, the Campana brothers have been known for their objects and installations crafted from materials with no commercial value—fabric remnants, rope ends, plastic tubes, etc.—as a means of capturing the cultural multiplicity of their native Brazil. Their Favela chair (released by Edra in 2003) is made from wood scraps, and their « Blow Up-Bamboo » collection for Alessi replaces the sleek perfection of steel with the warmth and variability of bamboo. Just like the pieces in the Baccarat collection : « Each lamp revitalizes the principles of collage, » Cotelle adds, « revealing organic forms through a confrontation of smooth and textured surfaces, at the crossroads between design and art. » M 197



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