Lyxor ETF Magazine n°11 novembre 2018
Lyxor ETF Magazine n°11 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°11 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Générale

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 8

  • Taille du fichier PDF : 1,3 Mo

  • Dans ce numéro : la violence et la vérité ne peuvent rien l'une sur l'autre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Lyxor ETF Le Magazine Les flux ETF Européens En octobre, les nouveaux actifs nets sur le marché européen des ETF ont reculé à 1,1 milliard d’euros, soit 4,8 milliards d’euros de moins qu’en septembre. Cela est principalement dû à l’incertitude politique généralisée et au manque de tendances claires sur le marché. Les flux de capitaux vers les actions ont ralenti à tout juste 386 millions d’euros. En effet, les collectes importantes à nouveau enregistrées par les actions américaines (2,2 milliards d’euros) sur le mois, la résurgence de l’intérêt pour les valeurs européennes (893 millions d’euros) et les premiers signes d’un regain de confiance envers le Japon depuis un certain temps (220 millions d’euros) ont été contrebalancés par un mois désastreux pour les actions monde (-3,4 milliards d’euros). Les flux en faveur des ETF obligataires ont diminué de moitié dans un contexte de hausse des taux (701 millions d’euros), les obligations d’entreprises de catégorie investment-grade enregistrant le pire mois de leur histoire (-1,3 milliard d’euros). Les flux des matières premières ont été neutres, mais les sorties de capitaux du troisième trimestre se sont néanmoins interrompues. Enfin, le regain d’intérêt observé en septembre à l’égard du Smart Beta s’est déjà amoindri. N o 11 Novembre 2018 Actions +386M € des flux très limités vers les actions Obligations +701M € Les flux obligations s’essouflent Matières premières -3M € les matières premières stagnent Smart Beta +381M € Les flux vers le Smart Beta ralentissent nettement 2
Lyxor ETF Le Magazine Vues de marché La violence et la vérité ne peuvent rien l’une sur l’autre — Blaise Pascal La violence, nous l’avons observée sur les marchés au cours de ce mois d’octobre. Ainsi aux Etats-Unis, le S&P 500, qui jusque-là affichait une santé resplendissante, a reculé de près de 7% sur le mois. Les valeurs technologiques, qui tiraient depuis le début de l’année les marchés vers le haut, ont particulièrement souffert, le Nasdaq se repliant de quasiment 10% sur la période. Le marché japonais, qui semblait amorcer un rallye de fin d’année, s’est replié de plus de 9%. Les marchés émergents ont également reculé dans les mêmes proportions alors que les craintes d’enlisement de la guerre commerciale persistent. Enfin, en Europe, les marchés actions qui avaient déjà entamé leur retournement en septembre avec le début de la crise italienne, ont également perdu presque 6%. La vérité, les investisseurs la recherchent constamment sur les marchés et espèrent la trouver avant les autres. Dans le cas présent à l’origine des inquiétudes, on va retrouver un enchaînement de facteurs. La hausse des taux, tout d’abord, qui en début de mois à fait souffrir les valeurs de croissance, telles que les valeurs technologiques. Puis, le rejet par la Commission européenne du projet de budget du nouveau gouvernement, et, enfin, un net tassement du sentiment des intervenants de marché, craignant la fin du cycle de marché haussier entamé depuis mars 2009. N o 11 Novembre 2018 Olivier Malteste Gérant Gestion multi-actifs Lyxor AM Les 2 chiffres clés 25%  : c’est le taux de croissance des bénéfices publiés par les entreprises américaines. C’est un record, permis par la réforme fiscale, qui ne sera pas réédité l’année prochaine. 6 mois  : c’est le temps qui s’écoule en moyenne entre le point haut de la croissance des profits et l’installation d’un Bear Market. Le recul des marchés actions du mois d’octobre peut donc paraître un peu prématuré. Positionnement de portefeuilles dans les profils diversifiés 3 Nous restons globalement exposés mais devant de tels mouvements de marché, nous avons commencé à diminuer nos détentions d’actions européennes, américaines et japonaises. De plus nous amorçons un virage plus défensif, augmentant les expositions du type actions à hauts dividendes au détriment des petites capitalisations. Nous allégeons nos positions en obligations souveraines. Le contexte structurel de remontée des taux d’intérêts réduit la capacité de protection des obligations souveraines dans le contexte actuel de nervosité des marchés. Au niveau des obligations d’entreprises, nous continuons de préférer les obligations européennes aux obligations américaines.

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