Lui n°207 avril 1981
Lui n°207 avril 1981
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°207 de avril 1981

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 162

  • Taille du fichier PDF : 151 Mo

  • Dans ce numéro : Pamela, Ariane et... Prudence.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 40 - 41  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
40 41
RICOH WATCH CO., LTD. No. 14-6, 6-chome, Ginza, Chuo-ku, Tokyo 104, Japan Phone  : 543-3781 Telex  : 252-2440 RICOH WATCH EUROPE GMBH Stephanienstr 6, 4000 Düsseldorf 1, West Germany Phone  : 2 1 1-36902 1 6 Telex  : 858-1309 A new trend in time RICOH Celle qu'on montre. Lentement mais sûrement, Ricoh acquiert la réputation d'une montre à quartz d'une exceptionnelle précision. Et partout un accueil enthousiaste est réservé aux lignes originales de la marque. Ricoh. Celle qu'on montre. RICOH vstri"ir'(7 I.C.A.M. France S.A., 10 rue du Platre,75004 Paris/Glayne Distribution, 8 rue du Champs de Mars, 1150 Bruxelles QUARTZ
ENTRETIEN « La guerre aurait été perdue fin 1943... » (Suite de la page 39.) ouvriers venaient de camps de concentration, vous êtesvous rendu compte qu'on les traitait en véritables esclaves ? Speer Les ateliers ne se trouvaient pas à Pennemünde. Au moment où on est passé à la production en masse des V2, Himmler a proposé à Hitler de faire fabriquer ces armes par les détenus des camps de concentration, dans une usine souterraine du Harz. On m'a informé que les conditions sanitaires y étaient catastrophiques. Je n'avais naturellement rien à voir là-dedans, mais cela représentait une menace pour la production. Je me suis donc rendu dans le Harz et j'ai inspecté les ateliers. Une image terrifiante  : ces malheureux semblaient tous malades. Ils ne respiraient jamais à l'air libre et devaient passer la nuit dans les grottes. C'était humide, mal aéré. Il fallait faire quelque chose. Bien que cela ne me regarde pas du tout c'était l'affaire des Ss —, j'ai demandé que l'on construise rapidement un camp de baraquements, et la situation en fut sensiblement améliorée. Ensuite, j'ai fait livrer des médicaments. J'ai lu ce livre, « Dora », après la guerre, et j'ai constaté que le taux de mortalité avait nettement baissé dans le camp à la suite de mon intervention. La situation était devenue relativement supportable... Mais, je le répète, je n'étais pas responsable. Lui Quand avez-vous compris que la guerre était perdue ? Définitivement. Speer Difficile de dire à quel moment on perd une guerre. Car il faut aussi prendre en compte l'adversaire. Si on avait été sûr que, le commandement anéanti, le peuple aurait des garanties, je pense la guerre aurait été perdue assez tôt. Vers la fin 1943. Or, on exigeait une capitulation sans condition. En outre, la guerre a été définitivement perdue à partir du moment où les Américains et les Anglais ont réalisé au début de mai 1942 je crois qu'il fallait paralyser une partie de notre ravitaillement, indispensable à la conduite des hostilités. (Suite page 43.) PUBLICITE la Drague et la Ligne On ne peut pas tout faire. S'occuper des minettes et se lever "aux aurores". Il faut prendre les choses au sérieux. Alors, je l'avoue. Les minettes ont fait de moi un "couche tard". J'assume sans problème. Même si j'ai parfois le réveil grognon et douloureux. Mais personne ne peut me reprocher d'être le dernier au bureau. Là, je suis ultrasérieux. La preuve ? Je me suis choisi une secrétaire qui n'a pas dû s'offrir une nuit blanche depuis... la nuit des temps ! Passons... pour bien draguer et bien bosser quand même, il faut donc, disais-je, s'accorder 1/2 heure (tout compris) pour sauter, d'un bond, de son lit à son fauteuil présidentiel (ou presque). Enfin sauter, c'est beaucoup dire ! Entre mon job, mes déjeuners d'affaires, ma voiture et mes "dragues", il m'est arrivé de me sentir un peu lourdingue en remontant les escaliers quatre à quatre (j'ai été fou d'une certaine Barbara à un moment donné... mais quelle idée d'habiter un 5e sans ascenseur !). Tout ça pour vous dire que j'ai définitivement renoncé à mes sacro-saints abdominaux du matin. J'ai cessé de vivre en ascète. Je le dis. Je le proclame. Mieux vaut s'offrir le luxe de dormir un peu plus, plutôt que de s'escrimer à vouloir perdre sa brioche, coûte que coûte. J'en étais là de mes réflexions lorsque Martine m'a invité pour le week-end. Cette fille-là, vous pouvez tout lui demander, mais, d'abord, il faut en passer par son caprice (ou son idée fixe comme vous voulez)  : partager ses innocents ébats dans sa piscine holyvoudienne. Que je n'aime pas l'eau froide, là n'est pas la question. Mais que la chère petite ait eu l'audace de pointer un index menaçant sur le léger bourrelet qui surmontait (si peu !) mon maillot et que je m'efforçais de rentrer tant bien que mal, "Toi, tu me fais penser au dragueur des Bonnes Femmes", eh bien, ça non, je n'ai pas pu le supporter. J'ai quitté Martine sur-le-champ. Terminé ! Quelle pimbêche ! Seulement, voilà. Elle avait raison. J'étais peut-être en train de devenir tout doucètement un pépère rondouillard. A mon âge ! dur, dur, dur... Alors, j'ai revu la question. J'ai fait du Slendertone. Trois ou quatre fois par semaine. Pas plus. Un quart d'heure, vingt minutes par séance. Ça me va. C'est dans les temps. Slendertone, vous connaissez ? Tout ce qu'il y a de plus sérieux ! C'est un appareil scientifique qui fait la gym à votre place, avec un système de disques souples (à placer sur les abdominaux par exemple, au cas où vous auriez l'impression que ça pèche un peu de ce côté là). Vous tournez un bouton. C'est tout. Vous sentez vos muscles travailler naturellement. Tout cool. Sans effort. Vous me direz qu'il faut quand même pouvoir se réserver un moment tranquille pour Slendertoner régulièrement. Pas du tout ! Comme j'ai tous mes coups de fil personnels à passer en rentrant ? j'en profite pour faire ma petite séance. Avec le carnet d'adresses que j'ai, ça me donne le temps de me mettre à jour ! Comment je me suis décidé à faire du Slendertone ? C'est un sportif qui m'en a parlé. Il paraît que les entraîneurs et les kinésis l'utilisent depuis 15 ans. Vous voyez, je me suis renseigné ! J'ai essayé. J'ai persévéré. C'est efficace. J'ai perdu ma brioche (puisqu'il faut l'appeler par son nom). Je suis bien dans ma peau. J'ai du punch. Je me lève à mon heure (à la dernière minute). Je me sens en forme. J'ai la ligne. Irrésistible. Comme à 20 ans. C'est aussi l'avis de Martine, parce qu'entre temps je l'ai revue. L'ennui c'est qu'avec ses allures de déesse, et son physique à la Esther Williams, elle cache un tempérament... de feu ! Où trouverai-je encore le temps de draguer ? Pour tous renseignements  : Slendertone. 29, bd des Batignolles, 75008 Paris. Tél.  : 387.91.90 (ou voir page 43). 41



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Lui numéro 207 avril 1981 Page 1Lui numéro 207 avril 1981 Page 2-3Lui numéro 207 avril 1981 Page 4-5Lui numéro 207 avril 1981 Page 6-7Lui numéro 207 avril 1981 Page 8-9Lui numéro 207 avril 1981 Page 10-11Lui numéro 207 avril 1981 Page 12-13Lui numéro 207 avril 1981 Page 14-15Lui numéro 207 avril 1981 Page 16-17Lui numéro 207 avril 1981 Page 18-19Lui numéro 207 avril 1981 Page 20-21Lui numéro 207 avril 1981 Page 22-23Lui numéro 207 avril 1981 Page 24-25Lui numéro 207 avril 1981 Page 26-27Lui numéro 207 avril 1981 Page 28-29Lui numéro 207 avril 1981 Page 30-31Lui numéro 207 avril 1981 Page 32-33Lui numéro 207 avril 1981 Page 34-35Lui numéro 207 avril 1981 Page 36-37Lui numéro 207 avril 1981 Page 38-39Lui numéro 207 avril 1981 Page 40-41Lui numéro 207 avril 1981 Page 42-43Lui numéro 207 avril 1981 Page 44-45Lui numéro 207 avril 1981 Page 46-47Lui numéro 207 avril 1981 Page 48-49Lui numéro 207 avril 1981 Page 50-51Lui numéro 207 avril 1981 Page 52-53Lui numéro 207 avril 1981 Page 54-55Lui numéro 207 avril 1981 Page 56-57Lui numéro 207 avril 1981 Page 58-59Lui numéro 207 avril 1981 Page 60-61Lui numéro 207 avril 1981 Page 62-63Lui numéro 207 avril 1981 Page 64-65Lui numéro 207 avril 1981 Page 66-67Lui numéro 207 avril 1981 Page 68-69Lui numéro 207 avril 1981 Page 70-71Lui numéro 207 avril 1981 Page 72-73Lui numéro 207 avril 1981 Page 74-75Lui numéro 207 avril 1981 Page 76-77Lui numéro 207 avril 1981 Page 78-79Lui numéro 207 avril 1981 Page 80-81Lui numéro 207 avril 1981 Page 82-83Lui numéro 207 avril 1981 Page 84-85Lui numéro 207 avril 1981 Page 86-87Lui numéro 207 avril 1981 Page 88-89Lui numéro 207 avril 1981 Page 90-91Lui numéro 207 avril 1981 Page 92-93Lui numéro 207 avril 1981 Page 94-95Lui numéro 207 avril 1981 Page 96-97Lui numéro 207 avril 1981 Page 98-99Lui numéro 207 avril 1981 Page 100-101Lui numéro 207 avril 1981 Page 102-103Lui numéro 207 avril 1981 Page 104-105Lui numéro 207 avril 1981 Page 106-107Lui numéro 207 avril 1981 Page 108-109Lui numéro 207 avril 1981 Page 110-111Lui numéro 207 avril 1981 Page 112-113Lui numéro 207 avril 1981 Page 114-115Lui numéro 207 avril 1981 Page 116-117Lui numéro 207 avril 1981 Page 118-119Lui numéro 207 avril 1981 Page 120-121Lui numéro 207 avril 1981 Page 122-123Lui numéro 207 avril 1981 Page 124-125Lui numéro 207 avril 1981 Page 126-127Lui numéro 207 avril 1981 Page 128-129Lui numéro 207 avril 1981 Page 130-131Lui numéro 207 avril 1981 Page 132-133Lui numéro 207 avril 1981 Page 134-135Lui numéro 207 avril 1981 Page 136-137Lui numéro 207 avril 1981 Page 138-139Lui numéro 207 avril 1981 Page 140-141Lui numéro 207 avril 1981 Page 142-143Lui numéro 207 avril 1981 Page 144-145Lui numéro 207 avril 1981 Page 146-147Lui numéro 207 avril 1981 Page 148-149Lui numéro 207 avril 1981 Page 150-151Lui numéro 207 avril 1981 Page 152-153Lui numéro 207 avril 1981 Page 154-155Lui numéro 207 avril 1981 Page 156-157Lui numéro 207 avril 1981 Page 158-159Lui numéro 207 avril 1981 Page 160-161Lui numéro 207 avril 1981 Page 162