Lui n°206 mars 1981
Lui n°206 mars 1981
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°206 de mars 1981

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 138

  • Taille du fichier PDF : 139 Mo

  • Dans ce numéro : les fantasmes des nanas... et Clio Goldsmith.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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A LA QUEUE LULU La p'tite Bretonne a pas droit aux initiatives. Ça serait plutôt  : « Mon p'tit vous m'ferez un attouchement dans ce coin-là. Mieux qu'ça voyons qu'est ce que c'est que ce travail. » (Suite de la page 38.) Les fantasmes ça devient des feuilletons. Tu les gardes deux trois mois. Après tu changes de scénariste. Y a des soirs où t'as du talent et d'autres pas. Pas perdre de vue que l'organisation du fantasme c'est très sérieux. Tu plantes le décor. Les acteurs. Et surtout la situation. Après tu mets en scènes. Séries Z s'abstenir. Toi y t'faut du scope couleurs pour pied d'acier. Si çui-là fonctionne pas tu peux toujours changer de chaîne bicoze t'as ton sexemagnétoscope privé. Un fond de catalogue de choc pour peines-à-jouir. Ton p'tit ordinateur à plaisir sort la fiche du dernier tabac de l'année et c'est reparti. L'autoroute des baths vibs. Videmment qu'si ton canus d'enfer allume les feux de détresse à ce moment-là tu restes en rade plus d'son plus d'image. Marie prétend qu'y a pas d'plus grand plaisir que çui qu'on s'donne soimême. Là tu peux te passer les infos le court métrage la pub King Kong à la Samar et tout le bordel. Séances permanentes pour autodidactes. Quand même c'est des fois un peu tristos. Garde ça pour les urgences Lulu... Bon. Maintenant mon loup j'suppose que t'aimerais assez les connaître nos secrets d'alcôve. Bouge pas j'vais t'les chercher. Les mecs tu sais comment y sont. Tu leur files deux carrés de chocolat y veulent la plaque. On va t'les distiller aux p'tits oignons mon lion. Nous pendant c'temps-là on s'met un bandeau noir sur les mirettes et on se laisse filmer seulement à contre-jour. Le coup de l'étrier La grande Lulu née sous le signe du Scorpion. Si c'est la destruction qui domine elle a quand même un côté à la Tom Jones. Décor naturel  : des caves de picrate avec bordeaux supérieur coulant à flots. Tu vois l'plan. Et que j'te roule dans l'raisin façon pressoir. Pas question d'lui sussurer  : « Lâchemoi la grappe j'ai un tracteur à prendre ». Noyée là-dedans les bulles de plaisir s'allument dans sa tronche. Qu'importe le canus pourvu qu'on ait 48 l'ivresse. L'homme des bois la branche aussi un max. Le velu qui cause pas et cogne la ménagerie, qui prend son foot en poussant la tyrolienne. Le coup du cradingue Bibiche elle c'est l'avilissement qu'ouvre les vannes. Bonjour la décharge municipale avec gravelos répugnos. Ça lui vient de quand elle était p'tite. Treize piges et des yeux d'ange. Un train bourré. Raoul Lacrainte transpirant et malodorant lui pince le joufflu d'un air viceloque. La jeune pucelle effarouchée pousse un cri d'horreur et tous les voyageurs compatissent. Résultat son premier fantasme  : Raoul Ducraignos forçant son p'tit intérieur propret et cette délicieuse répulsion provoque sa première perte de pédales. Bibiche elle aime être dominée. Dans son kinos y a des mémés chignonnées chicos impec habillées tout en noir. Des maîtresses d'oeuvre en quelque sorte. Mais vraiment strictes les taupes. Un petit côté protestant. Pour elle les animaux c'est du gâteau  : Dans la vie elle supporte pas les chats mais dans son sexy-folie y en a souvent. Bien sûr avec elle King Kong fait un tabac. Passe-moi ta carte orange que j'assure pour le mois. Depuis qu'elle a vu le film de Borowczyk. La bête y s'appelait. Ça commençait par une fourrette le cheval la jument. Mais non elle s'est pas de rut en blanc substituée à la jument dans la salle obscure. C'est quelques nuits plus tard que le canasson s'est mis à lui cavaler la libido. Une fois impressionnée par certaines images tonton Freudy fait l'ménage dans ton inconscient tu vois c'que j'veux dire. Le coup de la maîtresse-fan L'allumeuse de vrai berbère passe aux aveux. T'as comme ça des ben canus efféminés qui te déboulonnent ton moi féminin. A ceux-là t'hésites pas. Une main au cul en passant. Elle raconte même que dès qu'elle le voyait s'activer autour des casseroles elle arrêtait pas de le lutiner. Le pied d'acier c'était quand il faisait la vaisselle avec des gants de caoutchouc. Là elle lui soule- vait carrément sa djellabah et vas-y Lulu le traitait en soubrette. Son fantasme c'était de le faire laver par terre pour mieux le rudoyer. Quand le costume folklorique sévit les lulus sont ravies. Tiens soulever les jupes d'un Ecossais. Ça doit être super planant ça. Allo calmos 99. Le coup de la règle de trois Le troisième larron joue à bureaux fermés. La p'tite bonne qui entre par inadvertance pendant le coitus longus de Monsieur et Madame et qui vient participer aux réjouissances. Dans les fantasmes de Marie le prêt temporaire de l'homme-objet. Seulement c'est toujours elle la metteuse en scène. La p'tit'Bretonne a pas droit aux initiatives. Ça serait plutôt « Lolotte mon p'tit vous m'ferez un attouchement dans c'coin là. Mieux qu'ça voyons qu'est-ce que c'est que ce travail d'amateuse ». Elle aime que son steak soit désiré par d'autres nanas mais inconnues sinon ça lui scie sa baraque. Le coup de la panne Des fois aussi ça fonctionne pas. Tu commences le vieux feuilleton des familles çui-là qui à tous les coups, t'envoyait dans les airs  : nibe. Alors t'en essaies un autre. Kif kif. C'est que ce soir-là t'es mauvais acteur et mauvais metteur en scène. Alors remballe les gaules pendant qu'Marcel y va tout seul à La Varenne. Le coup de... langue Avant même que le grand ciné commence y a le délire amoureux qu'assure quand même pas mal. Mais en général les loulous renvoient pas l'ascenseur. Comme dans la vie quoi. Berthe tiens ta bougie droite et gaffe aux courants d'air. La brutalité des mots des fois ça sert de starter. Tu sais Raoul de la Grignotière l'aristb en perte de vitesse mais toujours aussi distingos. Avec lui c'est relations aseptisées le jour et langage ordurier la nuit. Docteur Jekylland Mister Hyde. Paraît que c'est vachement sympa mon rat. Par opposition Toto-Dudule Duraton le zônard de ton coeur Mimile de la R. a.t. p.un peu crai- (Suite page 132.)
LV't Atit0 " il 1 1. 7,



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