Lui n°197 juin 1980
Lui n°197 juin 1980
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°197 de juin 1980

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 202

  • Taille du fichier PDF : 198 Mo

  • Dans ce numéro : spécial tennis.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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DOLLARS... ET LA MANIERE Nous avons trois cent cinquante champions. Des golfeurs comme Nicklaus et Palmer. Des tennismen comme Borg, Gerulaitis, Panatta. Et aussi MohammedAli... Johannesburg... Nous sommes présents sur les cinq continents. Nous venons d'ouvrir un bureau à Monte- Carlo. A Paris, nous avons des accords avec Gaëtan Mourgue d'Algue, l'animateur de Golf Européen, et nous travaillons étroitement avec lui. Notre portée territoriale est universelle. D'autre part, International Management Group est la seule organisation de son genre à embrasser toutes les phases dynamiques de presque tous les sports. Nous ne nous contentons pas de nous occuper des intérêts de nos clients ; nous participons activement à certains événements sportifs, championnats officiels ou non. Nous collaborons également avec de multiples sociétés en étudiant le meilleur moyen d'utiliser les sports sous un angle commercial, pour vendre leurs produits. Enfin, nous sommes très engagés dans l'audio-visuel. Nous négocions les droits de retransmissions de télévision de quelques grandes manifestations sportives comme les internationaux Us. de tennis de Flushing Meadows, le tournoi de Wimbledon, l'U.s. Open et le British Open de golf... Nous produisons nos propres programmes sportifs télévisés, les fameuses séries de Superstars, pour occuper les champions en dehors de leur saison sportive proprement dite. Nous tournons certains documentaires sportifs. Cette capacité de pénétrer dans différents secteurs explique notre extension, ainsi que le formidable développement du sport moderne. En plus, nous avons eu beaucoup de chance avec quelques-uns de nos clients... Lui Est-ce tout ? McCormack Non. J'ai débordé le cadre du sport. J'ai l'exclusivité des retransmissions de tout ce qui concerne la Fondation Nobel. Nous avons aussi sous contrat des mannequins, des journalistes, des reporters de télévision... Nous accueillons qui veut bien se confier à International Management Group. Lui Combien comptez-vous de cham- 108 pions actuellement sous contrat ? McCormack Environ trois cent cinquante venus de tous les horizons. Des golfeurs comme Jack Nicklaus et Arnold Palmer. Des motocyclistes comme Gregg Hanford ou Keith Ballington. Des hockeyeurs sur glace, des joueurs de base-ball, de footballaméricain, des basketteurs, des skieurs, etc. Beaucoup de tennismen comme Bjorn Borg, Vitas Gerulaitis, Harold Solomon, Adriano Panatta, Heinz Gunthart, John Alexander, Hans Gildemeister... Et encore des vétérans comme Rod Laver ou John Newcombe. Des joueuses de premier plan comme Martina Navratilova, Billy Jean King, Evonne Goolagong, Virginia Wade... Nous représentons MohammedAli. En fait, nous vivons dans un perpétuel renouvellement de nos effectifs  : certains arrivent, d'autres se retirent. Lui Vous conservez votre « vieille garde » d'élite, Rod Laver, Jean- Claude Killy, Jackie Stewart ? McCormack Nous défendons leurs intérêts depuis plus de dix ans, depuis la naissance de la société. D'ailleurs, je pense que ces trois champions ont connu, en 1979, une réussite financière encore plus florissante qu'au cours de toute leur carrière active ! A titre d'information, Stewart travaille toujours avec quinze firmes de dimension mondiale comme Ford, Goodyear, Moët et Chandon, First National City Bank, Rollex, Glenfiddish, Abc, etc. Il a plus de contrats que lors de sa splendeur. Lui Est-ce que Borg va devenir le plus riche de tous vos champions ? McCormack La richesse, dans le domaine du sport, est une notion d'inflation et elle dépend de l'époque. Dans la mesure où Borg, — qui n'a que vingt-quatre ans atteindra son apogée en 1980, il gagnera certainement beaucoup plus d'argent que si cela s'était produit en 1970 ou en 1975. Le contrat que nous avons obtenu pour lui avec les raquettes Donnay (plus de deux milliards pour trois ans) est le plus important jamais signé par lui. Ce n'est qu'un exemple. D'autres suivront, que je souhaite d'une ampleur identique. Aujourd'hui, Borg peut tout se permettre. Il est le meilleur athlète au monde et ses exploits, raquette en main, surpasseront en rentabilité absolue ceux de Palmer et Nicklaus qui sont, pour le golf, deux « sommets » de prospérité. Lui Quel pourcentage moyen vous réservez-vous sur les rentrées d'argent de vos clients ? McCormack Il n'y a pas de règle fixe. Je m'en tiens à une moyenne de vingt pour cent. Parfois plus... Je ne me borne pas à exploiter les situations et les avantages acquis. Je crée d'autres investissements et d'autres occasions de bénéfices. En général, nous ne prélevons aucune commission sur les investissements passifs. Si nous prenons une commission sur ce que gagne l'un de nos champions et si nous plaçons cet argent en banque, nous ne percevons rien sur l'intérêt que rapporte cette somme. Par ailleurs, je vais le plus loin possible avec les grandes figures de certains sports. Pour les vieilles gloires du tennis, j'ai monté une série de tournois à leur convenance et à leur niveau. Rod Laver, Ken Rosewall, Jonh, Newcombe, Roy Emerson ont donné le ton à cette aventure. Maintenant ils sont plus de vingt champions d'hier à ramasser encore beaucoup d'argent, alors qu'ils pourraient être oubliés des foules... Lui Comment aidez-vous Borg à exploiter l'argent qu'il récolte ? McCormack En nous occupant intégralement de tout pour lui. De ses contrats multiples, de ses comptes, de ses impôts, de ses investissements, de son cash-flow, de ses assurances et du reste. C'est-à-dire de tous les aspects financiers de son existence. Je veux qu'il se consacre totalement, en pleine sérénité d'esprit, à son métier et à ses servitudes de champion. Pour moi, le sport est un business. Pour Borg, le tennis n'est qu'un jeu. Un ordinateur à Cleveland gère (Suite page 122.)
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