Lui n°194 mars 1980
Lui n°194 mars 1980
  • Prix facial : 7 F

  • Parution : n°194 de mars 1980

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 154

  • Taille du fichier PDF : 141 Mo

  • Dans ce numéro : Californie, opérations anti vol.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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128 LES MOINS CHERS DE FRANCE EXEMPt F VIDÉO POUR ADULTES Film couleur complet 320 F. ttc FILM X Super 8 Couleur 180 F. ttc CATALOGUE GRATUIT SUR DEMANDE EDITIONS CONCORDE 276 Rue des Pyrénées 75020 PARIS VENTE PAR I MAGASIN vente Correspondance I sur place MÉTRO GAMBETTA Strictement réservé aux adultes, avec contrôle d'identité FASCINANTE Lingerie fine et folle pour votre plaisir et le sien... Catalogue 64 pages couleurs - 200 modèles Envoi immédiat, participation aux frais d'envoi contre 10 francs en chèque. PARIS  : ACODIF HL 3 72,r. du Rendez-Vous 75012 Paris (également vente au dépôt — 51'ét. im.s/cour) SUISSE  : BERCO, 29 bis, rue de Berne (1201) Genève contre 10 SFR en chèque remboursable à la commande. BELGIQUE  : PIERRE DENIS, 27A. rue d'Evere 1940 Woluwe-St-Etienne contre 100 FB par chèque Nom AdresseC. P.I I Ville EDDIE ET LES PLAISIRS DE LA CHERE Dans ses trois caves, aux murs épais, il a environ douze mille bouteilles... (Suite de la page 126.) Beaucaillou 53 et de château-lafite Rothschild 1955. »... A ce programme, on imagine ce que doit être une grande bouffe pour Eddie Barclay ! Parmi les Français, il y a son vieux complice des temps héroïques de Jazz Magazine, Frank Ténot, Jacques Martin, naturellement gastronome et fin cuisinier, les frères Nicolas, qui eux, ont un palais avec la cave qui convient de père en fils, et quelques-unes de ses vedettes  : Eddy Mitchell, Claude Nougaro, Léo Ferré, Jean Ferrat, auxquels Eddie Barclay a souvent servi de mentor à table. Des amateurs éclairés qui ne risquent pas la déception. Dans ses trois caves aux murs épais de l'avenue Hoche, insensibles aux vibrations et à température constante, Eddie Barclay a environ douze mille bouteilles et la dernière fois que je l'ai vu, il venait de signer une commande de vingt-cinq mille francs, comme il en passe deux ou trois fois par an. Pour surveiller ses vins, il a la compétence d'un professionnel. C'est qu'Eddie Barclay se rappelle les trucs professionnels appris par le petit Edouard Ruault au Café de la Poste, quand son papa lui faisait tirer le vin, le mettre en bouteilles qu'il lui faisait boucher. Maintenant, Edouard Ruault, devenu Eddie Barclay, ne tire plus le vin, il le boit. Mais il n'a pas oublié ce qu'il faut faire quand on lui livre une barrique. « Quand un fût de chablis, par exemple, est livré, on en tire un verre pour le goûter. La plupart du temps, à cause du voyage, il y a toutes sortes de cochonneries en suspension dans le vin. Dans ce cas-là, on met dans le fût des blancs d'oeuf s qui petit à petit, en descendant, entraînent les impuretés en suspension et rendent le vin parfaitement clair. Une opération qui ne doit pas dispenser de laisser reposer le vin une quinzaine de jours. » Quand Lucullus ne dîne pas chez Lucullus, ou quand Eddie Barclay ne reçoit pas chez lui, il fréquente les tables étoilées, toquées et couronnées par le Michelin, le Gault et Millau et autres Kléber... Comme beaucoup aussi, il tient Girardet, le Suisse de Crissier, pour le plus grand, mais c'est pour ajouter aussitôt sagement « le meilleur chef du monde pour moi, en fait, c'est celui qui me donne à la perfection ce dont j'ai envie quand j'en ai envie. Et tantôt c'est Troisgros si j'ai envie de son escalope de saumon à l'oseille, la Tour d'Argent si j'ai envie d'un canard ou Vergé, à Mougins ». Mais il a ses restaurants bien à lui. Le Chiberta qui, outre la qualité de sa cuisine a, pour lui, l'intérêt d'être tout à côté de chez lui. Non loin de son bureau, cet amateur de cuisine bourgeoise va volontiers chez Séhillon pour manger le « meilleur gigot de Paris » qu'il fit découvrir à Mort Shuman. Ou A la Coquille, pour son homard à l'américaine. Quand il a envie de poisson, il va au Bernardin, chez les Bretons les plus parisiens de Paris, Gilbert Le Coze et sa soeur, la belle Maggy. En matière de cuisine régionale, il préfère la cuisine provençale et la cuisine du Sud-Ouest à la cuisine normande dont il n'apprécie pas l'utilisation trop fréquente de la crème. Quand il est en veine d'exotisme, il va dans un viêtnamien qu'il a découvert tout à côté de chez lui, rue de Penthièvre, au Jardin du Printemps qui enterre, paraît-il, tous les chinosvietnamiens de Paris, et Dieu sait pourtant qu'il y en a ! En fait, Eddie Barclay n'a pas tellement le palais cosmopolite. Quand il voyage, il va... dans les restaurants français ! A New York, il va à La Grenouille, son restaurant français préféré, où l'on trouve des plats que les Américains n'ont pas l'habitude de manger  : des cervelles, du foie vénitien, des rôtis de veau aux épinards. Il va aussi à La Caravelle, Au Lutèce, A la Goulue, mi-club, mi-Castel. Ou dans la ville chinoise, au Shun Lee Palace ou dans un restaurant japonais au coin de la 131'et de la 52'Rue, Le Saïto. Il aime le Trader (Suite p.132.)



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