Lui n°192 janvier 1980
Lui n°192 janvier 1980
  • Prix facial : 7 F

  • Parution : n°192 de janvier 1980

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 114

  • Taille du fichier PDF : 130 Mo

  • Dans ce numéro : le petit chaperon rose... et Lili... Anne.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 106 - 107  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
106 107
taggi A Jean-Robert Boudre Robert Sack Thierry Ardisson JEAN-ROBERT BOUDRE Quel est le produit français qui s'exporte le mieux... en restant à Paris ? Quel est le spectacle qui dure depuis trente ans et qui continue à faire salle comble... tous les soirs ? La réponse, Jean-Robert Boudre ancien rugbyman et Basque grand teint la connaît par coeur... puisqu'il est directeur du Lido Christian Clérico en étant le président. Le Lido de Pierre- Louis Guérin et Pierre Fradet qui, tout en restant le symbole même de la tradition, a pris un grand coup de jeune en remontant les Champs- Elysées... Techniquement, on est très près de la perfection  : sa machinerie en 106 fait le théâtre le plus complet du monde  : système de décors dans les cintres (unique), régie son à faire pâlir Carnegie Hall, changements de couleur de lumière mémorisés, décors spectaculaires avec scène escamotable, piste de glace, piscine de cent tonnes et... cascade ! Une avance technique qui est loin d'être le fruit du hasard. Parce que sa réalisation a pris sept ans à Jean-Robert Boudre. Il quitte la direction des Drugstores Publicis pour se mettre à parcourir le monde avec des architectes, pendant trois ans, afin d'étudier ce qui se fait de mieux. Et la construction de l'ensemble dure... quatre ans ! Le tout au service des quarante Blue bells qui ont toujours seize ans et d'une bonne trentaine de danseurs et d'artistes qui donnent un spectacle réglé au quart de plume. Une revue coûte un milliard ancien dont la moitié en costumes ! Côté cuisine, on reste dans le domaine de la performance en huit cents repas (avec des incursions de Guérard, Troisgros, Vergé). Et Jean-Robert Boudre, qui veille en souriant à la bonne marche du paquebot, trouve le temps de venir en voisin au 78, le fief d'Amaral. Parce que l'ancien Lido n'est pas laissé à l'abandon. Au contraire, c'est devenu la boîte la plus célèbre de l'année ! ROBERT SACK La véritable vocation de Robert Sack, c'était le cinéma. Sa passion, la photo. Et pourtant, il se classe parmi les cinq premiers fourreurs parisiens... Il avoue en souriant que c'est parce qu'il s'est « fait avoir » au départ, par son père, Jules Sack, lui-même fourreur depuis 1923. Pour sacrifier à la tradition familiale, il commence par aller « apprendre les peaux » en faisant des stages à Londres et à New York chez des pelletiers. A découvrir que pour choisir deux cents peaux, dans les grandes ventes internationales, il faut en voir dix mille... A vingt-quatre ans, il débute en travaillant aux côtés de son père. Dix ans plus tard, il reprend l'affaire... et s'aperçoit qu'il a pris aussi le virus ! Sans renier l'héritage de qualité inhérent à la maison, il se met à innover. Et se passionne en devenant créateur. Le stylisme ? Il ne l'a pas appris  : « C'est en voyant des femmes affublées de manteaux de fourrures taillés n'importe comment que je me suis mis à faire des croquis... » C'est lui qui dessine maintenant tous ses modèles  : « Aucun de mes manteaux n'existe à plus de quatre exemplaires... » Il n'oublie pas non plus les hommes, pour lesquels il invente des manteaux, des vestes, des imperméables doublés, des blousons... « Mes fourrures sont chères... mais tout est fait chez moi, par dix ouvriers hautement qualifiés... Et surtout, je ne sais pas faire du bon marché ! » Ce qui explique aussi qu'il soit le fourreur du show business et des artistes. Et puis, sa situation élevée il est en étage est un atout  : « Lorsque les gens viennent ce n'est pas... par hasard ! » THIERRY ARDISSON La carrière idéale de Thierry Ardisson ? Ce serait « dix ans de pub, dix ans de presse, dix ans de cinéma ». Vaste programme. Mais il se défend d'être un publicitaire qui écrit... ou un écrivain qui fait de la pub... C'est par la publicité qu'il a commencé, à dixneuf ans tout en écrivant, déjà, des nouvelles. Son premier roman c'est Ciné-Moi, en 1971  : alors qu'il vient d'ouvrir une boutique, de création, Free One, il s'échappe en Grèce pour l'écrire. Un an plus tard, le roman est paru au Seuil, et il entre chez Tbwa où il apprend réellement le métier de publicitaire  : il y reste quatre ans, puis fait une embardée chez Ted Bates avant de créer sa propre agence, en juin 1978. Et c'est Business, dont il est directeur associé avec Henri Baché et directeur de la création  : des clients comme l'Oréal (Lorenzaccio, Gemey), le ministère de l'Environnement, les bières Bass... Parallèlement, il monte, avec d'autres publicitaires, le magazine Façade, au début de 1977. Tout en préparant son troisième roman, il écrit des articles un peu partout et est devenu « Monsieur Vidéo » à la Gaumont. Sa profession de foi ? « Je suis toutes les modes. Enfin, les bonnes... » Josette Milgram.
Dvuy -Compton et Ate KRC'1 ; 1 Parfois il est bon de retrouver le goût de rauthentique.1664 de Kronenbourg.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Lui numéro 192 janvier 1980 Page 1Lui numéro 192 janvier 1980 Page 2-3Lui numéro 192 janvier 1980 Page 4-5Lui numéro 192 janvier 1980 Page 6-7Lui numéro 192 janvier 1980 Page 8-9Lui numéro 192 janvier 1980 Page 10-11Lui numéro 192 janvier 1980 Page 12-13Lui numéro 192 janvier 1980 Page 14-15Lui numéro 192 janvier 1980 Page 16-17Lui numéro 192 janvier 1980 Page 18-19Lui numéro 192 janvier 1980 Page 20-21Lui numéro 192 janvier 1980 Page 22-23Lui numéro 192 janvier 1980 Page 24-25Lui numéro 192 janvier 1980 Page 26-27Lui numéro 192 janvier 1980 Page 28-29Lui numéro 192 janvier 1980 Page 30-31Lui numéro 192 janvier 1980 Page 32-33Lui numéro 192 janvier 1980 Page 34-35Lui numéro 192 janvier 1980 Page 36-37Lui numéro 192 janvier 1980 Page 38-39Lui numéro 192 janvier 1980 Page 40-41Lui numéro 192 janvier 1980 Page 42-43Lui numéro 192 janvier 1980 Page 44-45Lui numéro 192 janvier 1980 Page 46-47Lui numéro 192 janvier 1980 Page 48-49Lui numéro 192 janvier 1980 Page 50-51Lui numéro 192 janvier 1980 Page 52-53Lui numéro 192 janvier 1980 Page 54-55Lui numéro 192 janvier 1980 Page 56-57Lui numéro 192 janvier 1980 Page 58-59Lui numéro 192 janvier 1980 Page 60-61Lui numéro 192 janvier 1980 Page 62-63Lui numéro 192 janvier 1980 Page 64-65Lui numéro 192 janvier 1980 Page 66-67Lui numéro 192 janvier 1980 Page 68-69Lui numéro 192 janvier 1980 Page 70-71Lui numéro 192 janvier 1980 Page 72-73Lui numéro 192 janvier 1980 Page 74-75Lui numéro 192 janvier 1980 Page 76-77Lui numéro 192 janvier 1980 Page 78-79Lui numéro 192 janvier 1980 Page 80-81Lui numéro 192 janvier 1980 Page 82-83Lui numéro 192 janvier 1980 Page 84-85Lui numéro 192 janvier 1980 Page 86-87Lui numéro 192 janvier 1980 Page 88-89Lui numéro 192 janvier 1980 Page 90-91Lui numéro 192 janvier 1980 Page 92-93Lui numéro 192 janvier 1980 Page 94-95Lui numéro 192 janvier 1980 Page 96-97Lui numéro 192 janvier 1980 Page 98-99Lui numéro 192 janvier 1980 Page 100-101Lui numéro 192 janvier 1980 Page 102-103Lui numéro 192 janvier 1980 Page 104-105Lui numéro 192 janvier 1980 Page 106-107Lui numéro 192 janvier 1980 Page 108-109Lui numéro 192 janvier 1980 Page 110-111Lui numéro 192 janvier 1980 Page 112-113Lui numéro 192 janvier 1980 Page 114