Lui n°108 janvier 1973
Lui n°108 janvier 1973
  • Prix facial : 4 F

  • Parution : n°108 de janvier 1973

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 114

  • Taille du fichier PDF : 106 Mo

  • Dans ce numéro : numéro spécial Catherine Deneuve.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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déjantera... déJ'antera pas ? Beaucoup de skieurs pensent pouvoir répondre à cette question en faisant appel à leur propre expérience. Même si cette expérience relève des vieux étriers fixes qui leur ont permis de foncer sur les pistes sans crainte des déchaussages intempestifs (mais aussi sans sécurité !). Vous-même peut-, Are à l'inverse, avez déjanté 10, 20 fois, croyant que votre matériel était exceptionnel. Mais ces déjantages prouvent-ils quelque chose ?. En fait, sur 100 chutes dangereuses, n'importe quelle fixation évite l'accident plus de 90 fois, pour peu qu'elle ait un système quelconque d'ouverture. Restent les 8 ou 10 cas vraiment difficiles... C'est là qu'une excellente fixation est nécessaire. l'école de sécurité Salomon Comment savoir dans quels cas une fixation doit, ou ne doit pas, tenir ?. L'idéal serait de recréer, sur les pistes mêmes, des situations critiques et d'en tirer les statistiques. C'est évidemment impossible. Il est possible par contre de simuler des chutes en laboratoires, avec jambes artificielles contrôles dynamométriques, mesures électroniques, ambres froides où le matériel travaille au gel, etc... C'est ce que le bureau d'études de Salomon fait systématiquement notamment dans une chambre froide unique au monde où la température atteint —45° sous un volume de 18 m 3. Ces études, ces recherches continuelles réalisées en collaboration avec des médecins, des chirurgiens des os, ont permis de mettre au point une véritable école de la sécurité, l'école Salomon. En voici les 3 principes de base  : principe 1  : obtenir une fixation fidèle Une fixation fidèle est une fixation qui déclenche dans tous les cas pour la même valeur de force. Bien souvent, un réglage bas mesuré en magasin n'a plus aucun effet sur les pistes, où certaines conditions peuvent doubler ou tripler la force de résistance (flexion du ski entre les bosses, frottement de la chaussure, forme de la semelle, position du skieur). Pour qu'une fixation soit fidèle, elle doit rester insensible à ce genre de modifications. C'est pourquoi Salomon a créé des butées avant à double pivot et 2 galets, et des talonnières à 2 circuits de ressorts indépendants. le double pivot  : d'abord un mouvement de translation vers l'avant annule tout frottement ou coincement entre semelle et mâchoire. Puis une rotation libère le pied. (fig. 1). fig. l les2galets  : situés de part et d'autre de la pointe de la chaussure, ils centrent automatiquement le pied en stabilisant la mâchoire, mais de plus et surtout, les deux galets jouent un rôle de roulement à billes dans les mouvements de translation, éliminant ainsi les frottements dûs à la poussée du pied contre la mâchoire. (fig. 2). les 2 circuits de ressorts indépendants  : le premier assure l'élasticité de la talonnière dans le sens horizontal. Grâce à lui les flexions du ski (creux, bosses) qui pourraient libérer ou coincer la chaussure n'ont aucun effet  : la talonnière avance ou recule à la demande. Le second circuit assume la fonction sécurité. Indépendant du premier, il ne se déclenche donc pas pour les simples flexions naturelles du ski. Plus de blocage. Plus de déchaussages intempestifs. fig. 3). la plaque anti-frottement en Téflon  : précaution complémentaire, le repose-pied en Téflon de Salomon, élimine le frottement de l'avant de la chaussure qui provoque dans certains cas, le blocage de la butée. fig 2 principe 2  : une faible valeur de réglage, sans déchaussages intempestifs Le déchaussage intempestif résulte en fait de la non absorption des chocs brefs mais sans danger. Pour les absorber, il faut des butées et talonnières élastiques qui jouent un rôle d'amortisseurs. Les chocs non dangereux étant amortis, le skieur n'a plus à les prévoir dans le réglage de sa fixation. Il peut donc en diminuer la valeur sans craindre les déchaussages intempestifs. De plus, l'élasticité de la butée facilite l'ouverture en torsion lente. La jambe lutte d'abord contre la force d'inertie du pied sur le ski avec une résistance limitée en début de course, qui s'accroît ensuite jusqu'à la valeur optima du réglage. fig. 3 principe 3  : déjanter é temps en torsion ou chute avant rapide Dans ce type de risque, tout se passe très vite et chaque dixième compte. L'idéal serait d'avoir un déclenchement instantané, sans course élastique retardant l'ouverture. Or, sans course élastique le réglage ne peut pas être faible. Il faut donc un juste milieu  : un amortisseur ni trop dur, ni trop souple, c'est-à-dire une course élastique limitée. L'organisme Suisse de la Prévention des Accidents (B.P.A.) ne s'y est pas trompé  : Salomon est le seul qui ait obtenu 8 labels avec mention GE (qualification la plus élevée). L'institut Allemand I.A.S.,ui définit lui aussi des normes de sécurité, a également donné ses labels à Sal omon. Enfin les coureurs eux-mêmes ne s'y trompent pas  : 1965 Sortie de la première talonnière Salomon 1966 Championnats du Monde, Portillo, 4 coureurs 1968 Jeux Olympiques de Grenoble, 11 coureurs 1970 Championnats du Monde à Val Gardena, 25 coureurs 1972 Jeux Olympiques de Sapporo, 35 coureurs. Dans tous les cas, nos coureurs font confiance à l'ensemble complet butée et talonnière S 505. Comme Sylvain Saudan, quand il dévala les pentes vertigineuses de l'Eiger et cette année celles du Mont MacKinley. SALOMON la sécurité championne du monde



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