Longueur d'Ondes n°50 jun/jui/aoû 2009
Longueur d'Ondes n°50 jun/jui/aoû 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°50 de jun/jui/aoû 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Sur la Même Longueur d'Ondes

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 15,8 Mo

  • Dans ce numéro : La Rue Ketanou... le grand jeu !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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bRuITAGE SOPHIE MERIEM ROCKWELL «…et la chute» (Anémone Records/Anticraft) Elle n’a pas de MySpace. Et elle n’a pas d’amis. Qu’elle nous dit. Produisant un album tous les sept ans, elle fait partie des marginaux volontaires de la chanson. Provocatrice, anticonformiste, mais charmeuse, avec une voix de femme-enfant proche de celle d’Elisa Point, Sophie s’est payée le luxe d’aller enregistrer son disque à Stockholm, ce qui donne une couleur à la fois bucolique et psychédélique à ses compositions, rappelant Mercury Rev. Cette fausse ingénue utilise un univers naïf et enfantin pour exprimer des choses graves, évoquant ces poupées de brocantes auxquelles il manque un bras, mais qui gardent imperturbablement leur sourire. On pense tantôt à Björk, tantôt à Françoiz Breut. En cerise sur le gâteau, elle adapte un classique de Dvorak sur Le pont promenade. Enfin, elle remporte haut la main le trophée du «titre le plus improbable de l’année» avec Tut tut pouet pouet. Une curiosité ! www.sophiemeriemrockwell.net Ludochem SMADJ «Selin» (Bassafone !/Anticraft) Baroudeur déchiffreur des sons et des territoires musicaux, Smadj alterne depuis près de vingt ans, projets solos, de groupe (DuOud avec son complice Mehdi Haddab), et collaborations haut de gamme (Ekova, Rokia Traoré, Laurent de Wilde, etc.). Pour son troisième opus, il s’entoure du trompettiste Erik Truffaz et du joueur de tablas Talvin Singh. Si Selin, par l’ancrage de ses musiciens, se place au carrefour des continents (Afrique du Nord, Europe, Inde), il s’affranchit également de genres musicaux par trop compartimentés. D’obédience lounge, puisque porté semble-t-il par le thème de l’amour (Toi et moi, Sel que j’aime, Passionnée, Tendre…), les sonorités électro-acoustiques offrent libre cours à quelques audaces, comme celle d’adapter la chanson popularisée en son temps par Claude Barzotti (! ! !) , Je t’apprendrai l’amour, ou le trop court Geriye au groove délicat. A défaut de révolution, un album de belle facture. myspace.com/jeanpierresmadj Bruno Aubin 70 cotvcERTs F T 5 ï E'jr ^ fHAT6 E LAH6C'M6N 5 i Ar If SAMBUCA «Estéreo» (Sambuca Prod/Irfan) Quand les genres musicaux s’entremêlent et que les limites explosent pour faire un pied de nez au conformisme, de belles choses se produisent. C’est le cas pour le premier essai de cette formation parisienne. Créer sous l’impulsion d’Hélène, flûtiste classique de formation et son frère Scoonie à la programmation et au chant, (ce dernier balance une gouaille hip-hop latin) , le groupe s’est peu à peu étoffé avec Julien à la basse, Clément à la guitare insufflant un soupçon de son manouche, Dan «Adozey» à la batterie, Adrien au Sax, Mimo au scratch et enfin Karima à la voix soul veloutée. Les Ogres de Barback rejoignent d’ailleurs le joyeux combo sur un titre plus slave L’audace séduit. Entre les sons lourds de la batterie et du hip-hop s’oppose la légèreté de la flûte et des ambiances festives.. Tout y passe avec aisance  : reggae, salsa, manouche, afrobeat et hip-hop. Pas question de s’ennuyer avec ces 12 titres explosifs. myspace.com/sambucamusic Isabelle Leclercq SORRY FOR YESTERDAY «Sunshine connection» (Sorry Records) Depuis qu’At the Drive-In a créé un séisme international en début de millénaire, on ne compte plus les formations s’essayant au genre «teenage rock» avec plus ou moins de bonheur. Mais il ne suffit pas de réunir quatre ou cinq jeunes garçons répétant dans leur cave, de leur fournir un bon Harrap’s et un pack de bières pour parvenir à un bon résultat. A cet égard, les Bisontins Sorry For Yesterday s’en tirent plutôt bien  : guitares cristallines et mordantes, voix haut perchée, mélodies accrocheuses et un son puissant. Si la personnalité du quintette a du mal à s’affirmer en dehors des carcans du genre, leur production efficace ferait presque passer le dernier Stuck in the Sound pour un bootleg slovaque de Scorpions. Sunshine connection a cependant les défaut de ses qualités  : jeune, fougueux et aux maladresses touchantes. Attendons donc que la photo jaunisse un peu pour juger. myspace.com/sorryforyesterday Ludochem ouR 12 1ü1a>wT 209 ti usu wWw.terre5du5on.Cort1 VILLAGE ET CAMPING GRATUITS THE RAKES ABD AL MALIK*THOMAS FERSEN CARAVAN PALACE * GENTLEMAN a. FM EAST WU THE ASTEROIDS GALAXY TOUR*EMILY LOIZEAU HORACE ANDYancoinisurrse+w*HUGH COLTMAN*YUKSEK VICTOR DEME-THE HERBALISER*BALKAN BEAT BOX STUCK IN THE SOUND*SPORTO KANTESBEAT ASSAILANT THE ELDERBERRIES BABY TOURE * NICOLAS JULES KIEMSA SHAKAPONKMONTGOMERY *BEAT TORRENT * FUMUJ *DOH ROMINI... SCENE ALTERNATIVE + SCENE ELECTRO 46 SATURN «…» (Les Disques de Géraldine/Guerilla Asso) «Support your local punk scene», tel est le conseil que l’on pourrait donner à l’écoute de cette galette catalane. La tramontane punk-rock va décoiffer à vous en coller une otite. «Les antibiotiques c’est pas automatique» et aucun vaccin ne vous protégera de ce virus-là. On est dans l’énergie contagieuse impossible à endiguer. Cha, survitaminée, désintègre les toms, elle est impressionnante de résistance. Cataplasmes et inhalations n’y feront rien, (trop tard) vous êtes plombés dès le premier titre et ça va pogoter sévère dans l’hacienda. Hey Doc ! Quelles sont les news ? C’est foutu… Vous êtes condamnés à passer le CD en boucle ! 39.8° de fièvre, les esgourdes se fissurent, on sent bien l’atavisme Kargol’s dans les gênes, may day, may day, l’arrêt cardiaque est imminent… Attention, recommandation de santé publique  : l’abus de Saturn est conseillé, voire même obligatoire à défaut d’être remboursé par la Sécu. saturnpunk.free.fr Maho SPASMODIC JOY «a bunker,» (Pulsar Music) Avec son discret et solitaire projet, Geoff Mendelson prouve que la France peut aussi être une terre de songwriters au sens anglo-saxon du terme. Modeste par l’auto-promotion mais non par la qualité, il livre le premier volet d’un diptyque autour de «l’aversion, l’innocence, la confusion», une somme de compositions entre folk et pop aérienne. L’inaugural Hello porte en lui toute cette fraîcheur délicate qui inonde l’album, d’une tristesse sans lourdeur, légère au contraire, comme une fine pluie d’été. Alternant dans une harmonie parfaite des morceaux plantureux dans leur instrumentation et des chansons folk à la Neil Young, il dresse des ouvrages d’une grâce pure que sa voix douce mais ample habite avec sensibilité. Il y a même de la nonchalance mélancolique d’un Perry Blake dernière période dans ses égrènement d’arpèges, tandis que le sautillant Take it if you go to town rappelle carrément Belle And Sebastian. C’est beau comme un sourire sous les larmes… myspace.com/spasmodicjoy Jessica Boucher-Rétif SHAKA PONK «Bad porn movie trax» (Guess What !) Petit rappel de physique  : oubliez tout ce que l’on vous a appris à l’école. La force centrifuge c’est cette galette qui vous colle au siège dès les premiers accords. Une véritable puissance agissant sur le corps tout entier pour lui infliger une trajectoire curviligne et qui tend à vous éclater radicalement vers l’extérieur. Pour situer le genre musical, mais sans aucune comparaison possible, on est dans l’explosion simultanée de Jon Spencer et des Red Hot. Les lois fondamentales sont mises à mal et l’on s‘approche de l’ovni musical. Inutile d’essayer d’être pragmatique et de vouloir comprendre le pourquoi du comment, chaque titre est conducteur et cette propriété à transmettre les vibrations est indéniable. Méthode de transfert efficace, on frise l’aberration anglo-espagnole qui roule les «airs», on est dans la confusion des sens et des genres, on reste pantois. Un vingt sur vingt, coef quatre, avec félicitations du jury. www.shakaponk.com Maho SPRAGGY «Sunshine country» (Autoproduit) Le souci d’ouverture d’esprit de cet artiste donne à cet album un parfum tout particulier. La modernité de certains titres, comme Living in the city, étonnera les adeptes du reggae qui ont l’habitude des textes inculpant Babylone. Spraggy, lui voit plus loin en décrivant la ville sans jugement. Ce Dominicain travaille comme les MC, il pose sa voix chaude sur des riddims jamaïcains, choisissant les mélodies en fonction de l’énergie qu’elles dégagent. L’originalité tient à son choix musical  : certains titres sont très roots (clin d’œil aux «lovers» jamaïcains tels que Gregory Isaacs ou Denis Brown) et d’autres au contraire, très contemporains. Le voyage qu’il nous offre avec cet opus est totalement en osmose avec sa philosophie de vie rasta. La musique positive et joyeuse soutient des textes basés sur la paix et la conscience. Cette approche du reggae et son talent l’ont conduit l’année dernière, à être invité en guest star par Tiken Jah Fakoly. www.believe.fr/spraggy Johanna Turpeau
DAVID SIRE «Bidule & l’horizon» (Selenote) Lorsqu’il n’arpente pas les routes de France sur son vélo à la rencontre du public (après Paris/Sète l’an dernier, il pédala de Strasbourg à Ouessant ce printemps) ou qu’il ne pousse pas la chansonnette pour les enfants (cf. C’est de famille disque livre paru chez Milan jeunesse en 2008), David enregistre en studio ces chansons poétiques. Un soulagement pour les amateurs de Drôle de Sire dont il était chanteur et qui se sépara officiellement en 2007. On retrouve sur ce premier album solo, qui fait suite à un maxi sorti il y a deux ans, les jeux de langue que l’on appréciait chez le monsieur, ainsi qu’une douceur d’une savoureuse intemporalité. David Sire s’y fait troubadour, conteur de jolies histoires, parfois mélancoliques, souvent rigolotes, se posant ainsi en démiurge d’un univers coloré, personnel et d’une fraîcheur rassérénante. www.davidsire.com Caroline Dall’o TETSUO «Cousu main» (A Tant Rêver Du Roi) On est toujours tenté, à l’écoute d’un disque, de le ranger bien proprement dans un tiroir avec une étiquette claire et lisible. Mais dans le cas présent, c’est comme vouloir changer une ampoule avec des patins à roulettes en équilibre sur un skateboard  : pas évident ! Tetsuo se joue de tout, ne se pose aucune limite stylistique et se lance à corps perdu dans une bande originale improbable pour cabaret halluciné. Les morceaux se suivent et ne se ressemblent pas entre délires dépouillés et structures complexes laissant une large place à l’improvisation avec l’utilisation de cordes, bois, cuivres, piano, chœurs, scie musicale, guitare, banjo… Toujours expérimental mais rarement bruitiste, l’art de Tetsuo mélange les voix et les sons au gré des humeurs et rien ne laisse jamais présager de la suite. On va de surprise en surprise au détour de ces happenings acoustiques et on se laisse prendre avec délectation. myspace.com/tetsuomusic Varsas ÿ:. LA NLJII NAVAJO Dans les bacs ! sortie nationale juillet 2009 12/08 Festival de Moolereae (I7) (13/08 Chiteae.ealla. Mattigees (13) 20/06 Ma(nvilllera 128) t 29/06 L'Earepden de Pari. (even I-miracle Steal) T 30/06 Estivale, de Chartres (28) t 11/02 Festival de Mirande (32) 23/07 Festival de Gramat (06) 114/08 Festival de Bain de Bretagne (74) E 12/10 Forum de Ch.rtre. (281 contact artiste  : rneclis@carolin.eproduciton.co. S.LIBAR «Toujours mou» (La Boîte à Slip) Une neutralité nonchalante, un goût pour l’absurde poétique que ne renierait pas un Frédéric Jean (Hyperclean) sous sédatifs  : S.Libar met en œuvre dans ce troisième album son savoir-faire minimaliste, ourlé de délicatesse. Décomplexé par la nouvelle vague française, le Strasbourgeois embrasse en 1996 l’aventure du home-studio pour donner corps à ses fantasmes. A l’image de ce pied nu sur une pédale de grosse caisse illustrant le livret intérieur, le chanteur se présente sans fard, déployant une douce maestria dans l’art d’arranger ses douces compos oscillant entre bossa nova, funky seventies ou électro lounge. A l’aise dans son kangourou, S.Libar assure tranquillement, invitant l’auditeur à parcourir la cartographie de son esprit fantasque, où se côtoient Barry White, Strasky & Hutch, la danse du ventre de Carmen Electra ou une interview fantasmée de Jean- Jacques Goldman. Sleep, sex and sun. www.slibar.fr Julie Bordenave THOUSAND «The flying pyramid» (Arbouse/Anticraft) Le disque est dans le lecteur, les vitres grandes ouvertes, les cheveux s’envolent, la route est devenue un petit filet noir et souple qui trace des courbes. La sensation est grisante  : une véritable impression de s’envoler sur cette Flying pyramid bluesy qui introduit l’album du même nom. D’habitude, Thousand forme un duo avec Bramier, et accompagne H-Burns sur scène. En solo, il dévoile une collection inestimable de perles pour les amoureux de folk. Un trésor qui n’a rien à voir avec du folk de hippie, ni du folk contestataire. Il s’agit juste de chansons au caractère bien trempé, qui racontent des histoires aux oreilles attentives. En version brute, jouées à la guitare acoustique, avec un peu de batterie et la voix grave de Thousand. Les claps de doigts, le banjo, une voix féminine pour le duo Runaway blues, de l’écho, de la sensibilité… A tester sur la route, quelque part en campagne… myspace.com/thousand1000 Béatrice Corceiro 47 EN BREF MAXIS CHOICE DAINTIES «It’s turning red» (Alter K) Le premier album du groupe est désormais disponible en distribution digitale. Des compositions centrées sur une électricité sulfureuse, un rock tendu où la voix féminine impose un ton piquant. Tout autour, des parties de guitares tranchantes, d’autres plus machiavéliques. Pour ceux qui ne se sont pas remis de la désertion de Hopper. myspace.com/choicedainties BC DUD «Oh ! Un hibou…» (Autoproduit) Lorsque quatre provençaux des quartiers hurlent haut et fort en anglais et en français que le grunge n’est pas mort, on veut bien les croire. Pour le faire savoir, ils ont mis des guitares de partout et assurent une rythmique énergique et puissante, tout comme dans leurs premières reprises de Blur, Noir Désir ou The Cure. Le chant à trois fonctionne et le punk blues est aux anges. www.dudmusic.fr JD GABLÉ «I’m OK» (LoAf Records/La Baleine) Enfant prodigue de la pop lo-fi, Gablé continue de surprendre au fil de ses nombreuses productions. Ce nouvel EP 13 titres distille à nouveau le même mélange d’énergie et d’euphorie, dans un bel écrin de kermesse psychédélique. Les échantillonnages abstract y côtoient les cuivres délurés ou les guitares noisy. Cette musique sans concessions mérite toutes nos attentions. myspace.com/gableacute VM OLLIE JOE «Single 1» (Opera Music/Not In French records) Qui n’a jamais rêvé d’être un Superman ? Yaco (auteur, compositeur, chanteur, guitariste) assouvit enfin son rêve sur un premier deux titres annonçant la sortie d’un Ep pour Juin. Entouré de Léo, Enzo et Félix, le jeune parisien présente une power pop prometteuse teintée de néo folk. «Won’t you be my friend» est le deuxième titre de cet amuse bouche délicieux. myspace.com/olliejoetheband JD REBEL ASSHOLES «Click and say yeah ! » (Prod. de l’Impossible/Anticraft) Un deuxième album de ces gars de Montbéliard, rejetons des Burning Heads qui s’éclatent entre punk et power-rock. Esprit enjoué, de bonnes dynamiques dans les morceaux, des mélodies et envolées flamboyantes, le chant motivé  : de beaux arguments à faire valoir. Click and say yeah ! sonne avec toute l’énergie live. myspace.com/therebelassholes BC REZA «Moonless» (French Toast/Anticraft) Entre le folk de Leonard Cohen, les échos d’americana à la Calexico, ou la pop roucoulante de Go-Betweens. Les influences n’ont pas changé et Reza accomplit un nouveau disque paisible et rythmé, tendre et chaleureux. Un duo complice avec la voix de H-Burns sur «Desert land», et jolies compos avec quelques accents graves dans un ensemble coloré. www.reza-music.com BC GRS CLUB «Galaxy rainbow» (Crystal Machine) Visuel pyramidal de rigueur, couleurs et électro rock générationnel composent ce maxi instantané aux faux airs des tous premiers Adam Kesher, également originaires de Bordeaux. Grâce notamment à deux remixes survoltés (Carabine et Tom Deluxx), cette Gymnastique Rythmique et Sportive musicale remplit son contrat sans en faire de trop. myspace.com/grsclub JD album " l'autre, il s'égare " disponible bRuITAGE JOURS «If I had been» (Autoproduit) Clara Le Picard sonne comme un cristal à la limite de se briser. A la fois douce comme un agneau (Le vent) et venimeuse comme un serpent (3/4), la chanteuse navigue ici entre le français et l’anglais. Entrez dans cette boucle musicale avec Frédéric Nevchehirlian à la guitare et Stéphane Paulin à la batterie. Les titres sont en majorité des ballades mélancoliques aux accents pop, rock, folk et électro. Parfait pour s’évader. myspace.com/lesjours MC KID BOMBARDOS «I round the bend» (Sobber & Gentle) Le petit groupe bordelais qui monte, qui monte… La preuve avec ce EP très cool  : compositions entre pop, garage et folk. Mélodies, chant, rythme, arrangements  : tout est plein de finesse. I round the bend, avec une approche très Strokes, décliné en rock et en acoustique, est un tube évident. myspace.com/kidbombardos BC LADYBIRD «Silverboat EP» (Stitch Stitch/On a Cloud) Comment se passer de la musique sublime de cet artiste ? Toujours plus belle et libre, une pop au sourire béat et à la tendresse infinie. Guitares, violoncelle, piano, batterie, et la voix enchanteresse de Victor. Cinq nouveaux titres en direct de New York dans un objet fait main, rempli d’amour, et déjà inoubliable. myspace.com/ladybird00 BC MINIPLI «I go boom ! » (Proscenium) Découverte du Printemps de Bourges 2009, ce trio luxembourgeois qui officie depuis 2006 dans un style extravagant et pourtant minimaliste. Deux garçons et une fille, que l’on imagine drôles et sexys et qui maîtrisent la science du tube en rajoutant comme cela se fait beaucoup aujourd’hui davantage d’électronique et de guitares. Un cabaret électro-rock en devenir. myspace.com/minipli JD MOTHER’S AUXILIARY (Monster K7) Josh Childs, britannique et instigateur de ce projet, aime le dépouillement total. La folk la plus simple (guitare acoustique et chuchotements) rencontre l’électronica binaire et épileptique. Les boucles entêtantes créent une sorte de transe agréable et cotonneuse. Les sept titres fonctionnent mais le tempo pourrait parfois être plus enlevé, surtout sur un albumentier. myspace.com/mothersauxillary IL'r'41 l I.muwrB6l Plus d'infos sur, space.com/beblymusic



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