Loco-Revue n°675 octobre 2003
Loco-Revue n°675 octobre 2003
  • Prix facial : 5,95 €

  • Parution : n°675 de octobre 2003

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (210 x 285) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 98,9 Mo

  • Dans ce numéro : la commande du réseau miniature.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 80 - 81  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
80 81
R_CbgC Cl> Fiches pratiques 4 - Au bout d'un moment, la surface se recouvre d'une couche de rouille légère. 5 - Pour un effet plus prononcé, on peut appliquer une seconde couche d'oxydant. L'effet est étonnant. Qui croirait que le support est en matière plastique ? Pour en savoir plus : Le brunissage des métaux FP VI.2 (LR 591) La patine des wagons, quelques trucs simples : FP VI. 5 (LR 596) Patine minute pour vos locos : FP VI. 9 (LR 615) La patine en modélisme : Guide Pratique LR. les brocanteurs et les gens qui s'intéressent aux vieux objets, est peu connu des amateurs de trains. A noter tout de même que ce genre de produit a été mentionné dans le Guide Pratique LR "La patine en modélisme". Il me semble néanmoins intéressant de revenir sur ce produit plus en détail avec un exemple à la clef. Le produit en question est vendu sous l'appellation "Instant Rust" (traduite en français sur l'emballage par "Duo oxydation"). Il est proposé par la firme américaine Modem Options (photo 1) et distribué en France par ColArt au Mans. On le trouve dans les magasins de bricolage et de loisirs créatifs, ainsi que dans certaines grandes drogueries. D'autres produits similaires existent, notamment pour simuler le cuivre et le bronze patinés. MODE D'EMPLOI L'Instant Rust" se présente sous la forme de deux flacons : l'un contient une peinture dite "base fer" chargée de particules de métal (ici du fer), tandis que l'autre contient un oxydant. Remarquez que ces deux flacons se vendent aussi séparément et dans diverses contenances. Un exemple d'utilisation : je possède un reste de cabine de grue en matière plastique, témoin malheureux d'une vieille tentative de construction, qui est peint en vert SNCF délavé par le temps. Etant abandonnée dans son coin depuis des années, celle-ci peut très bien se couvrir de rouille au fil des intempéries, comme elle le ferait en réalité. Nous allons tenter de reproduire ce phénomène en passant directement de l'état délavé à l'état très rouillé. Prenons le flacon de base "fer" et étalons au pinceau la peinture gris foncé qu'il contient (photo 2). Cette matière est un peu épaisse, mais s'étale bien. Appliquons une seule couche d'un côté et deux couches de l'autre (le fabricant recommande deux couches espacées par une heure de séchage). Après usage, le pinceau se nettoie à l'eau, ce qui d'ailleurs n'est pas indiqué sur la boîte. Laissons sécher douze heures, puis recouvrons ces deux couches avec l'oxydant contenu dans le second flacon. Attention, durant cette opération, il faut des gants pour se protéger les mains (photo 3). Là encore, le pinceau se nettoie à l'eau, mais lors de cette opération veillez bien à ne pas éclabousser des objets à base de fer. ET VOILÀ QUE CELA ROUILLE ! Que se passe-t-il ? Au bout d'une heure environ vous aurez des traces de rouille légères (photo 4) sur la surface n'ayant reçu qu'une couche, et à peine plus prononcées sur l'autre, ce qui peut convenir pour évoquer un objet moyennement dégradé. Si vous appliquez une nouvelle couche d'oxydant, vous obtiendrez en quelques minutes une rouille profonde, intense, réaliste (photo 5), évoquant l'aspect que présente un objet en acier ayant été confronté aux intempéries durant des années. Impressionnant, non ? Le résultat est très convaincant : l'aspect, la teinte, tout y est. Forcément, me direz-vous, puisqu'il ne s'agit de rien d'autre que de vraie rouille... Les domaines d'application sont nombreux et, après essai, on doit pouvoir faire rouiller les rails sur nos réseaux, mais aussi quantités d'autres accessoires quelle que soit la matière dont ils sont faits : les citernes (fixes ou mobiles), les tôles, ondulées ou non, les fûts d'huile ou d'essence abandonnés, les tas de ferraille, etc. Faites un essai, vous serez conquis et trouverez certainement de nouvelles applications de lInstant Rust". Texte et illustrations : GEORGES BARRET VI 18 Supplément à LOCO REVUE n°675 - Octobre 2003
Aquelques centaines de mètres de la bifurcation du TGV Atlantique, la gare de Connerré-Beillé a échappé au modernisme. Elle abrite un chemin de fer touristique, "La Transvap" et un poste d'aiguillage construit dans la tradition des bâtiments à structure Pierre L'Herbon métallique du début du 20e siècle. Avec ses 4 m x 8m, la conception modulaire de ce type de construction prévoit une visibilité panoramique sur les trains avec ses nombreux petits carreaux. Pour limiter l'arrivée des rayons du soleil dans le poste, le rang supérieur des vitres a été peint de la Prene L'HerbOn Prerre L'Herbo Pierre L Herbon même teinte que les briques qui composent la maçonnerie du bâtiment. Cinq petites fenêtres sont discrètement logées dans l'ensemble vitré. Le socle du poste a été noyé dans le quai, sauf sur sa partie arrière, où un escalier descend vers une petite cave. Deux cheminées ont été installées sur le bâtiment à des époques différentes. Pierre Lherbon 1- Vue générale du poste d'aiguillage de Connerré-Beillé. 2 - Vue côté des voies de service. 3 - Pignon côté Chartres. 4 - Vue générale de l'intérieur. Le poste d'aiguilla de Connerré-Beillé



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 1Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 2-3Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 4-5Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 6-7Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 8-9Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 10-11Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 12-13Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 14-15Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 16-17Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 18-19Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 20-21Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 22-23Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 24-25Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 26-27Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 28-29Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 30-31Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 32-33Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 34-35Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 36-37Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 38-39Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 40-41Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 42-43Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 44-45Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 46-47Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 48-49Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 50-51Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 52-53Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 54-55Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 56-57Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 58-59Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 60-61Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 62-63Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 64-65Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 66-67Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 68-69Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 70-71Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 72-73Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 74-75Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 76-77Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 78-79Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 80-81Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 82-83Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 84-85Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 86-87Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 88-89Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 90-91Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 92-93Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 94-95Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 96-97Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 98-99Loco-Revue numéro 675 octobre 2003 Page 100