Loco-Revue n°675 octobre 2003
Loco-Revue n°675 octobre 2003
  • Prix facial : 5,95 €

  • Parution : n°675 de octobre 2003

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (210 x 285) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 98,9 Mo

  • Dans ce numéro : la commande du réseau miniature.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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teur d'aiguille à électroaimant. Il a deux positions, données chacune par une impulsion différente. Ces deux positions sont indépendantes du circuit de commande et peuvent comprendre des contacts eux aussi indépendants les uns des autres. Un relais bistable peut par exemple commander la mise au vert ou au rouge d'un feu, tout en commutant l'alimentation de la voie, en étant commandé par la même impulsion qu'une aiguille, bouton-poussoir ou pédale. Le relais bistable est de loin le plus utilisé dans notre domaine et de nombreux fabricants en proposent (Jouef réf. 9896, Roco réf. 10019 par exemple). Les caractéristiques des relais Les relais vendus par les fabricants ou détaillants de trains miniatures ont des caractéristiques qui leur permettent de répondre à nos attentes. Ils sont définis par la valeur et le type de courant de commande, par exemple 12 V DC (pour "direct current" = courant continu), le nombre de contacts, par exemple 4rt, ce qui signifie 4 contacts en position repos et 4 contacts en position travail (un cas très courant de relais bistable), et enfin la valeur du courant de coupure, par exemple 250 V/2,5 A, c'est-à-dire les valeurs du courant que notre relais peut commander. On notera enfin que si les relais apportent une solution à bien des cas de figure, ils sont tout de même peu économiques. De nos jours, des systèmes électroniques beaucoup moins onéreux permettent les mêmes automatismes ; de plus ils sont souvent livrés prêts à être connectés au réseau. Loco-Motiv ou FB Systems proposent de tels systèmes. 9 - PASSER AU DIGITAL ? On ne pense pas obligatoirement d'emblée à cette solution, mais elle semble devoir s'imposer, y compris dans le cas de petits réseaux. Les fabricants ont du reste bien compris que la plupart des amateurs n'ont pas de vastes réseaux sur lesquels évoluent des dizaines de machines. C'est pourquoi il existe plusieurs solutions simples dans le commerce, séduisantes pour de petites installations. Imaginons un instant que nous disposons d'un petit réseau comprenant cinq ou six appareils de voie, sur lequel nous souhaitons faire circuler trois 3o - Un système digital est extrêmement simple à câbler : deux fils alimentant la voie et transmettent à la machine un signal haute fréquence. ou quatre trains, parmi lesquels un autorail et un locotracteur. Plus besoin de découper le réseau en de multiples sections commandées par plusieurs interrupteurs, puisque le système digital permet d'agir justement sur la marche de chaque engin, en régulant le courant aux bornes du moteur et non plus au niveau des rails. On comprend que le câblage s'en trouve grandement facilité, puisqu'il suffit de brancher un fil par rail. Le principe de fonctionnement est simple : il consiste à envoyer au décodeur, véritable régulateur intégré à la machine, un signal lui commandant marche, accélération, freinage, arrêt, démarrage, constance de vitesse... Comment ? C'est très simple ! Il s'agit d'un signal superposé au courant traction et qui n'a aucun effet sur le moteur, mais peut être interprété, c'est-à-dire décodé, par le récepteur embarqué. On notera, raffinement supplémentaire, que les aiguilles peuvent aussi êtres équipés d'un décodeur et peuvent comprendre un signal spécifique véhiculé par la voie, réduisant en- core le câblage nécessaire à leur commande, en ne laissant subsister que les deux fils d'alimentation. Je suis pour ma part convaincu de l'intérêt des systèmes digitaux simples dans le cas de miniréseaux "à l'anglaise". Alors si le digital est aussi pratique, pourquoi avoir passé tant de temps à explorer relais, diodes et autres appareillages ? Tout simplement parce que le système digital, s'il simplifie les choses, ne résout pas tout. Faire circuler plusieurs machines sur une même voie, c'est possible, à condition d'avoir de bons réflexes et surtout de pouvoir englober d'un seul coup d'oeil la totalité du réseau. Alors détecter un train, même avec le digital, est toujours nécessaire, que ce soit pour commander un passage à niveau ou pour monter des équipements de sécurité comme des enclenchements ou un block-system. De nombreux fabricants proposent aujourd'hui de nouveaux composants compatibles avec le système digital. Le digital est en passe de révolutionner notre manière de jouer au train par l'étendue de ses possibilités et de ses promesses. Loco-Revue a récemment proposé un numéro hors série à ce sujet (Pratique Numérique) et vous trouverez régulièrement dans les pages de notre magazine l'actualité de la production en la matière. 16 LOCO-REVUE n°675 - "La commande du réseau miniature"
JEAN-PAUL DEMOV 1- Enfin, une Z 7100 en HO ! Voilà une nouvelle qui ravira les amateurs de matériel 1500 volts ancien. Bouttuen, détaillant installé au Luxembourg, promet en effet la commercialisation de cette automotrice construite au début des années 60 et toujours en service aujourd'hui. Produit à 160 exemplaires en version d'origine, il s'agira d'un kit à monter intégrant une caisse en laiton photogravé cambrée, des nez et pièces de superdétail issus de fonderie en bronze fin. La motorisation sera confiée à un puissant FAULHABER de type 1331 T muni de deux volants d'inertie, l'entraînement des essieux sera assuré par cardan. Les roues seront conformes au profil RP 25. Le prototype sera présenté à Expométrique 2003, la livraison du modèle devant débuter en avril 2004. Le kit complet référencé BC 71 sera vendu 396 € (réservation : 80 €). Le modèle pourra être livré monté et peint sur demande. En outre, une série limitée à 15 exemplaires sera proposée pour les amateurs de 3 rails courant alternatif. Les remorques associées ainsi que les versions modernisées seront produites par la suite. YANN BAUDE 2 - Lima : une production écartelée ? Sous quelle marque sortira l'EAD ex-Jouef ? Pour toute la gamme, les moules existants et les projets en cours constituent des actifs importants du groupe Lima et intéressent donc ses créanciers et ses repreneurs potentiels. Dans ce contexte, la poursuite des productions du groupe Lima pourrait bien se partager entre plusieurs sociétés : Bachmann, Kader et Mehano. Les deux premières produisent en Chine. Bachmannest notamment impliquée dans la production de matériels américains. Mehano est slovène, ce qui lui donne un avantage de proximité, tout en disposant d'une main d'oeuvre encore relativement bon marché. Les prochains mois seront cruciaux pour une continuation de la production qui pourrait devenir un "partage du gâteau". PHILIPPE DUHAMEL Cerdagne : une amorce de relève après 94 ans de service ? Bien que modernisé à deux reprises - dans les années 1960 et 1980 -, le matériel de la Cerdagne est toujours celui mis en service en 1910 ! 94 ans après les débuts commerciaux de la ligne, l'arrivée d'un LOIC FEUX nouveau matériel est un authentique événement. Cela dit, l'arrivée prévue en 2004 des nouvelles Z 151 et 152 laisse encore une place de choix au matériel ancien qui restera indispensable. Loic Fieux JEAN-PIERRE FRANCON



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