Loco-Revue n°675 octobre 2003
Loco-Revue n°675 octobre 2003
  • Prix facial : 5,95 €

  • Parution : n°675 de octobre 2003

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (210 x 285) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 98,9 Mo

  • Dans ce numéro : la commande du réseau miniature.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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5 - C'est avec le DGS 32N, lancé en série par Plasser et Theurer en 1978, que s'amorce la banalisation des stabilisateurs dynamiques. (Document : Plasser & Theurer - Collection Laïc Fieux) 6 - Ce DGS 72NR est un stabilisateurrégaleur construit en 1991 par Framafer/Plasser et Theurer sous le numéro 305. Acquis neuf par Dehé- Cogifer TF, il est ensuite passé au parc Drouord avant de porter la marque EU : Présent en Suède début 1996, cet engin est vu en juin 2000 sur la base travaux de Cheval-Blanc (TGV Méditerranée). D'une masse de 80t, cette machine dispose d'un moteur de 348 ch. (Photo : LoiC Fieux) chines Matisa du milieu des années 1960, cette machine n'applique pas des têtes de damage sur le ballast, mais elle emploie six roues vibrantes sous pression dont quatre assurent le damage sur et entre les traverses de chaque côté du rail, tandis que deux autres roues assurent la stabilisation des têtes de traverses. Soumises aux vibrations et à la pression, les traverses s'encastrent dans le ballast. Selon l'argumentaire commercial Robel, la 63.11 "renforce la stabilité de la voie après les travaux". Dès 1963, Plasser-et-Theurer avait également introduit sa "machine de consolidation" sous le type BKV 142. Il s'agit en fait d'une dameuse, qui est à l'origine d'une famille de machines Plasser-et-Theurer. Après les dameuses, puis les dameuses capables de travailler en continu (c'est-à-dire sans s'arrêter sur chaque case de ballast), l'évolution majeure intervient en 1975, lorsque Plasser et Theurer présente son prototype de stabilisateur dynamique de la voie (ou DGS, Dynamischer GleisStabilisator). Celui-ci fait l'objet de tests intensifs, que ce soit en Autriche (ÔBB), en Allemagne (DB), en Grande-Bretagne (BR), en Hollande (NS) ou en France (SNCF). Par rapport aux engins précédents, le stabilisateur dynamique travaille beaucoup plus efficacement. Après avoir pincé le rail entre des galets, le stabilisateur provoque des oscillations horizontales tout en maintenant une pression verticale. Ainsi, le DGS fait en quelque sorte pénétrer les traverses dans le ballast. Il favorise également l'homogénéité du lit de ballast tout en augmentant la stabilité latérale de la voie. On obtient donc avec lui une voie stabilisée. Les stabilisateurs dynamiques Plasser-et-Theurer étant une entreprise autrichienne basée à Vienne, il est naturel que ce soient les chemins de fer autrichiens qui font sortir la stabilisation dynamique de son stade expérimental dès 1977. En 1978, la production en série des DGS commence. Ceux-ci peuvent se présenter sous la forme d'un engin remorqué, ou en tant qu'engin automoteur. Dans cette seconde catégorie, le DGS 32N est le premier type produit en série. En France, le type de stabilisateur le plus répandu est le DGS 42N, dont l'allure est très caractéristique, car il est composé d'un ensemble articulé à trois châssis avec cabine au milieu. Bien que les DGS 42N soient les stabilisateurs les plus nombreux en France, leur effectif au milieu des années 1990 ne dépasse pas sept exemplaires, construits entre 1979 et 1987 et exploités à l'époque par TSO (Travaux du Sud-Ouest), Seco-DG (Seco- Desquenne et Giral), Drouard et Dehé- Cogifer TF. Le type DGS 62N est nettement moins répandu en France, mais il est cependant représenté chez TSO (Travaux du Sud-Ouest). Le DGS 62N a l'aspect d'un engin limité à un seul châssis sous lequel se trouvent des roues chargées d'appliquer à la voie les oscillations - 2 mm d'amplitude à 30-35 Hz - et la pression - jusqu'à 240 kN - nécessaires à la stabilisation dynamique. Quant au type DGS 72N, dont ETF dispose d'au moins un exemplaire (acquis neuf en 1991 par Dehé-Cogifer TF, puis repris par Drouard), il s'agit d'un engin mixte, assurant à la fois les fonctions d'une régaleuse et celles d'un stabilisateur. Dernière phase du travail du ballast, sa stabilisation est un gage de sécurité en évitant le glissement de la voie. Outils de stabilisation de la voie, les stabilisateurs dynamiques sont devenus depuis 1975 des engins indispensables à la maintenance des voies ferrées. Avec les bourreuses modernes, ils contribuent largement à l'établissement ou à l'entretien des lignes à grande vitesse et à fort trafic. 46 LOCO REVUE n°675 - Octobre 2003
Le stabilisateur de ballast en HO de Kibri Avec une belle constance, Kibri ajoute chaque année à son catalogue un ou deux engins de travaux ferroviaires. Cette année, c'est un stabilisateur dynamique de ballast, engin bien connu aux Travaux du Sud-Ouest (TSO) qui en possèdent un assez semblable. Pierre-Marie Filloux, toujours sur les chantiers, a essayé de le rendre encore plus conforme à la réalité. soyons précis, l'engin reproduit par Kibri est un stabilisateur dynamique de ballast type DGS 62 N de la firme Plasser & Theurer. DGS : trois lettres pour désigner en allemand la fonction de cet engin chargé de compacter le ballast en profondeur, de renforcer sa résistance transversale, d'éliminer les restrictions de vitesse après chantier et de diminuer le cycle d'entretien comme vous l'explique par ailleurs Loïc Fieux. Texte & photos : PIERRE-MARIE FILLOUX 1- Dans quelques minutes le "stab" se mettra en action à 1200 m/h, en interrompant son travail sur le pont et sous le tunnel voisins. Dans le pré, les chevaux, encore calmes, prendront peur quand le sol se mettra à vibrer ! (photo Alain Mechoud) Ce modèle est d'un aspect plus conventionnel que les autres engins de chantier présentés jusqu'ici. C'est un véhicule bicabine à deux bogies, dont les caractéristiques, aménagements et équipements varient selon les besoins des entreprises propriétaires. Primitivement, Le modèle en bref Type : stabilisateur dynamique de ballast. DGS 62 N Plasser & Theurer I Marque : Kibri Référence : 8-16070 Echelle : HO (1/87)'Matériau.. polystyrène principalement'Timons à élongation Roues : plastique (diam. 9 mm) : Motorisation : non : Eclairage : non Epoque V, - Prix : 131 € environ. mon dessein était de modifier cet engin pour le rendre conforme à celui de TSO, mais celui-ci, après visite, s'est révélé assez différent. Le groupe diesel placé à l'opposé chez TSO (pour le confort du conducteur) aurait imposé la reconstruction d'un nouveau platelage allant contre l'esprit même de cet article. Aussi me suis-je contenté de retouches et de modifications légères indispensables au réalisme final. LOGO REVUE n°675 - Octobre 2003 47



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