Loco-Revue n°659 juin 2002
Loco-Revue n°659 juin 2002
  • Prix facial : 5,70 €

  • Parution : n°659 de juin 2002

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (200 x 280) mm

  • Nombre de pages : 92

  • Taille du fichier PDF : 92,6 Mo

  • Dans ce numéro : Kalhausen, une gare en Alsace-Lorraine.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
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reflet prmorman- - E ddlemi &orients V4.2g - (sana titrai Ficher T Courant D Fond Contour Aiguille/Signal Aiguille/Signal U Condamnation Verrouillage Mi Bouton D Occupation Couleur pers. I Couleur pers. 2 Couleur pers. 3 D Couleur pers. 4 Palette d'éléments V, run d.  : DIA nizrzranu &mem num w anum MBIRM11.1 » 111 Elogumi Signal ouverte, alors peuvent intervenir les indications d'un signal d'annonce, ce dernier étant éventuellement "sur le même mât" que le signal principal. STP permet la création de huit types de signaux différents, un signal comportant jusqu'à dix feux. Tous les signaux SNCF installés en réalité peuvent être utilisés. Une fois les cellules créées, il faut associer chaque cellule de voie à une section, et chaque section à une sortie d'un MX 9. Une section peut contenir autant de cellules que l'on veut. Il est donc possible de soigner finement l'aspect visuel du TCO sur l'écran. Il faudra aussi associer chaque aiguille ou signal à une (ou plusieurs selon le cas) sortie d'un MX 8 (ou d'un MX 9 _2Li Eare etre. pour les signaux lumineux). Cela fait, il est possible de faire circuler un train en mode manoeuvres et de vérifier que l'indication d'occupation d'une zone sur le TCO correspond à la réalité du réseau. La création des itinéraires Dans l'environnement STP, un itinéraire est défini comme suit  : le train va circuler d'une zone de départ commandée par un signal à une zone d'arrivée commandée par un autre signal. Les zones intermédiaires sont également à définir, ainsi que les aiguilles enclenchés (parcourues ou concourant à la protection) et les signaux de protection (devant donc être fermés). Pour chaque signal de l'iti- néraire, on définit les feux à allumer. A chaque zone traversée, on associe la vitesse maximale. De nombreux paramètres peuvent faire partie de la définition d'un itinéraire. Citons par exemple l'autorisation de mémorisation, les tronçons de zone à "allumer", les zones dont l'occupation — ou l'inoccupation - interdit l'ouverture de l'itinéraire, ou le libère. Ceci permet notamment de ne pas envoyer un train sur une voie de garage trop courte pour lui. Dans le cas d'itinéraires complexes comprenant plusieurs sections successives, l'itinéraire peut être libéré par tronçons. Ceci permet la fonction "transit souple" d'un PRS. L'activation d'un itinéraire peut comporter des temporisations réglables pour que, sur le terrain, la situation soit réaliste : par exemple, les signaux mécaniques de protection se ferment, puis les aiguilles se meuvent. Alors seulement, le signal de départ s'ouvre. Du grand réalisme ! Le déclenchement des itinéraires se fait par l'intermédiaire de "boutons" sur lesquels on clique. Ces boutons sont situés au niveau des voies ou ailleurs sur le TCO en fonction du dessin effectué. Pour définir un itinéraire, il faut programmer un fichier de paramètres, qui utilise un langage simple mais peu explicite. STP propose également un "assistant", qui permet d'éviter à 90% la programmation directe. Signalons que différents types d'itinéraires peuvent être créés. Ceci permet par exemple de différencier les itinéraires avec départ en lignes de ceux "de manoeuvres", pour lesquels la gestion de signaux sera différente. Les itinéraires peuvent inclure des ordres directs aux trains comme l'allumage des feux. Le block automatique Les sections de pleine ligne, non concernées par les itinéraires, peuvent être protégées par des suites de cantons de block, appelées "trajets" dans la terminologie STP. Un trajet est constitué d'une suite de sections auxquelles on attribue une vitesse maximale, qui sera appliquée si le canton suivant est occupé. Il est bien sûr possible de définir des trajets dans les deux sens. Dans ce cas, la souplesse de définition est très grande. Par exemple, une zone définie comme "zone d'arrêt" dans un sens, pourra devenir une zone de ralenti dans l'autre. Bien sûr, STP 58 LOCO REVUE n°659 - Juin 2002
4 - Les outils de STP. A droite, la palette d'éléments de réseau utilisée pour la création de celui-ci. A gauche, l'éditeur d'éléments permettant de modifier ou de créer toutes sortes d'éléments qui pourront ensuite être implantés sur le réseau. 5- Exemple de réseau (fourni par STP). Les zones grisées indiquent le numéro de train présent sur la zone. 6 - La carte CAN bus connectée sur le bus ISA du PC Cette installation est très simple. Seule précaution : vérifier que l'adresse et le numéro d'interruption choisis sur la carte sont les mêmes que ceux indiqués dans la fenêtre configuration du logiciel. empêche l'activation d'un trajet si, sur la même zone, un trajet dans un sens inverse est actif. L'activation d'un trajet est liée au deuxième bouton d'un itinéraire de sortie. Cette gestion du block, notamment la définition des zones d'arrêt de manière logicielle, permet le fonctionnement réaliste de voies banalisées et d'IPCS (Installation Permanente de Contre-Sens). Des automatismes sophistiqués Avec STP, il est possible de créer de très nombreuses sortes d'automatismes. Citons la possibilité de déclencher automatiquement un itinéraire par l'occupation ou la libération d'une section, par le déclenchement ou la destruction d'un autre itinéraire etc. ou la combinaison de plusieurs conditions. Automatiser une séquence de croisement en voie unique avec gare en voie directe ou voie de gauche ne présente aucune difficulté. Compte-rendu d'essais Le manuel STP recommande d'essayer d'abord STP sur un réseau simple pour "se faire la main" avant de se lancer dans une réalisation de grande envergure. Sur un réseau bouclé à voie unique avec une voie d'évitement et six sections de bloc en pleine ligne, il est possible de tester presque toutes les fonctions de STP, ce que nous avons fait. Le câblage du système Zimo est simple et répétitif. Une fois l'installation du logiciel effectué, nous avons commencé par des itinéraires "basiques", puis très rapidement, des iti- néraires plus sophistiqués couplés à des automatismes. Les amateurs germanophones n'ayant pas compris un paragraphe du manuel, rencontrant un problème, trouveront réponses à leurs questions sur les forums internet traitant de STP. Les anglophones peuvent communiquer par e-mail avec Ewald Sperrer. Nous avons eu un doute sur le fonctionnement et lui avons posé la question. Ewald Sperrer (qui ignorait avoir à faire à un collaborateur de Loco-Revue) a répondu très rapidement et très pertinemment aux questions posées. La programmation des itinéraires devient vite très facile et l'utilisation d'un logiciel déploie tous ses avantages : on peut sauvegarder une définition du réseau, essayer des raffinements supplémentaires et revenir en amère en 30 secondes en cas de problème. Dans un deuxième temps, nous avons défini la gestion d'un garage souterrain avec des voies de longueurs différentes. STP permet de choisir la voie assez longue pour le train se présentant en entrée, ou de retenir ce train si les voies libres sont toutes trop courtes. Bien sûr, les départs par batteries prédéfinies sont possibles. Le TCO, tel qu'il se présente à l'écran, est réaliste et permet une vue claire de l'état des itinéraires (enclenchés, mémorisés, etc.), des sections de voie et des signaux. STP : pour quel réseau ? Couplé au système Zimo, STP fournit toutes les fonctions nécessaires de block, itinéraires, gestion des signaux, etc. Il convient parfaitement aux grands réseaux complexes exploités par un seul opérateur. Dans ce cas, les automatismes sont d'un grand secours. STP nous semble aussi très adapté aux réseaux digitaux exploités à plusieurs, car il n'empêche pas la conduite manuelle ou semi-manuelle. STP fournit alors le nécessaire aux aiguilleurs. Dans ce cas, les automatismes seront moins utilisés, mais toute la flexibilité des itinéraires sera particulièrement bienvenue. Celle-ci permettra un fonctionnement du poste de signalisation très proche de la réalité. Remarquons que pour les opérateurs rebutés par l'exploitation d'un clavier et d'un écran, Zimo propose des cartes en kit pour la commande de TCO à lampes (ou diodes) et boutons-poussoirs. L'interface de l'ordinateur ne sert alors plus que pour la configuration et la mise en route. Enfin, STP et Zimo seront appréciés par les amateurs exploitant des réseaux évolutifs, la configuration du réseau étant gérée de manière logicielle. Côté prix, STP se démarque peu de ses concurrents et son coût est vraiment marginal par rapport à celui du système Zimo ! J'ai aimé La puissance et la souplesse de fonctionnement La possibilité d'un fonctionnement très réaliste J'ai moins aimé Le manuel de référence LOCO REVUE n°659 - Juin 2002 59



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