Loco-Revue n°635 avril 2000
Loco-Revue n°635 avril 2000
  • Prix facial : 35 F

  • Parution : n°635 de avril 2000

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 116

  • Taille du fichier PDF : 116 Mo

  • Dans ce numéro : reportage technique, Nuremberg 2000.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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z O 3 - Selon les services, la tranche Pontarlier-Paris du Lutétia était raccordée à Frasne ou à Dole à la première partie de la rame. Cette composition de trois voitures Corail et deux voitures CFF est, cas peu fréquent, confiée à une BB 22200. 4 - Reines de la Bosse, les CC 21000 assuraient généralement la traction du Jean-Jacques Rousseau, tant à l'aller qu'au retour, La rame était, en principe, entièrement composée de voitures CFF en livrée orange Cl. Genève. Elle comporte une voiture-restaurant. La deuxième passe par Pontarlier et Neuchâtel avant d'arriver à Berne. Le TEE 22/23 Cisalpin forme la troisième relation de jour. Sa première circulation a lieu en 1961. Il est alors assuré par les rames suisses RAe 1051 à 1055 à 5 éléments, portés à 6 éléments en 1966. Sous la désignation TEE 23/22, il devient une rame tractée en 1974. Sa composition la plus classique comporte huit voitures de type Mistral 69 et est en principe tractée par une CC 21000 munie de la plaque "Cisalpin". Cependant, il n'est pas rare que la traction soit confiée à une UM de BB 25500 longues, voire à une UM de 16500. Les cinq trains de nuit aux compositions changeantes et aux périodes de circulation variables comprennent : le 222/223 Lombardie Express, reliant Paris à Venise. le 224/225 ex-Direct Orient (également Paris-Venise). le 220/221 Simplon Express (Paris- Belgrade). le 1126/1127 Parthénon (Paris-Brindisi). le 424/425 Interlaken-Paris, qui est le seul passant par Pontarlier. Tous les trains de jour disparaissent avec l'introduction des TGV tricourant qui, en 1984, commencent à circuler sur Paris- Lausanne puis sur Paris-Berne en 1987. Aujourd'hui, ces rames sont repeintes en livrée "ligne de coeur" et atteignent Zurich. Depuis l'automne dernier, les trois rames quadricourant CFF repeintes en gris (les souris grises) ne font plus de liaisons Berne-Frasne pour y assurer les correspondances avec les TGV. Les trains de nuit réguliers sont en voie de disparition. Le service d'été 1999 n'en comporte plus qu'un seul, le Rialto. Au moment des grandes migrations d'été et surtout d'hiver, les mouvements exceptionnels ne sont pas rares. Au temps de la vapeur, la traction était confiée aux machines des dépôts de Dole, Dijon et Besançon. Il existait des annexes traction à Mouchard et Pontarlier, des postes traction à Salins, Andelot, Boujailles, Frasne et Vallorbe. La Bosse fut parcourue par les machines du PLM : 030 Mammouth et Bourbonnais, 230 A, 231 (6101 à 6285), 140 A 18 Loco Revue 635 avri12000
et 140 G, des 141C, des 240 A, des 241 A et D. Les années d'après guerre virent circuler des 141 E et F, des 141 P, quelques 242 TA et surtout des 141 R, charbon (Dole) et fuel (Dijon). Vient le moment de l'électrification... La traction est alors assurée par 12 BB 12000 en livrée bleue. Elles sont remplacées par des BB 16500 puis des BB 25500. Les BB 25101 et 10 y font une brève apparition, à l'inverse de la BB 20005 qui reste plusieurs années à Dole. Les quatre CC 21000 sont des habituées de la Bosse, alors que les BB 22200 y sont moins fréquentes. Aujourd'hui, la traction est confiée aux Sybic et BB 25500 longues. Les essais de matériel neuf et de prototypes sont nombreux. Par exemple, les prototypes BB 10001 et BB 20103 vinrent faire quelques courses. Plus récemment, des TGV Atlantique, Réseau, Duplex et le Thalys PBKA circulèrent sur la ligne. Jusqu'en 1995, le tronçon Mouchard/Arcet-Senans est parcouru par des engins thermiques (BB 66000, RTG, CC 72000, BB 67000). Avant la fermeture de la ligne Pontarlier-Gilley, une UM de BB 66000 fait trois courses hebdomadaires. Avant 1939, les engins Somua et Baudet-Donon-Roussel du centre autorails de Pontarlier circulent sur le triangle Pontarlier-Frasne-Vallorbe en compagnie (seulement en hiver) d'un ADN dominical. La première relation express Dole- Pontarlier d'après guerre est mise en circulation le 6 décembre 1944. Elle est assurée par un autorail Berliet XBE-3000 du centre de Roanne. Par la suite, la ligne est fréquentée par des ADN et des VH, remplacés par des ABJ1 (X 3000) du dépôt de Besançon dès 1949. Les michelines 56 places ex-PLM de Besançon (XM 4300) circulent sur Mouchard- Salins et Andelot-St Claude. Le dimanche, un de Dietrich XD 4000 emmène parfois, au départ de Pontarlier, des skieurs jusqu'aux Hôpitaux Neufs via La Cluse et Mijoux. Des ABJ 2 et 3, ayant été mutés à Besançon, circulent de Dole à Pontarlier, de Besançon à Lons-le-Saunier, de Dijon à St Claude aussi bien qu'entre Frasne et Vallorbe jusqu'à la cessation de ce service local en 1957. Les derniers ABJ disparaissent en 1975 pour être remplacés par des X 3800 Picasso du centre de Nevers, qui assurent déjà depuis plusieurs années des relations Dole-St Claude. En 1983, ils abandonnent la Bosse au profit d'EAD X 4500 du dépôt de Vaise. Les X 2800 circulent sur la ligne Besançon-Bourg 5 - Une Sybic descend un train de nuit quelque peu en retard ! Un haut mur de soutènement, des rochers et une végétation abondante s'accrochant sur une pente raide facilitent l'inscription du décor dans un ensemble plutôt vertical. Une telle disposition met particulièrement en évidence la voie et ses multiples accessoires : caténaire, signaux, barrières, etc. depuis le début des années 60 et sur Dijon-St Claude depuis 1975. Pour faire bonne mesure, le de Dietrich X 2515 assure une relation rapide de Dijon à Lausanne au début des années 50, puis est remplacé par une RGP 2 (parfois une RGP 1) en 1954. Une RGP TEE assure aussi cette relation en 1967. Les RGP 1 modernisées ou non circulent entre Dijon et Andelot avant de bifurquer sur Morez. Quelle variété ! Fiche signalétique de la Bosse Mise en service en voie unique : Pontarlier-Neuchâtel : 1860 Dole-Mouchard (Salins) : 1857 Mouchard-Pontarlier : 1862 Pontarlier-Vallorbe : 1875 (fermeture étalée de 1939 à 1975) Frasne-Vallorbe : 1915 Mise à double voie : 1899 à 1901 Retour à la voie unique : 1957 Electrification en 25000 volts, 50 Hz : 1958 Lignes embranchées : Andelot-Champagnole : 1867 Pontarlier-Gilley : 1888 (fermeture en 1987) Besançon-Lons le Saunier 1862 à 1864 Modes d'exploitation : Block PLM n°3:1907 Voie unique banalisée et block automatique lumineux : 1958 Block à compteur d'essieux sur Frasne-Pontarlier : 1984 Commande centralisée à Dijon depuis 1961. Loco Revue 635 avril 2000 19



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