Loco-Revue n°492 avril 1987
Loco-Revue n°492 avril 1987
  • Prix facial : 28 F

  • Parution : n°492 de avril 1987

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (209 x 263) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 88 Mo

  • Dans ce numéro : ligne de montagne PLM, un grand dépôt vapeur en H0.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 18 - 19  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
18 19
19 1. fournereau 19 Le fameux petit train à vapeur vive du parc publique d'Orléans. mande AV/AR par implusions dec.c. et autres bagatelles d'usage courant aujourd'hui sur les modèles du commerce depuis les années 70/80. D'ailleurs, je ne suis guère électricien. Cette 251 eut droit aux honneurs de LR en mai 54 et, si la voie de jardin - avec caténaire tendue- n'était pas plus longue que celle du tramway, j'avais vaincu les appréhensions du 1/23 et c'est à fond que je me lancerai dans la vapeur à cette échelle. J'aurai peut-être l'occasion d'y revenir si mes errements n'incommodent pas trop le lecteur, mais je ne puis m'empêcher de penser  : « dommage que je n'aie alors connu Louis GAR- DES » ! Je le découvris deux ans plus tard, toujours grâce à LOCO-REVUE, nous révèlant sa magnifique 242 free lance au 1/20... Qui sait si je ne serais alors devenu, moi aussi, un adepte du 1/20 ? Mais la vie est ainsi faite d'occasions manquées et je ne regrette en rien mes orientations, ce qui ne m'a pas empêché de devenir en excellents termes avec ce tenace Albigeois. Car - et ce sera toujours grâce au suivi de LOCO- REVUE, l'on pourra suivre les développements de l'action de cet homme obstiné et persuasif, qui fit tant pour la promotion de la vapeur, en son écartement favori en particulier... mais, en 54, il fallut attendre encore 7 ans avant de le retrouver... Maintenant, en 87, les occasions sont heureusement plus fréquentes et je sais quelle joie intérieure l'habite lors de manifestations comme VIERZON (au fait, la prochaine sera en octobre 87) où une bonne dizaine de ses adeptes s'éclatent sur un beau et grand circuit. Mais revenons à LOCO-REVUE par laquelle tout -ou presque- est arrivé, car durant toute cette époque agitée de multiples courants, sans jeux de mots, elle publie divers articles, d'excellente qualité didactique, sur la construction de jolies locos en Zéro - à moteurs électriques, bien entendu ! Pratiquement, il faudra attendre une dizaine d'années pour voir apparaître la même densité en variété, quantité et qualité, des articles de cette sorte pour le HO. C'est normal si l'on y réfléchit bien, car les techniques ne s'apprennent pas du premier coup et beaucoup auront recommencé ou rangé discrètement des essais qui ne les satisfaisaient pas (encore). Et puis, on se pique aussi à ce que font les autres et on voudrait bien voir si l'on ne peut ou sait en faire autant ! C'est la bienfaisante émulation - avec toutes les limites de susceptibilité qu'il faut savoir y apporter ! N'empêche que ces réalisations réussies en fidélité étaient plus qu'incitatives et, en dépit de mon activité « construction vapeur » qui prenait doucement son élan, à mon tour, j'attaquais une telle « belle » loco ! Ce fut d'abord une 230 anglaise bien typée -donc simple d'aspect extérieur, on n'est pas fou- et j'y installai un T. 55 Fournereau dans le tender... avec transmission souple, la loco restant la motrice, et ses bielles d'accouplement jouant réellement le rôle qu'on attendait d'elles. Moi, excusez m'en, je trouvai cela mieux que des kyrielles d'engrenages, d'ailleurs en d'aussi petite chaudière quel moteur de l'époque eût-il été possible d'installer ? Ce ne fut l'affaire d'une saison, ni même d'une année, d'autant que « j'essayais » des matériaux nouveaux comme cette voiture à portières latérales bâtie en plexiglas peint ! C'était la joie tout ça, mais j'avoue qu'à l'instar sans doute de pas mal d'amateurs, je commençais à m'énerver à passer mon temps sur des pièces répétitives ou sur la confection desquelles je n'apprenais plus rien... d'où l'utilité des kits où l'on vous laisse la partie la plus noble du travail  : assembler, ajuster, régler. Mais tout cela, ce sera pour un peu plus tard. LOCO-REVUE, c'était aussi l'appui sans réserves à toutes les initiatives tendant à faire « démarrer » les petits trains, hors modélisme. Qui n'a conservé ce fameux « billet exonéré incessible », pour bon usage sur le Tramway Forestier du Cap Ferret, spécialement inclus dans un numéro L-R ? Cette sorte d'aide a certainement été positive pour faire connaître le formidable travail accompli par J. MILET, lui aussi animé d'une foi ardente en son circuit à voie de 60 (cm). Car, à l'époque, les « médias » (comme l'on ne disait pas encore), ce genre là ne les intéressait pas  : complètement farfelu, n'est-ce pas ? Cela a marché 30 ans. Ainsi LOCO-REVUE, encore seule jusqu'au début des années 60, eut l'immense mérite de faire prendre conscience aux amateurs qu'ils « existaient », de leur montrer, petit à petit, le chemin d'un modélisme plus élaboré, plus proche de la réalité, plus adulte. Mais, un autre aspect, irremplaçable dans la vie de chacun, se superposait à cette action  : en faisant découvrir aspects, talents, goûts - nouveaux ou proches des propres aspirations encore insatisfaites ou inexprimées de chacun, elle permettait donc de lier de progressifs et solides rapports d'amitié avec d'autre amateurs... et, ce rôle humain fut et reste, à son échelle, un vrai fait de société. Une compréhension et une nouvelle convivialité s'établissaient, entre particuliers isolés, à l'intérieur de clubs, entre clubs et ça, c'est la forme la plus riche du modélisme, car l'étriqué, chez lui, n'est pas vraiment heureux. Et pour m'avoir donné comme « premier cercle » de mes amis les Yvon, Charles et Christian, ne serait-ce que pour cela, merci LOCO-REVUE ! (à suivre) Jean Villette. 306 loco revue 4/87 ri'492
NOUS AVONS TRICHE... Le P.L.M.au sommet 50 ans de Loco Revue... 35 ans de « Projet par mois »... Créée par Jean-Edmond Fournereau, cette rubrique, qui s'appelait à l'époque « Le choix d'une gare dans une installation d'amateurs », a démarré, en effet, dans le n°47 de Loco Revue. En 1987, le fond n'a pas changé, même si la forme a, pour sa part, beaucoup évolué, les modélistes actuels étant infiniment plus exigeants, en matière de réalisme, que leurs aînés ! Et les Dossiers ? Ils existaient, eux-aussi, il y a 35 ans, bien qu'ils ne portassent pas encore ce label. L'étude des gares allait bien souvent de pair avec un article de construction sur une locomotive assortie au sujet et l'ensemble était accompagné par un « papier » de Maurice Maillet qui, avec son talent coutumier et son style ô combien vivant, nous racontait le dur labeur des gueules noires et les prouesses des belles machines de la région... Toute une époque ! A l'occasion de la sortie de la Mikado PLM de Flèche d'Or, nous avons retrouvé et transposé à la fin des années 50, cette étude traîtant de la gare de Briançon... UN PROJET PAR MOIS  : Briançon, là-haut, sur la montagne Mais pourquoi donc n'étudions-nous pas plus souvent les gares de montagne du Sud-Est ? Amis lecteurs, ne nous soupçonnez pas de je ne sais quelle ségrégation... Ce « Projet par mois », consacré à la gare de Briançon, montre bien que le PLM, avec ses idées de grandeur et ses établissements bien équipés, exige une place non négligeable pour une transposition fidèle en modélisme. Beaucoup plus, en tous cas, que les petites lignes du PO ou celles du Midi, dont l'emprise n'était finalement guère éloignée de celle d'un départemental à voie métrique. En contrepartie, une gare du PLM forme un ensemble spectaculaire qui, reproduit à l'échelle, procurera beaucoup de plaisir à l'amateur. Oui, nous avons triché car, en réalité, la gare de Briançon comporte successivement le chantier marchandises, la gare voyageurs et le dépôt. Réduit fidèlement au 1/87, l'ensemble est étroit, certes, mais la longueur totale atteint la bagatelle de 12 mètres ! Plutôt que de caricaturer ces trois chantiers en comprimant leur longueur à outrance, nous avons préféré les imbriquer selon une disposition plausible. Avec cette dispo- loco revue 4/87 n°492 sition, la longueur peut être réduite à 3,50 mètres et la largeur sera comprise, selon les disponibilités de l'amateur, entre 0,80 et 1,20 mètre. Du type « terminus », Briançon convient parfaitement à un tracé de réseau modèle du style « point-à-point ». Notez l'emplacement du dépôt, embranché directement au tiroir du terminus... C'est une situation pratique, en HO, qui autorise le garage d'une loco, lorsque les deux voies à quai de la gare sont occupées. La position de ce tiroir résulte peut-être du projet d'origine de la ligne, qui devait être prolongée vers l'Italie ? C'est l'occasion, pour nous, d'ouvrir une page d'histoire. UNE OUVERTURE TARDIVE... Longue de 109 km, la ligne Veynes- Briançon a été livrée à l'exploitation le 15 septembre 1884. Coupant, à Veynes, la « ligne des Alpes » Grenoble/Marseille, elle vient en prolongement d'une antenne qui, embranchée en gare de Livron à la grande artère Paris- Marseille, monte de la Vallée du Rhône pour pénétrer dans les Alpes. Entre 1948 et 1971, la ligne Veynes-Briançon est incluse dans la région Méditerranée de la SNCF, dont elle suit, à quelque distance, les limites supérieures. TRACE CORRECT, PROFIL DIFFICILE... Nous n'étonnerons personne en précisant que les rampes sont dominantes dans le sens Veynes-Briançon (altitude 1203 mètres). Les rampes maxima- 307



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 1Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 2-3Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 4-5Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 6-7Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 8-9Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 10-11Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 12-13Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 14-15Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 16-17Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 18-19Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 20-21Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 22-23Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 24-25Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 26-27Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 28-29Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 30-31Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 32-33Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 34-35Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 36-37Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 38-39Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 40-41Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 42-43Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 44-45Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 46-47Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 48-49Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 50-51Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 52-53Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 54-55Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 56-57Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 58-59Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 60-61Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 62-63Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 64-65Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 66-67Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 68-69Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 70-71Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 72-73Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 74-75Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 76-77Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 78-79Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 80-81Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 82-83Loco-Revue numéro 492 avril 1987 Page 84