Loco-Revue n°398 octobre 1978
Loco-Revue n°398 octobre 1978
  • Prix facial : 9,50 F

  • Parution : n°398 de octobre 1978

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (205 x 264) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 54,2 Mo

  • Dans ce numéro : les locomotives à vapeur Decapod des chemins de fer français.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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modélisme à toute vapeur... La 020T Cockerillau 1122,5 de F. laluque DansL.-R. de septembre, F. Laluque, fabricant spécialisé dans la robinetterie et pièces détachées pour modèles à vapeur vive de belle qualité, annonce la commercialisation nouvelle de machines fournies en kit ou toutes montées, aux écartements de 45 mm et 127 mm. C'est une nouvelle importante pour les amateurs de modèles fonctionnels à vapeur vive et nous espérons, pour le succès de cette production, que nombreux seront les amateurs séduits par la silhouette originale de l'engin annoncé qui reproduit une 020 T de manoeuvre à chaudière verticale, type Cockerill, pour voie métrique Plusieurs machines de ce type, surnommées vulgairement bouteille à encre, ont été construites à la fin du siècle dernier pour l'industrie ou pour le service de manoeuvres sur diverses compagnies de chemins de fer, tels le Nord et l'Etat. L'AJECTA notamment a acquis, pour la préserver, une machine semblable : 020 T Cockerill (Seraing) ri° 1930 des ciments Dannes Carniers, construite en 1896. jean-lucien fournereau Précisons aussi que les souhaits de Loco- Revue ne sont pas étrangers à la création d'un modèle prévu pour l'écartement de 45 mm et compatible donc avec la voie et le matériel LGB. Le modèle au 1/22,5, écartement de 45 mm (III m) Construit tout en laiton poli, cuivre rouge pour la chaudière, acier doux pour les bielles, axes et quelques menues pièces, ce modèle, assemblé par vis et lignes de rivetage renforcées à la soudure à l'étain, est robuste et d'entretien aisé. La finition de l'ensemble est soignée et sa conception fait sérieux ». Il ne s'agit pas en fait d'un jouet, ni d'un modèle sommaire, mais d'une véritable petite locomotive à vapeur vive construite selon les mêmse normes que celles adoptées pour des modèles plus importants, et munie de tous les équipements spécifiques à sa condition. La chaudière en cuivre rouge de 1,8 mm est à foyer central avec échangeur calorique et tube bouilleur, éprouvée à 25 bars. Les cylindres fixes sont à double effet, avec tiroirs cylindriques, distribution par excentri- 1 I 1 I que avec inversion automatique du changement de marche par positionnement de la machine au départ (il suffit de déplacer la loco de 5 cm environ sur la voie selon le sens de départ souhaité pour assurer le changement de marche). Son équipement comprend : soupape de sûreté à balancier, manomètre, niveau d'eau avec robinet de purge, robinet d'admission, sifflet, graisseur à gravité et, naturellement, un bouchon de remplissage. Les essieux sont suspendus et les têtes de bielles possèdent de véritables orifices de graissage. La chauffe est assurée de façon pratique par un brûleur à gaz butane d'un excellent rendement. Le réservoir à gaz est situé à l'arrière et comporte les robinets nécessaires à son remplissage ainsi qu'un robinet à pointeau contrôlant le brûleur. Une tôle écran Isole ce réservoir de la chaleur rayonnée par le foyer. Les caractéristiques de cette 020 sont les suivantes : Echelle 1/22,5. Ecartement : 45 mm (voie métrique III m). Longueur h t 155 MM Longueur du châssis 134 MM Haut. de la cheminée au niveau du rail 150 MM Largeur tota:e 92 mm Empattement 62 mm Diamètre des roues 26 MM Diamètre de la chaudière 60 MM Masse 1 700 g Contenance en eau 100 ml Diamètre des pistons 8 mm Course des pistons 16 mm Pression de la chaudière 6 bars Capacité du réservoir à gaz 47 cm'Débit horaire du brûleur 40 g Rayon minimal d'inscription 500 mm La conduite de la machine est très simple : Le remplissage de la chaudière s'effectuera avec un petit récipient étalonné muni d'un bec verseur, en prenant la précaution d'appuyer sur le sifflet pour assurer l'évacuation de l'air. Ct Ci-contre : diagramme à l'échelle 1/2 de la 020.T yi 26 Cockerill à chaudière verticale, pour vole métrique 436 578 loco revue 10/78 no 398
Etant donné la faible contenance de la chaudière, on remplit jusqu'à dépasser légèrement la limite du niveau d'eau. Le remplissage du réservoir à gaz sera assuré à l'aide d'un camping gaz en se servant du raccord spécial fourni avec la loco. Nous avons utilisé pour notre part une petite lampe soudogaz en vissant le raccord de remplissage en place du bec (cartouches de recharge S 200 S/Bleuet). Pour remplir, il faut bien sûr tenir la mini-bonbonne de gaz la tête en bas, ouvrir le robinet central du réservoir de la loco ainsi que celui de remplissage, puis ouvrir le robinet de la bonbonne. Lorsque le gaz coule par le robinet central du réservoir, celui-ci est plein ; fermer alors rapidement le robinet central, puis celui de remplissage et enfin celui de la bonbonne. Lorsque cette opération a été effectuée une ou deux fois, cela est ensuite très rapide. Opérez toujours dans un local très aéré et veillez à ce qu'il n'y ait pas de flamme à proximité, car il s'échappe toujours un peu de gaz. Attendez également, avant de remplir à nouveau le réservoir en cours d'exploitation, que la machine ait refroidi. Pour allume, ouvrir le robinet du brûleur d'un demi-tour et approcher une allumette tison de la base de la chaudière. Pour économiser le gaz, on réglera le robinet du brûleur de façon à obtenir un feu ardent. Mais attention, avant l'allumage il ne faut pas oublier non plus de remplir le graisseur d'hure (ricin ou molygraphite). Ceci, comme la qualité de l'huile, est très important pour le rendement de la machine. Pour les bielles et axes, une petite goutta d'huile pour petite mécanique, déposée de temps à autre, suffit. Nous sommes donc prêts à partir, la machine chauffe, 15 minutes après l'allumage le manomètre atteint les 3/5 de sa graduation et déjà les premiers shuintements caractéristiques se font entendre. Positionnez la loco pour le sens de marche souhaité et ouvrez le régulateur.., prudemment si la machine est haut-le-pied car elle est vive et son allure pourra vous surprendre. Avec un wagon attelé cela va mieux et elle se montrera très obéissante. N'attendez pas toutefois des performances spectaculaires de cet engin qui n'est pas une machine de ligne, mais un auxiliaire destiné à assurer des manoeuvres sur parcours réduits avec arrêt nécessaire pour permettre la remontée de la pression. Au 1/22,5 la capacité en. eau de la chaudière est très faible et ce modèle original a davantage la vocation de vous familiariser avec la vapeur vive que de vous permettre des marches de compétition. Après dix minutes de marche au maximum, votre niveau sera à zéro et il sera grand temps d'éteindre le brûleur pour refaire un plein en eau et huile Ceci fait, vous pondez rallumes.-aussitôt et repartir au bout de cinq minuteà car la machine déjà chaude remonte très vite en pression (à condition de ne pas oublier de fermer le régulateur car vous perdriez alors toute votre eau en vapeur sans vous en rendre compte). La réserve de gaz doit assurer facilement trois chauffes consécutives. Théoriquement, on pourrait obtenir davantage, mais il est peu aisé de faire un plein réel du réservoir à gaz. La puissance de traction est relativement faible et l'autonomie de marche est de six 1 Ir à dix minutes environ selon la conduite. C'est peu comparativement au rendement extraordinaire que nous avions remarqué avec le modèle en HO de M. Moe:ler (voir Loco- Revue n°387), mais en HO le rapport de masse est évidemment très différent. Nous n'avons pas testé la version en 5" de la Bouteille à encre », mais d'après les- données du constructeur, les performei-ts cette échelie sont tout autres et nr,os 1 La 020.T Cockerillau 1/22,5 de F. Laluque - Le toit est démontable pour la préparation. loco revue 10/78 no 398 579



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