Loco-Revue n°388 novembre 1977
Loco-Revue n°388 novembre 1977
  • Prix facial : 9 F

  • Parution : n°388 de novembre 1977

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (202 x 256) mm

  • Nombre de pages : 72

  • Taille du fichier PDF : 51,3 Mo

  • Dans ce numéro : les nouveauté en modélisme ferroviaire.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 16 - 17  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
16 17
chemins de fer touristiques & lignes musée UN CHEMIN DE FER TOURISTIQUE EN BRETAGNE... La Bretagne, si pauvre malheureusement sur le plan des chemins de fer touristiques depuis la disparition de son réseau métrique, vat-elle regagner prochainement la faveur des amateurs... L'avenir nous dira si le dieu des Celtes nous aura été favorable. On parle en tout cas beaucoup d'un projet de chemin de fer à voie de 15", soit 681 mm, tel le Romney-Dymchurch ou le Ravenglass and Eskdale en Angleterre, qui relierait Mûr-de-Bretagne à Caurel près du lac de Guerlédan, sur l'ancienne plate-forme du chemin de fer du Réseau Breton (ancienne ligne Carhaix-Loudéac). Deux machines à vapeur vive sont déjà en construction, trois autres sont commandées. Ce seront de petites locomotives type 131, 032 ou 230 qui reproduiront des machines de lignes secondaires anglaises. Le promoteur de ce chemin de fer touristique est Anglais, mais a des attaches en France. Il souhaiterait trouver du rail de 10 kg pour son chemin de fer et pouvoir également entrer en contact avec quelques enthousiastes désireux de participer de leur personne à cette réalisation... Les personnes intéressées peuvent écrire à la revue qui transmettra. JOURNEES COPEF ET ARF POUR LE CENT CINQUANTENAIRE DE LA LIGNE FERROVIAIRE SAINT-ÉTIENNE - ANDRÉZIEUX Les 11 et 12 juin derniers, l'Association des amis du rail du Forez, en collaboration avec le cercle ouest-parisien d'études ferroviaires, organisait deux journées ferroviaires, à l'occasion du cent cinquantième anniversaire de la première ligne de chemin de fer ouverte en France : Saint-Etienne - Andrézieux (cf. historique). Après l'accueil des participants, l'autorail spécial, orné de banderoles et de drapeaux, s'élançait à 14 h 35 à destination d'Andrézieux. A bord, quatre-vingt-dix personnes pouvaient entendre les commentaires donnés sur le tracé de l'ancienne ligne, reconstitué grâce à des photographies aériennes. A Saint-Just-sur-Loire, un arrêt photo était observé, et après un court trajet sur la ligne Saint-Just - Clermont via Thiers, l'autorail faisait son entrée en gare d'Andrézieux, accueilli par la fanfare de la ville, et les autorités municipales. M. le Maire, à l'issue des discours et cérémonies de bienvenue, remit la médaille frappée aux armes de la ville aux responsables du COPEF et de l'ARF. Une aubade donnée par l'Harmonie clôtura cette chaleureuse cérémonie. Afin de répondre aux voeux des participants, l'autorail continua jusqu'à Bonson puis Saint-Marcellin, gare située sur la ligne de Bonson à Sembadel fermée au trafic. Tout au long de ce parcours, la bonne humeur régna, et les spectateurs, amusés ou surpris, répondaient par des gestes amicaux aux innombrables coups d'avertisseur. A Saint-Marcellin, arrêt rafraîchissement, le temps de changer la banderole annonciatrice de l'événement d'extrémité, et l'autorail spécial regagna Andrézieux, puis la ligne Saint-Germain-des-Fossés - Saint-Etienne. Un arrêt surprise, à la bifurcation de Saint-Etienne-La Terrasse, permit aux participants de découvrir la 231.K-82 offerte par la SNCF à la ville. Le retour s'effectua ensuite par la ligne de l'Etivalière, qui évite la gare de Saint-Etienne-Châteaucreux, et permet aux trains de marchandises directs de ne pas encombrer cette gare. La ligne, longue de quatre kilomètres, à vocation uniquement marchandises, est exploitée sous le régime dit du trafic restreint, elle rejoint l'artère Lyon-Saint-Etienne au Pont-de-l'Ane avant le souterrain de Terrenoire, à environ deux kilomètres en aval de Châteaucreux. Cette gare de Pont-de-l'Ane, aujourd'hui disparue, puisque ne subsiste qu'un faisceau de garage, était la plus ancienne des gares françaises, et le point de jonction des chemins de fer de Saint-Etienne, à la Loire, du Rhône à la Loire, et de Roanne à La Quérillère. j. divier L'autorail spécial ARF franchit le viaduc d'Arquejols eu km 40,310 de la ligne Le Puy Langogne. Après un nouveau rebroussement, l'autorail repartait vers Saint- Etienne-Châteaucreux, destination finale, où à 17 h 10 il faisait une entrée pour le moins remarquée, dans un concert d'avertisseurs, salué par les engins du dépôt. Le lendemain, dimanche 12 juin, à 7 h 15, après une nuit courte, l'autorail s'élançait, avec 135 personnes à bord, en direction de Saint-Georges-d'Aurac, via la ligne Le Puy-Langogne, fermée au trafic des voyageurs, et partiellement neutralisée. Le parcours Saint-Etienne - Le Puy permit aux amateurs de photos de se mettre en appétit en découvrant cette magnifique ligne serpentant dans les gorges de la Loire. Lavoûte, ancienne gare de jonction avec la ligne à voie métrique Roucoules - Lavoûte via Rosières, du réseau CFD Vivarais, fut la proie des photographes. VALMONDOIS, GARE A TROIS ÉCARTEMENTS Les amateurs vaporistes vont pouvoir, probablement dès l'année prochaine, voir une locomotive à vapeur, sous pression, dans la région parisienne au dépôt du musée des transports de la vallée du Sausseron. On parle même de rétablir un tronçon de l'ancienne ligne à voie métrique des chemins de fer économiques Valmondois- Marines. Le chemin de fer de Valmondois à Marines C'est durant l'année 1891 que fut ouverte la totalité de la ligne à voie métrique de Valmondois à Marines, appartenant à la Société générale des chemins de fer économiques. Complété par une voie normale de Marines à Chars, ce chemin de fer à voie métrique avait pour but de relier la vallée du Sausseron aux compagnies de 558 loto revue 11/77 no 388
l'Ouest et du Nord, et de favoriser l'essor de celle-ci. La vallée du Sausseron est surtout agricole et le chemin de fer desservait une distillerie au trafic betteravier important, ainsi que des moulins. Après la Seconde Guerre mondiale, le trafic baissa rapidement, avec la concurrence de l'automobile, et la fermeture complète de la ligne intervint le 1" juillet 1949. Où l'on reparle du petit train Au milieu de l'année 1976, M. Wagner (fondateur de la FACS) trouva, lors d'un déplacement dans la Sarthe, deux machines bicabines Blanc-Misseron des anciens tramways de la Sarthe dans un bois de pins. A l'aide de quelques amis, il acheta ces deux machines. Mais voilà, où les mettre ? La proximité de son domicile et le hasard le firent chercher du côté du dépôt de l'ancien Valmondois-Marines qui servait de garage pour les cars assurant la desserte de la vallée. Le directeur de la compagnie se déclarant intéressé, l'affaire était faite, les machines furent transportées au dépôt, et l'on créait le musée des transports de la vallée du Sausseron (MTVS). Pourquoi musée des transports ? Tout simplement parce que l'absence de voie interdit de l'appeler chemin de fer touristique ! Après les deux bicabines, arriva une voiture à bogies de l'ancienne S. E. de Seine-et-Marne (identique à celles du Valmondois- Marines) qui, une fois remise en état, sera une pièce rare. Une remorque des tramways de Valenciennes suivit, en assez bon état, puis trois wagons de marchandises de l'ancienne S.E. de la Somme. La petite équipe du début commença à poser de la voie avec des traverses SNCF de récupération et du rail de 30 kg par mètre provenant de voies désaffectées. L'exposition ferroviaire de la Bastille fut réellement le point de départ du MTVS qui passa de vingt à cinquante membres (moins d'un an après son apparition, l'association compte maintenant plus de deux cents membres). Un membre de l'association ayant mis à notre disposition une machine Decauville 020.T entièrement refaite, i I fut décidé de construire un chemin de fer de chantier en voie de 60 pour desservir l'embranchement SNCF, le dépôt métrique et le départ du chantier de pose de la voie métrique, afin de rendre la voie de 60 opérationnelle. Un locotracteur Campagne de 1920 fut acheté ainsi que des bennes Decauville et un plat-artillerie. Un projet est à l'étude pour réutiliser la plate-forme de la voie métrique jusqu'à Nesles-la-Vallée, ce qui constitue un tronçon de six kilomètres. Au dépôt de Valmondois, deux équipes ont fort à faire, l'une affectée à la pose de la voie, la deuxième au matériel roulant. Il est à déplorer que le matériel de la ligne Valmondois-Marines ait été détruit. Les premiers tours de roues du loto-tracteur "Campagne", le 9 avril 1977.C. Wagner L'association a créé une revue : « Le Magazine des tramways à vapeur et des secondaires *. Ce n'est pas un hasard si les initiales de cette revue sont : MTVS (Voir LR no 383 : des livres et des revues, trois numéros sont parus jusqu'alors : le premier consacré au chemin de fer de Valmondois à Marines, le deuxième traitant du tramway de Villiers-le-Bel, le troisième de la Société Verney. Pour se rendre à Valmondois par le train, prendre à Paris-Nord la direction de Valmondois par Ermont-Eaubonne. A bientôt surie réseau ! Juin 1977 : la petite 020.T Decauville, construite en Allemagne, au dépôt du Valmondois- Marines.C. Wagner loto revue 11/77 no 388 559



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 1Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 2-3Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 4-5Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 6-7Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 8-9Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 10-11Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 12-13Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 14-15Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 16-17Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 18-19Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 20-21Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 22-23Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 24-25Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 26-27Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 28-29Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 30-31Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 32-33Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 34-35Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 36-37Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 38-39Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 40-41Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 42-43Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 44-45Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 46-47Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 48-49Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 50-51Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 52-53Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 54-55Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 56-57Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 58-59Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 60-61Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 62-63Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 64-65Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 66-67Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 68-69Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 70-71Loco-Revue numéro 388 novembre 1977 Page 72