Loco-Revue n°384 juin 1977
Loco-Revue n°384 juin 1977
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°384 de juin 1977

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (202 x 256) mm

  • Nombre de pages : 60

  • Taille du fichier PDF : 41 Mo

  • Dans ce numéro : CFA, 4 ans après sur la voie de 38 à Anse...

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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modélisme à toute vapeur... UNE 1.040 TA SNCF au 1/20 (chapitre 10) (voir également loco revue n°367, 372, 373, 374, 375, 376, 378, 380 et 382). Le châssis Tampons. — Plan n°16. Les tampons de cette machine sont de type ancien à boisseaux ajourés. Pour donner tout son caractère à notre modèle, il sera donc nécessaire de respecter au mieux la réalité et nous reproduirons ces tampons de la façon suivante : Commençons par nous munir d'une plaque de 20 x 20 sur 2 mm d'épaisseur que nous percerons selon les indications du plan, d'un trou central de 3 mm. Ensuite nous tournerons un cône ayant le profil intérieur du boisseau, que nous percerons, tarauderons et fixerons par une vis de 3 sur notre plaque (voir photo 1). Nous couperons alors quatre bandes en acier doux de 25 x 3,5 x 1 mm pliées à l'une des extrémités selon l'angle que forme la base du cône avec notre plaque précédente. Ces parties repliées seront percées au centre et fixées de part et d'autre du cône sur la plaque avec des petits boulons. Elles seront ensuite serrées contre le cône à la pince afin de bien en épouser la forme et maintenues contre par une petite collerette, décolletée. Un bouchon légèrement conique, lui-même décolleté et percé à 1,5 sera enfoncé alors entre les quatre pieds qu'il maintiendra serrés dans la collerette. Nous pourrons à ce moment braser la tête du boisseau, puis ensuite la reper- sacré cer à 4 dans le trou initial. Un petit coup de lime de finition et notre boisseau conforme à la photo n°1 est terminé. Le tournage du tampon proprement dit ne pose pas de problème. On se rappellera toutefois que le plateau du tampon de droite en regardant la machine de face, est plat tandis que celui du côté gauche est légèrement bombé. Plate-forme du mécanicien. — Plan n°15. Cette plate-forme appelée aussi plancher du mécanicien est surélevée par suite de la hauteur de la boîte à feu, car n'oublions pas que notre machine est trapue, elle pèse 62 tonnes et ne fait que 10 m de longueur, pour 4,220 m de hauteur. La plate-forme sera donc surélevée sur des consoles fixées aux longe- 2 1. Construction des tampons : A gauche, la forme utilisée pour la confection des boisseaux Au centre, le boisseau terminé et un plateau. A droite, le tampon terminé. 2. La plate-forme du mécanicien. D. SACRE sacré rons (photo n°2). Les consoles seront en tôle de 1,5 pliées comme le montre le plan n°15 et montées suivant les indications du plan n°16. Ce travail n'exige pas une grande précision, cependant comme notre machine est un modèle réduit aussi conforme qu'il est possible de le faire et non une maquette de dessin libre, il sera bon de respecter au mieux les dispositions de ia machine réelle. La photo montre la plate-forme terminée. Elle est en tôle de 1 mm, bordée par une cornière en laiton de 5 X 50 rivée tout autour. L'ensemble sera fixé (photo n°3) par des vis à métaux à T.F. de 1,5 vissées dans les consoles qui seront taraudées. La plate-forme pourrait aussi être maintenue par des rivets, mais les vis sont préférables car elles permettent un démontage éventuel. Plateforme avant. — Plan n°17. Comme la plate-forme arrière, la plateforme avant sera surélevée (photo n°4) car il ne serait pas possible autrement d'avoir accès à la porte de boîte à fumée, très haute sur ce type de machine. Le tablier avant de la machine est donc surmonté d'une plate-forme en son centre. Les détails de construction du tablier et de sa plate-forme sont indiqués par le plan n°17, la photo n°5 montre l'ensemble terminé. On aperçoit de chaque côté les deux mains montantes en acier demi-dur, rivées et brasées sur le tablier, et la plate-forme 328 loco revue 6/77 no 384
surélevée sur laquelle sont fixés deux sacré porte-lanternes. Le tablier avant est fixé sur la traverse AV par quatre vis à bois T.F. de 1,5 x 10. Sa partie arrière supporte du côté droit la soute à eau et du côté gauche la pompe Westhingouse, qui sera soit fictive, soit transformée en graisseur à condensation (plan n°10) suivant le mode de graissage choisi pour les cylindres-graisseurs mécaniques mus par la pompe alimentaire (plan n°20). La plate-forme sera fixée sur le tablier par deux vis à métaux à T.F. et écrous, un petit canon en acier ayant un trou de 2 mm servira d'entretoise entre les deux pièces. Les deux porte-lanternes (ou disques) seront fixés par quatre rivets TR de 1 mm. La photo n°6 montre le châssis complètement équipé de la plate-forme AR, de la plate-forme AV, des consoles support, des soutes à eau, du support de boîte à sacré 4 fumée, des marchepieds AV et AR et des quatre tampons. Tout cet ensemble est provisoirement assemblé par des boulons ou vis avec écrous. Après avoir vérifié que le tout est conforme, parfaitement d'équerre et aux cotes souhaitées, nous pouvons procéder à son assemblage définitif par rivetage. Cette opération devra être effectuée avec beaucoup de soin, en veillant à ne coucher aucun rivet. En principe un rivet doit dépasser d'une longueur égale à une fois et demie son diamètre. Exemple : un rivet de 2 mm doit dépasser de 2 1 = 3 mm. On commence par matter proprement la partie du rivet dépassant de la tôle en tournant autour de l'axe du rivet pour rabattre le métal et quand l'assemblage est assuré, on termine avec loto revue 6/77 no 384 3 5 sacré 3. Montage en surélévation de la plate-forme du mécanicien sur le châssis. 4 et 5. Le tablier avant avec sa petite plate-forme surélevée pour l'accès facile à la boite à fumée. Aux extrémités du tablier sont brasées les mains montantes en acier demi-dur. une bouterolle qui donne une forme sphérique à la partie écrasée du rivet. Le travail sera effectué progressivement en vérifiant de temps en temps si l'équerrage ou le parallélisme de l'ensemble n'a pas bougé, et si les boulons encore en place ne se sont pas desserrés. Marchepieds AV. — Plan n°18. Les marchepieds AV seront confectionnés en tôle de 1 mm (photo n°4) brasés sur des montants en tige de laiton de 2 mm de diamètre, les extrémités du haut seront légèrement aplaties après recuit de façon à y percer des trous de 1,5 pour leur fixation, soit à l'aide de boulons de 1,5 avec écrous ou de tiges filetées traversant la traverse AV comme le plan l'indique. Marchepieds AR. — Plan n°18. Comme pour les marchepieds AV, ils seront en tôle de 1,5, mais étant plus longs, ils doivent être plus rigides. Une entretoise transversale assurera cette rigidité. Sur la véritable machine, cette entretoise sert à maintenir le cric, utile en cas de déraillement et ceci en plus des deux verins à vis placés à l'avant 329



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